‹ Précis d'histoire du Canada [microforme]Chapitre 37 sur 67 · BATAILLE DE: PLAINES D'\BR\HAM · texte numérisé non relu

BATAILLE DE: PLAINES D'\BR\HAM

Déjà, l'hiver approchant, la campagne semblait terminée, lorsque Wolfe parvint, le 13 septembre, à surprendre pendant Ja nuit le poste de l'Anse au Foulon. Huit mille Anglais passèrent par cet endroit, en ;-ardant un profond sil-:

rangèrent sur les plaines d'Abraham.

L'étonnement de Montcalm fut granc :

il vit, au lever du soleil, les ennemis ar.

de la ville : il voulut les attaquer. La proportion des Français était Pourtant de un contre deux, car Montcalm ne put rassembler dans le moment que 4,500 combattants pour la Jutte suprêm:

Pour comble de malheur, Lévis était à Montréal.

L'armée française, rangée en bataille sur une seule ligne de trois hommes de profondeur, ap- Puvait sa droite au chemin de Saint-Foye, et sa gauche à la route de Saint-Louis, Celle de Wolfe était rangée en carré en face des buttes à Neveu.

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Les Anglais essuyèrent, sans s'ébranier, la première décharge. Les Canadiens et les Sauvages, espacés en tirailleurs sur les flancs de l’armée française, firent éprouver des pertes sérieuses à l'ennemi. Néanmoi»s les soldats de Wolfe, auxquels leur général avait commandé de mettre deux balles dans leurs fusils, et de ne tirer que quand l'ennemi serait à vingt pas, tinrent bon, et observèrent la consigne.

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