HISTORIQUE
GENHE
DIDACTIQUE
Eloquence de la cha;re
Éloquence du barreau
Eloquence académique
Bossuet, Sermons, Oraisons funèbres, Panégyriques; — Bourdaloue, Sermons, Panégyriques; — Fléchier, Sermons, Oraisons funèbres, Panégyriques ; — Mascaron, Sermons, Oraisons funèbres ; — Fénelon, Sermons; — Massillon, Grand Carême, Petit Carême, Discours synodaux.
Pellisson , Plaidoyers.
Fontenelle , Eloges.
^Mézeray, Histoire de France; — Cardinal de Retz, Mémoires; — Pellisson, Histoire de Louis XIV; — Bossuet, Discours sur l'Histoire universelle ; — Fléchier, Histoire du cardinal Ximénès, Histoire de Théodose; — Saint- Simon, Mémoires.
I Descartes, Discours sur la Méthode ;
l — Pascal, Provinciales , Pensées;
1 — Bossuet , Traité de la connaissance de Dieu et de soi-même; — Nicole, Essais de morale, Logique de Port-Royal; — Malebranche, Recherche de la vérité; — Fénelon, Traité de l'existence de Dieu.
La Rochefoucauld, Maximes; — la Bruyère, Caractères,
Philosophie
Morale
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Ducnnge, Archi P»;llisson, // \otot de
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tique; — Brueys, Contre Fénelon,
Télémaque, etc.; — Fontenelle, Dialogue morte, Entretiens sur la pluralité rfei mon
Malherbe, Balzac, Voiture, M" de Sévigné, Bos genre épistolaire { suet, M,n" de Maintenon. Boileau, Racine, Fénelon.
IVe ÉPOQUE : DIX- HUITIÈME SIÈCLE
« La littérature du xvne siècle, dit Villemain, s'était formée sous trois influences : la religion, l'antiquité, la monarchie de Louis XIV. De ces causes fort diverses et de l'élan spontané d'une nation jeune et forte, sortit cette grande école de goût et d'éloquence qu'on ne surpassera pas. Les influences qui dominent la littérature du xvnic siècle sont, au contraire, la philosophie sceptique, l'imitation des littératures modernes (de la littérature anglaise particulièrement), et l'esprit d'indépendance.
« La révolution qui se fait à cette époque dans les idées et dans les mœurs est funeste à la littérature, surtout à la haute poésie, qui voit son idéal s'abaisser. Cependant tous les genres sont cultivés, quelques-uns avec un éclat tout nouveau, et les sciences agrandissent leur domaine. » (Voy. plus loin la pr au xviii0 siècle.)
LA POÉSIE AU XVIIIc SIÈCLE
La poésie, au xvine siècle, dégénère tristement des grands originaux du xvne siècle ; elle « n'est le plus souvent qu'un jeu d'esprit ou de sentiment, tantôt élégant, tantôt licencieux et immoral. Les petits vers, les épigrammes , les légers badinages abondent, mais l'inspiration fait défaut ». La poésie lyrique, la poésie épique, la poésie dramatique ne comptent pas une § incontestable œuvre de génie ». L'affectation de la forme cherche à déguiser la pauvreté du fond : c'est le siècle de l'antithèse, du faux brillant, de l'emphase. La décadence est évidente. Voltaire lui-même ne cesse d'en gémir. « N'espérez pas rétablir le bon goût, écrivait-il. Nous sommes en tout dans le temps de la plus horrible décadence. Ah! quel siècle! quel siècle! Est-il possible qu'on soit tombé si vite du siècle de Louis XIV dans le
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siècle doa Ostrogoths?. Jamai la rai on n'eut plu rit,
et jamais il n'y cul moins de grand talents.