CORRECTIONNELS
cours d’assises
Années.
Coups et blessures volontaires.
Coups et blessures.
Viols , attentais à la pudeur.
Homicides
volontaires.
ALCOOLISME
Le nombre des suicides avait triplé de 1850 à 1911. L’alcoolisme avait une part dans cette augmentation. Depuis, le chiffre a baissé
(1920-1921), puis a tendance à se
relever.
Années.
Suicides.
Années.
Suicides.
f) Alcoolisme
et accidents. —
- Le développement
de la circu
lation sur les routes et l’accroissement de la vitesse des automobiles ont multiplié les accidents. En 1936, aux États-Unis, il y a eu 7 300 000 accidents d’automobile; 6 millions n’ont donné lieu qu’à des dégâts matériels, mais il y a eu 37 800 morts et 1 300 000 cas de blessures non mortelles dont 100 000 ont donné lieu à des incapacités permanentes. Or, les enquêtes sur les causes de ces accidents ont montré que dans 7 p. 100 des cas pour les conducteurs et 11 p. 100 des cas pour les piétons accidentés, intervenait l’ivresse ou l’alcoolisme. Les recherches effectuées, par la recherche chimique de l’alcool dans le sang ou dans l’urine, ont montré qu’une intoxication alcoolique qui ne se manifeste extérieurement que d’une façon discrète, peut produire des troubles de l’activité psychique et de la coordination neuro-musculaire suffisants pour faire de cet alcoolique inapparent un danger public.
g ) Intoxication par l’alcool métliylique. — - Une véritable épidémie a sévi à Berlin, en 1911 (163 cas dont 70 morts), due à l’ingestion d’alcool méthylique (troubles gastro-intestinaux, pupilles dilatées, cécité, dyspnée, cyanose périphérique, pas de fièvre). Nicloux et Placet (1912) ont montré que si l’alcool méthylique est moins toxique que l’alcool éthylique, il est plus dangereux, parce que son élimination est plus lente (deux jours au lieu d’un); si on en boit plusieurs jours de suite, il y a accumulation. En outre, sa combustion est moins parfaite que celle de l’alcool éthylique.
ô° Descendance des alcooliques. Hérédité. — L’alcool étant un poison du système nerveux, l’influence sur la descendance est facile à comprendre.
L’influence sur le nombre des enfants, sur la natalité est nulle.