MALADIES DU CHORION ET DU PLACENTA
2° Prendre la température matin et soir ou tout au moins régulièrement tous les soirs ;
5° S’assurer tous les deux ou trois jours que le fœtus est vivant. S’il vient en effet à succomber, le pronostic peut se trouver aggravé par la putréfaction fœtale ;
4° Assurer la désinfection du vagin. Toutefois les injections vaginales antiseptiques ne peuvent être conseillées que si elles sont faites avec les précautions d’asepsie nécessaires et sans laisser pénétrer d’air en même temps que le liquide d’injection;
5° Faire préparer tout ce qui est nécessaire pour un accouchement dont il n’est cependant pas possible de préciser la date.
Pendant le travail , il faut se rappeler que, la poche des eaux étant absente, la dilatation se fera lentement, à moins qu’il n’y ait eu les jours précédents quelques contractions utérines douloureuses qui aient déjà amoindri le canal cervical. S’il y a tendance à la rigidité de l’orifice utérin, on peut y remédier en procédant à la dilatation soit avec les doigts soit avec un ballon de Champetier de Ribes.
Au moment de la délivrance il faut surveiller la femme au point de vue de l'écoulement sanguin : les hémorragies sont à redouter chez les femmes qui ont une rupture prématurée des membranes en raison de la cause qui la produit habituellement, Finsertion basse du placenta.
Après la délivrance, il est utile de faire une injection intra-utérine, pour parer à une infection possible de la cavité utérine résultant de Couverture ancienne de l’œuf.