BASSINS GÉNÉRALEMENT RÉTRÉCIS
de Tune ou de l’autre opération, tant que l’on ne connaît pas le manuel opératoire et les difficultés de chacune d’elles. D’ailleurs la question perd beaucoup de son intérêt si elles doivent être abandonnées, l’une et l’autre, si l’expérience consacre la formule indiquée par Pinard et Varnier, formule d’après laquelle dans les rétrécissements ordinaires, moyens, d’origine rachitique, si l’accouchement n’est pas spontané, il faut recourir à la symphyséotomie d’emblée, sans tenter au préalable ni forceps ni version.
Comme on le voit, la conduite à tenir dans le bassin vicié par le rachitisme est loin d’être chose simple : si, dans certains cas, il est possible de voir que, malgré l’angustie pelvienne, l’accouchement sera spontané, dans d’autres cas on est bien embarrassé pour savoir s’il faut intervenir pour terminer l’accouchement, quand et comment il faut le faire.