‹ Précis d'obstétriqueChapitre 390 sur 713 · DE L’AUTO-INTOXICATION GRAVIDIQUE · texte numérisé non relu

DE L’AUTO-INTOXICATION GRAVIDIQUE

B. Opérer aussi les affections qui, sans compromettre immédiatement l’existence, la menacent par leurs progrès et tendent à devenir incurables par leur extension.

C. Opérer encore les affections qui, sans troubler la grossesse et sans être aggravées par elle^ deviennent, au terme de cette dernière, une cause de dystocie. On pourra, dans ces cas, agir à l’avance ou au moment de l’accouchement sur la mère ou sur le germe, dont on provoquera l’expulsion prématurée.

D. S’abstenir dans les affections que le gravidisme n’influence pas et qui ne compromettent qu’indirectement la grossesse et la parturition.

E S’abstenir absolument de toute opération pour des affections ne compromettant que la forme ou le fonctionnement d’organes secondaires ou susceptibles de guérir spontanément après la délivrance. ,

F. Eviter autant que possible, toute opération pendant l’état puerpéral. En cas de danger, agir plutôt pendant la grossesse, et dans le cas contraire ajourner l’intervention à une époque suffisamment éloignée (deux à quatre mois) après l’accouchement.

11 faut enfin se rappeler que chez la femme enceinte toute plaie doit être pansée avec un soin tout particulier, afin d’éviter les complications qui se montrent plus facilement pendant la grossesse qu’en dehors de la gravidité.

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