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6*^ RÉTnÉGISSENENTS DE L*URÈTHRE
à trois jours, on cherche h introduire une bougie, et si l'on réussit, ou continue la dilatation.
b. Latéralement. — Les porte-caustique en usage sont ceux de Ducampy de Lallemand et de Ségalas. Ils se composent essentiellement d'une canule métallique droite ou légèrement recourbée à son extrémité vésicale, dans laquelle se meut un stylet ou mandrin, terminé par une petite cuvette où Ton coule le nitrate d'argent fondu. Ce mandrin se meut d avant en arrière, et peut tourner sur lui-même. La canule externe renflée à son extrémité s'arrête en avant du rétrécissement. En poussant le mandrin on introduit la cuvette dans la coartation. Enfin un mouvement de rotation imprimé au mandrin met le caustique en contact avec toute la surface de la partie rétrécie. On ramène la cuvette dans la canule et on relire l'instrument. On peut ainsi cautériser une partie ou la totalité de la surface du rétrécissement, et prolonger l'action locale du caustique pendant le temps jugé convenable.
B. Électrolyse. — Cette méthode, due à Tripier ei Mallez, consiste à attaquer le rétrécissement avec un mandrin métallique, communiquant avec le pôle négatif d'une pile à forte tension et d'une faible intensité.
L'électrode positif de la pile, formé d'un disque de charbon, recouvert de peau est humecté avec de l'eau salée, et appliqué sur une des cuisses du malade, mouillée avec le même liquide pour favoriser le passage du courant. Le disque doit présenter une certaine largeur et s'appliquer trèsexactement pour éviter la formation d'eschares.
Les mandrins destinés à la cautérisation sont terminés par une extrémité olivaire et de volume convenable. Us sont engaînés dans une sonde dé gomme qui ne laisse à nu que l'olive terminale. L'opérateur prend la verge de la main gauche et l'attire légèrement en avant ; de la main droite il tient la sonde et la pousse dans le canal jusqu'à ce que l'olive soit en contact avec la partie antérieure du rétrécissement, contre lequel elle doit être assez fortement appliquée. L'électrode négatif est alors relié au mandrin mélallique dont l'extrémité est creusée pour le recevoir, et la déviation de l'aiguille du galvanomètre indique le passage du courant.
INCISIOxN nu RÉTHÉCISSEMENT 6:21
Pour tâter la susceptibililé du canal, on commence par n'employer que six éléments. On peut progressivement eu porter le nombre jusqu'à douze et même davantage si la douleur est supportable. A mesure que l'olive du mandrin s'engage dans Te rétrécissement sous la pression de la main, on pousse en avant la gaine qui enveloppe le mandrin. Chaque séance ne doit pas être prolongée plus de dix minutes. On fait une séance tous les quatre, six ou huit jours, suivant l'intensité de la réaction, et l'on continue jusqu'à ce qu'une bougie du n** 18 pénètre facilement dans la vessie.