DANS LA CONTINUITÉ DU VAISSEAU
Conditions de la ligature. — a) La ligature doit être éloignée de 2 centimètres environ de l'embouchure de toute collatérale volumineuse, afin de laisser au caillot oblitérateur une longueur et une résistance suffisantes. Ce précepte, auquel Giraldèfi n'attribue qu'une valeur purement théorique, ne doit être enfreint cependant que dans les cas d'absolue nécessité. Avec le catgut, son utilité est douteuse.
b) La ligature doit être suffisamment serrée pour fournir au caillot oblitérateur un point d'appui solide contre le choc (lu sang et déterminer la section et le rebroussement des deux tuniques internes de l'artère ; mais, d'un autre côté, la constriction ne doit pas être assez énergique pour amener la mortification et la section de la tunique celluleuse, avant que le caillot ne soit bien formé et n'adhère à la paroi du vaisseau. Avec le catgut, il suffirait d'obtenir l'accollement des parois vasculaires.
c) Les parties doivent être placées dans une position telle que les artères puissent se rétracter aisément. Pour