DILATATION PERMANENTE DU CANAL NASAL
tcte arrêtée à l'ouverture du canal nasal dans le sac lacrymal, était cachée par une mouclie de taffetas rose, /-'e/^^'er eni- })loyait une canule à deux bourrelets, Du-puytren ne conserva que le bourrelet supérieur. Après avoir ouvert le sac. par un procédé analogue k celui de Petit, il laissait le bistouri eu place. Portant le plat de l'instrument en arrière pour ouvrir la plaie, il faisait pénétrer sa canule montée sur un mandrin spécial, jusqu'à ce que son bourrelet fût
FiG. 200. — Canules de Duputtren.
arrêté à l'ouverture supérieure du canal nasal, puis retirant le mandrin il abandonnait la canule. La canule de Lenoir, bivalve ou trivalve à son extrémité inférieure, se maintient mieux en place.
Si Textraciion de la canule devient nécessaire, elle se pratique avec le crochet de Cloquet, une pince ordinaire, ou mieux encore la pince à branches coudées et entre-croisées de Gharrière. Les extrémités des branches mises en contact, représentent une tige conique à surface rugueuse; leur écartenient fournit un point d'appui solide pour l'enlèvement de la canule.
La dilatation permanente, un moment abandonnée, a été reprise en France par Richet qui a fait construire un clou à tête découpée, et en Amérique par Williams, qui se sert d'une tige rigide introduite par le conduit lacrymal inférieur divisé, et dont Textrémité inférieure vient appuyer sur le plancher des fosses nasales.