abaissement simple; 2. réc'linaison
FiG. 212. — Aioiiille à cataracte.
(lu mancho qui correspond à la convexité de la lance, indique à l'opérateur la position de l'instrument.
L'œil sain est caché sous un badeau ; le malade assis sur un siège solide, en bonjour, la tête appuyée contre la poitrine d'un aide et maintenue solidement. Le même aide écarte les paupières avec le.^ doigts ou des élévateurs pleins, à défaut d'un blépharostat. La paupière supérieuie est maintenue relevée, et appliquée contre le rc-
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bord orbitaire supérieur par la pulpe «le son index ; aucune pression ne doit être exercco sur le globt" de I'o.mI.
L'opérateur est assis devant sou patient, sur un siège plus élevé, les deux jambes du malade entre les siennes. Pour l'œil gauche, il tient l'aiguille de la main droite ; pour l'œil droit il doit opirer do la main gauche, ou ^placer derrière la tête du malade. L'abaissement peut, au reste, se pratiquer tout aussi liien sur un malade couché.
La pince à fixation est appliquée un peu au delà du bord de la cornée, du côté nasal, et au niveau du diamètre trans verse. L'opérateur la tient de la main gauche, les derniers doigts prenant appui sur le dos du nez ou le front.
1" L'aiguille est tenue de la main droite, comme une plume à écrire, le pouce sur un des côtés du manche, l'index et le médius lui faisant face sur le côté opposé, le petit doigt prenant appui sur a joue ou la tempo. La convexité de la lance regardant directement en haut, le manche légèrement oblique eu bas, de façon que la pointe soit bien perpendiculaire aux tissus à traverser, on applique la pointe de l'aiguille sur la sclérotique, au côté externe du globe oculaire, à 3 ou 4 millimètres en arrière du bord transparent de la cornée, et à 1 ou 2 millimètres au-dessous du diamètre transversc, pour éviter l'artère ciliaire longue. Etendant les doigts qui tiennent l'aiguille, l'opérateur traverse la sclérotique par un coup sec, en ramonant en mémo temps à l'horizontale le manche de l'instrument.
2" Un quart de rotation imprimé au manche dirige en avant la convexité de l'aiguille. On la fait alors cheminer en portant le manche en arrière, d'abord dans l'épaisseur du cristallin, puis le long de la face postérieure de l'iris, jusqu'à ce que la lance appai-aisse nettement dans le champ de la pupille, largement dilatée au préalable par l'action de l'atropine. On divise alors en travers, par une légère pression de la pointe, la cristalloïde antérieure.
3» La concavité de l'aiguille est appliquée bien à plat sur la face antérieure du cristallin, au-dessus de son diamètre transversc. L'ojijrateur porte lenteratJnt le manche de l'instrument en haut, en avant et eu dedans, et plonge ainsi la lentille déprimée par la lance, dans la partie antérieure, inférieure et externe de la chambre vitrée. Il l'y maintient en place quelques instants, puis ramène l'aiguille ilans le champ pupillaire. Il attend un moment dans cette position, tout prêt a abaisser de nouveau le cristallin, .<'il vient à remonter.
4" L'opérateur rotii-e l'aiguille eu lui l'ai^uit suivre, maison sens inverse, le chi'miu parcouiai.