TUMEURS DE LA CORNÉE
vingt-quatre heures On répète ces paracentèses tous les jours ou tous les deux jours, dans le but d'établir une fistule presque permanente. On laisse alors la cicatrisation marcher d'elle-même.
Bader pratique l'ablation d'un lambeau de la cornée comprenant toute l'épaisseur de cette membrane et rapproche les bords de la plaie avec des sutures l.
La trépanation du sommet du cône a été pratiquée par de Wecker, Bowman et Abadie. Ce dernier a adjoint à la trépanation l'iritomie 2.
Le danger de ces opérations est que l'iris prenne adhérence avec la plaie pratiquée dans la cornée, et que l'affection primitive se trouve ainsi compliquée d'un leucome adhérent. On évitera cette complication, si l'on se tient à des cautérisations avec le galvano- cautère pratiquées sur le sommet du cône ; ces cautérisations pourront être répétées de façon à obtenir une cicatrice rétractile.