X PRÉFACE
raison du reste, — est relativement très peu considérable. En quelques années, ils passent de l’état de collégiens à l'état d'hommes appelés à jouer un rôle social considérable. Rien de ce qui peut leur faciliter cette transformation prodigieuse, rien en particulier de ce qui peut les doter plus vite des connaissances indispensables ne doit être négligé.
Voilà pourquoi nous avons entrepris de présenter à ceux qui se destinent à la profession médicale une collection d'ouvrages qui fussent comme le développement naturel des programmes imposés par la Faculté. Après avoir dressé le plan détaillé de la « Bibliothèque du Doctorat », nous nous sommes efforcés de trouver, pour chaque partie, le collaborateur le plus nettement désigné, celui qui, de l'aveu universel, parût le plus capable de mettre au point la somme des connaissances que doit posséder
l'étudiant. Nous avons trouvé dans le corps enseignant de la
Faculté de Paris la plupart de ees précieux collaborateurs déjà tout désignés, par leur enseignement oral même, pour assumer la tâche non moins méritoire et glorieuse de l’enseignement écrit. Nous tenons à les remercier bien vivement de l'aide qu'ils nous ont apportée dans l’accomplissement de l'œuvre entreprise ; grâce aux services qu'elle rendra certainement, ils auront contribué à soutenir l'antique renommée de l’École de Paris et à maintenir l'éclat de son enseignement.
La « Bibliothèque du Doetorat » comprendra trente volumes: les étudiants en médecine y trouveront développées toutes les matières de leur programme. Pour les préparer aux difficultés de la clinique, nous avons insisté pour que les chapitres de sémiologie fussent suffisamment développés en médecine, en chirurgie, en obstétrique. Nous avons enfin attribué à quelques spécialités, ophtalmologie, oto-rhino-laryngologie, psychiatrie, une place relativement assez considérable, puisqu’un volume
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tout entier a été consacré à chacune d'elles; mais l'importance croissante de ces spécialités, le fait qu’elles comportent soit des examens, soil des concours Spéciaux, justifiaient, nous semble-t-il, une semblable détermination.
Nous ne saurions terminer cette préface sans remercier MM. J.-B. Baillière des efforts qu'ils ont faits pour que la « Bibliothèque du Doctorat » se présentât sous un aspect agréable, capable de satisfaire les bibliophiles les plus délicats, et pour qu'aucun reproche ne püt se justifier tant au point de vue de l'impression du texte que de la reproduction des figures.
: À. GizserT et L. FOURNIER.