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LES PRODUITS PATHOLOGIQUES

cela, ou stérilise soigneusement des sondes à l'auloclave, on aseptise le méat, en laissant tremper le gland dans une solution au deux-millième de sublimé, pendant dix minutes, on nettoie le méat avec l'alcool et l'éther, et on sonde le malade en ayant soin de recueillir l'urine dans un récipient stérilisé.

11 faudra préalablement, ainsi que le conseille Enriquez, introduire dans la lumière de la sonde, avant la sortie de l'urine, un fil de platine stérilisé, avec lequel on ensemencera un tube témoin, afin de vérifier l'asepsie de la sonde.

La seconde méthode, qui a été conseillée par M. Duclaux et employée par Enriquez, consiste à stériliser le méat et l'extrémité antérieure du canal de l'urèthre ; puis à faire uriner le malade, en recevant dans un tube stérilisé les dernières portions du jet de l'urine, les premières portions pouvant être contaminées par les saprophytes qui existent normalement dans la fosse naviculaire et dans l'urèthre antérieur.

Sur le cadavre. — On recueille à l'autopsie l'urine de la même façon que le fiquidede toute cavité close. On stérilise, avec une baguette de verre chauffée au rouge, la surface de la vessie que l'on veut ponctionner ; on y plonge la pipette Pasteur, que l'onvient de flamber, et on aspire.

Autres liquides pathologiques.

Les autres exsudats liquides, tels que le pus, les sérosités pleurales, péritonéales, etc., seront recueillies avec les mêmes précautions, soit par ponction avec la seringue de Straus sur le vivant, soit à l'autopsie.

A l'amphithéâtre, il faut s'empresser de recueillir WuuTZ. — Bacl.ériolo;/ic. 2

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