XVIII PRÉFACE
raie qui feront de nous des doctrinaires autant que des praticiens, et le praticien qui ne vaudra que par ce qu'aura valu le doctrinaire?
A quoi nous, médecins, demanderons-nous le meilleur de la compréhension des spécificités actionnelles de l'élément pathogène infectant et des spéflcités réactionnelles de l'infecté, dont le duel constitue la maladie; à quoi demanderonsnous cette compréhension , sinon à la Bactériologie et à la microbiologie générale.
Ne sont-ce pas les études et les enseignements de la Bactériologie générale autant que de la Bactériologie spéciale, qui, par rintelHgence qu'ils nous donneront des maladies et des malades, nous permettront de nous élever dans l'art que médecins -savants nous servirons, autant que dans le métier qui, médecins-praticiens, nous servira?
Si le vitalisme moderne, bien différent de celui de Stahl — lequel subordonnait les actes de la cellule et de l'économie à une force indépendante de l'organisme — si le vitalisme moderne, histophysiologique, subordonnant les actes vitaux au dynamisme môme de la matière vivante, cellule ou élément pathogène, si le vitalisme moderne règne et gouverne en médecine, reconnaissons que son avènement date de Tère de la microbio-