‹ Précis de bactériologie médicaleChapitre 217 sur 398 · VII. — TRANSMISSION HÉRÉDITAIRE DE L'IMMUNITÉ ACQUISE · texte numérisé non relu

VII. — TRANSMISSION HÉRÉDITAIRE DE L'IMMUNITÉ ACQUISE

Il y a lieu de distinguer Timmuiiilé transmise par la mère au fœtus quand celle-ci a été vaccinée pendant la gestation , et l'immunité transmise au fœtus quand la mère a été vaccinée avant la conception.

Il est évident que dans le premier cas il ne s'agit pas d'hérédité vraie, le fœtus ayant reçu la substance vaccinale en même temps que la mère.

Pour étudier l'hérédité de l'immunité il faut donc immuniser les mères avant la conception. D'autre part on sait que le lait renferme de l'antitoxine, il faut donc empocher les nouveau-nés de téter leur mère.

. Dans ces conditions les expériences d'Erlich *, faites avec l'abrine, la ricine, la robine, la tétanine; de Vaillard ^, faites avec les toxines cholérique, tétanique, les cultures virulentes de charbon, de vibrion avicide; de Remlinger^, faites avec la toxine typhique, montrent que les rejetons des mères immunisées sont eux-mêmes immunisés.

Cette immunité héréditaire n'est pas de longue durée. Elle disparaît après trois ou quatre mois. C'est pourquoi elle ne passe pas à une seconde génération. C'est pourquoi aussi on voit des rejetons

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