‹ Précis de bactériologie médicaleChapitre 242 sur 398 · Add. Inst. Past · texte numérisé non relu

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10-20 ce. à un lapin pour amener la mort au bout d'un certain temps.

Foa et Bonome*, les frères Klemperer* en employant le sulfate d'ammoniaque, Talcool absolu, ont précipité de la toxine une poudre amorphe qui tue le lapin.

Cette poudre chauffée à 60" acquiert des propriétés vaccinales. Du reste le chauffage à 60®-65<' paraît détruire les substances toxiques du pneumo^ coque et conserver les substances vaccinantes.

Inoculations expérimentales. — La souris d'abord, puis le lapin, sont les deux animaux de choix pour l'épreuve de la virulence du pneumocoque. Le cobaye est peu sensible, le chien et le mouton le sont encore moins.

Injection sous-cutanée. — Chez les animaux sensibles, souris, lapin, l'injection de crachats pneumoniques ou de culture virulente, à la dose de quelques gouttes, produit une septicémie mortelle en quelques heures ou un ou deux jours.

Le sang est noir, la rate hypertrophiée et les organes renferment le pneumocoque en quantité.

Chez le mouton, le chien, il faut des doses fortes, plusieurs centimètres cubes, et on n'observe qu'une réaction locale caractérisée par un œdème gélatineux assez étendu, accompagnée de fièvre; mais il n'y a pas de généralisation, pas de septicémie. L'infection est restée locale.

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