‹ Précis de bactériologie médicaleChapitre 265 sur 398 · Soc. de biol · texte numérisé non relu

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392 LES Bx\CTÉRIES EN PARTICULIER

de rhérédité fréquente et presque obligatoire a succédé celle de la rareté de la transmission delà tuberculose au fœtus par la mère. Tout d'abord la tuberculose du nouveau-né humain est très rare, ce n'est que plusieurs années après la naissance que la tuberculose devient fréquente. D'autre part, les vaches laitières sont excessivement sujettes à la tuberculose, et les jeunes veaux sont exceptionnellement tuberculeux. C'est à peine si l'on en trouve un tuberculeux sur 50000 et même iOOOOO. Ces faits devaient faire présumer la rareté du passage du bacille tuberculeux à travers le placenta ; les expériences de Nocard, Straus, Gaertner, Sanchez-Toledo l'ont prouvée. On admet généralement que le bacille ne traverse le placenta que lorsque cet organe est altéré (voir p. 213). Le sperme des animaux tuberculeux, même lorsqu'il renferme des bacilles, n'infecte pas l'ovule (Gaertner *).

Vaccination. Sérothérapie. — Les essais de vaccination de la tuberculose sont innombrables. On a essayé les cultures atténuées par la chaleur (Granchcr et Ledoux-Lebard), la tuberculine brute et ses divers extraits (Niemann, Auclair). Aucune de ces tentatives n'a donné de succès réel et durable.

La sérothérapie n'est pas plus avancée. Le sérum d'animaux réfractaires ou réputés tels faussement : chien, chèvre, n'a pas donné de résultat sérieux.

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