‹ Précis de bactériologie médicaleChapitre 293 sur 398 · Ann. Inst. Past · texte numérisé non relu

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5. Microbes, ptomaïnes et maladies, traduction française, Paris, 1887.

BACILLE TYPHIQUE 429

typhique mais sans l'isoler. Pour l'obtenir très active Chantemesse cultive le bacille dans un bouillon formé par macération à froid de rate et de moelle osseuse, additionnée d'un peu de sang humain défîbriné. Le chauffage à 100« atténue la virulence de la toxine sans la supprimer, l'addition d'un acide la fait disparaître.

Sanarelli cultive le bacille dans du bouillon glycérine à 2 p. 100; les bouillons restent un mois à Tétuve à S'i*», puis huit mois à la température de la chambre. On les fait macérer plusieurs jours à la température de 60°, de façon à les stériliser et à extraire la toxine du corps des microbes.

Vitalité. — Les cultures humides résistent dix minutes à une température de 60°, mais sont tuées en vingt minutes (Pfuhl) * ; à 50° les cultures ne sont pas tuées au bout d'une heure. Le bacille typhique supporte plusieurs mois des températures de 0° à — 11°, aussi se conserve-t-il très bien dans la glace. Il meurt à — 14°.

Dans l'eau, ou à la surface du sol desséché, la lumière solaire stérilise après cinq à neuf heures d'exposition. Sur des morceaux d'étofFe le bacille est tué après neuf à vingt-six heures d'exposition au soleil (Vincent 2).

La dessiccation n'agit que très lentement. UfFelmann^ imbibe avec des cultures de la terre de

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