‹ Précis de bactériologie médicaleChapitre 313 sur 398 · COU-BACILLE · texte numérisé non relu

COU-BACILLE

Vaccination. Sérothérapie. — Cesare Demel et Orlandi *, Salvati etGaetano^ ont réussi en injectant dans les veines du lapin la toxine ou son extrait glycérine, à immuniser ces animaux. Albarran et Mosny^y sont parvenus en injectant alternativement des filtrats de macération d'organes d'animaux morts d'infection coli-bacillaire et des cultures virulentes.

Le sérum des animaux vaccinés est à la fois préventif et curatif. Injecté au cobaye à la dose d'un quart de centimètre cube, il le préserve d'une dose vingt fois mortelle de culture virulente injectée vingt-quatre heures après. Si des cobayes infectés par une dose deux fois mortelle reçoivent, deux heures après, 2 ce. de sérum, ils sont préservés de la mort.

Un fait très important doit être signalé.

Les animaux vaccinés contre le bacille typhique sont également vaccinés contre le colibacille;

Les animaux vaccinés contre le coli-bacille sont également vaccinés contre le bacille typhique.

L'immun-sérum typhique préserve contre l'infection coli-bacillaire;

L'immun-sérum coli-bacillaire préserve contre l'infection typhique.

En poursuivant notre comparaison entre le bacille typhique et le coli-bacille nous voyons :

Que les caractères de morphologie se ressemblent étrangement ;

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