‹ Précis de bactériologie médicaleChapitre 323 sur 398 · Ann. Inst. Past · texte numérisé non relu

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vitale. Terni et Pellegrini*, Kolle^, ont trouvé le bacille vivant dans les selles de malades guéris du choléra après vingt et quarante jours. Abel et Glaussen (loc. cit.) montrent môme qu'en temps d'épidémie des personnes bien portantes peuvent avoir des vibrions dans les selles et créer ainsi des foyers d'infection. Lôsener, Klein (voir p. 146) ont démontré que le vibrion vivait vingt-huit jours dans les cadavres enfouis.

Le vibrion cholérique vit peu de temps dans l'eau : un à sept jours, d'après les recherches de Santi- Sirena', Dunham *, Uffelmann ^.

L'influence nuisible de l'eau est due aux bactéries diverses qui s'y trouvent, car dans l'eau stérilisée la survie est de deux à trois mois.

Wernike • constate que si le vibrion périt dans l'eau au bout de trois jours, il reste vivant et virulent dans la vase pendant plus de trois mois. D'après Hankin ^ l'eau du Gange, dont le bassin est la patrie du choléra, tue en quelques heures le bacille cholérique.

Cette action microbicide si rapide ne peut être expliquée par la concurrence vitale, elle est due à

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