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VIBRION CHOLERIQUE 465

Weibel * a confirmé ces faits. Wolkow ^ a étudié les toxines de ce vibrion et Bruhl ^ a fait des tentatives de vaccination et de sérothérapie. Le vibrion trouvé par Lewis* et Mûller^ dans la carie den taire est beaucoup plus gros que le bacille de Koch et ne pousse pas sur gélatine peptonée.

En temps d'épidémie cholérique on a isolé soit des selles de malades, soit de Feau, un grand nombre de variétés de vibrions qui ressemblent plus ou moins au bacille de Koch, pathogènes ou non, et dont ridentité n'est pas bien établie. Tels sont le vibrion de Massaouah, isolé par Pasquale*, le vibrion de Ghinday trouvé par le même auteur dans l'eau d'une localité voisine de Massaouah ; le vibrion de Hambourg, de Courbevoie (Netter^), de Rome (Celli et Santori*), d* Angers, de Lisbonne, etc. Sanarelli* étudie la plupart de ces vibrions ainsi que ceux qu'il a isolés de la Seine et estime qu'il faut admettre plusieurs variétés de bacilles cholériques susceptibles de créer des épidémies.

Inoculations expérimentales. — Les injections intraveineuses ne sont ordinairement suivies

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