NEI
D. Cosavs. Trou sense, Un sa pau peau, fait |
lue parfois avec
de ja fait de la BA centimètre cube.
£. Eouinis. — L'âne et ev!
immunisation par des cultures vivantes les suppurations sont fréquentes et la n
F, Mocrox, — Moins sensible. —
G. Cwex. — Comme le mouton,
H. OisEaux. — Presque réfractaires. D
F) ToxINEsS
Le Streptocoque fabrique peu de toxines extrt les cultures filrées sont faiblement actives. (Ma cvEnsa, etc.) - 8 0
ei in le lapin en deux jours a inj it 45 à 20 centimètres M
IMMUNISATION 743
d'obtenir la toxine streptococcique. On prépare deux solutions. 4° Ajouter, à 150 grammes de bouillon de viande peptoné, 0,40gr. de leucine ; chauffer à + 606 et filtrer sur bougie.
20 Ajouter, à 100 grammes de bouillon de viande peptoné, 0,50 gr. de glycocolle ; chauffer et filtrer.
On obtient un milieu de culture favorable en additionnant 250 grammes de bouillon peptoné avec 10 grammes de chacune des solutions, On lui ajoute encore des leucocytes de cobaye, qu'on obtient en injectunt 10 centimètres cubes de bouillon dans le péritoine d'un cobaye immunisé el en lavant l'exsudat péritonéal .
Le streplocoque végète bien dans ce milieu. On filtre, sur bougie, la culture âgée de huit jours.
D'après Manmonex, Lous les streptocoqués feraient la même toxine, Elle tue le Inpin à 0,2% centimètre cube. Son principe actif est une diastase, détruite à + 70°. Le sérum préparé avec cette toxine (voy. p. 857) est neutralisant vis-ä-vis des toxines de tous les streptocoques.
Rooër et J. Courmonr (1891) ont étudié, par la méthode graphique, les effets immédiats, sur le chien, des injections mnssives, dans le sang, de cultures vivantés de Stréptocoque pyogène. Les toxines agissent surtout sur l'appareil circulatoire et principalement sur le cœur.
BesrenkA a étudié l'hémolysine sécrétée par le Streptocoque de Marmorek. On ensemence du sérum de lapin avec 2 ou 3 gouttes de sang du cœur d'un lapin mort de streptococcie aiguë. On met vingt-quatre heures à l'éluve, On étend d'un volume d'eau physiologique et on filtre sur bougie. Cette hémolysine dissout les hématies de la plupart des animaux de laboratoire à + 47%. Il faut un chauffage dé deux heures à + 70° pour la détruire. Elle n'est pas Loxique.
G) IMMUNISATION
4° Injection de toxine. — Rocen (1891) a, le premier, vacciné le lapin contre le Streptocoque en lui injectant des cultures stérilisées à + 1040 4202.
Rocen (1890) ont vaciné des lapins pur cet lement le procédé qui a été employé par niser (1895) le cheval contre son streplé sérum oblenu n'était pas antitoxique, mais térien et seulement contre le streptocoque
A. Lapin. — Manwonex inoculait des eultu progressivement, des cultures plus
était faible. Mrroxorr (1894) commençait par tures stériles, avant l’inoculation virule
une quinzaine d'injections espacées de 45 jobs
B. Eouinés. — Voyez page 853 l'immuni:
ies doses croissantes de Sr. de tons sont violentes, les abcès fréquents.
. L'ane est encore plus sensible; l'immu . plus dangereuse et plus lente, Voyez page 857 l'immunisation de l'âne avec ; de streplocoques de l’érysipèle (1. Coun polyvalent cel
- Vax ve Vaue a appelé sérum
"EP Moircbn, Plus difitils à imusiaise Wuëi 14: maigrit et la marche de l'immunisation est lente.
H) Pnépisposirion
2° Cultures. + Ensemencer le sang puisé au pli du (voy. p. 325) dans une assez grande quantité de bouillon bouillon-sérum. S'il s'agit d'un érysipèle, ensemencer le li des phlyctènes (souvent stérile) ou le sang du bourrelet, par piqüre à la lancette de la peau stérilisée. Pour le pus, | des stries sur gélose, en prévision d'associations, Pour les fai membranes, ensemencer sur sérum (voy. p. 634) et tenir tout compte du nombre des colonies,
8° Inoculation. — On inocule rarement le liquide 0 nique; on préfére faire d'abord une culture; mais il est pensable d'inoculer celle-ci à l'âge de quarante-huit heures, sayoirsion est en présence du Séreptocoque pyogéne (inoeul de 0,5 à 3 centimètres cubes à la buse de l'oreille du lapin, pour obtenir l'érysipèle).
J) PRONOSTIG BACTÉRIOLOGIQUE