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trés rapidement les centres nerveux et de les vacciner avant leur imprégnation par le virus des rues reçu par morsure, ”
D'autres procédés d'immunisation antirabique ont vu le jour dépuis les travaux de Pasreun; aucun n'a été le principe d'uplications pratiques aussi générales : méthodes des dilutions virulentes (Hôcvës), des dilutions stérilisées par le suc gastrique (Tizzoxi et Cexraxm), sérothérapie (Banës, Tizzoxi et Gexraxi, Roper et GaLAvIELLE, AnLoiG et Lesreun), injections de virus conservé en glycérine (Roper et GaLavieLce), injections intra veincuses (KnasmiTsKi).
$ 5. — TRAITEMENT PASTORIEN
4° Historique. — Au mois de juillet 1885, alors que les découvertes de Pasteur sûr l'immunisation des chiens commengaient à se vulgariser, on présenta à son laboratoire un jeune alsacien, Joseph Meister, porteur de morsures nombreuses et profondes faites par un chien enragé. Vorriax el GRANCHER, considérant l'enfant comme voué presque fatalement 4 prendre la ragé, on appliqua, en leur présence, le nouveau traitement :* on fit, en dix jours, 43 inoculations, y compris celle du virus le plus actif, et l'enfant ne devint pas enragé.
Au mois d'octobre suivant, le méme traitement fut appliqué, avec le même succés, à un jeune berger du Jura, Jean-Bapliste dupille, plus cruellement mordu encore. En février 1886, la | statistique portait déja sur 350 mordus ; elle en comptait 2490 en octobre !
À la suite d'insuccès sur des Russes mordus à la tête par dés loups, Pasreur fut conduit à instituer, pour les cas graves, 1m traitement intensif, plus actif et plus rapide, Les modifications ultérieures apportées à la méthode ne portent que sur des points" de détail : ainsi, au lieu de donner, à la fin, les moelles de 2 gt dé 4 jours, on répète, par séries, les inoculations de moclles de 5, #et 3 jours, destinées à renforcer l'immunité D
La vulgarisation des résultats obtenus amena la création? l'Institut Pasteur de Paris. Des Instituts analogues ne pasà s'élever à l'étranger, surtout en Russie et en Italie. Celui
PRÈGIS DE BACTÉRIOLOGIE 2 édit.
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cule 2 gouttes, à l'aide d'une seringue de Pravuz, dans la substance des circonvolulions frontales d'un lapin, préâlablement
| fixé, rasé, lavé au sublimé et Lrépané : la couronne de trépan, de 5 millimètres de diamètre, doit porter un peu en dehors de la ligne médiane et en arrière de l'orbite. Puis, on suture.
6 à 7 jours plus turd, l'animal aura de ln parésie du train postérieur : il sera paraplégique le 10° jour et mourra le 42. La moelle sera enlevée lé plus tôt possible. |
Chaque lapin inoculé est désigné par deux lettres (By, par exemple) et inseril sur un registre spécial, où l’on note soigneusément la date de la paralysie el de la mort, de l'ablation de | In moelle et de la réinoculation du cerveau, ete., avec le numéro du passage : nous employons à Lyon, à l'heure actuelle (15 août 1902), le même virus que Pasteur en 4885, mais ayant passé 618 fois pur le lupin.
4: Prise de la moelle. — Une par jour suilit le plus souvent. On étend le lapin sur le ventre, dans un plateau métals lique. Les poils de la région dorsale étant lavés uu sublimé, on incise el on écurte ln peuu, depuis le nez jusqu'à la queue, et | l'on détache aux ciseuux les muscles du crâne et de la colonne vertébrale.
Suisissant le nez avec un davier de Farabeuf, on le fixe solidement de la main gauche, pendant que, dela droite, avec une pince de Liston, on fait sauter les apophyses épineuses et la calotte cranienne; puis on coupe une à une les lames vertébrules, alternativement à droite et à gauche, le plus près possible des corps vertébraux, sans endommager lu moelle.
"Celle-ci, mise à nu, est coupée au-dessus de la queue de cheul, séparée des racines rachidiennés et partagée en: trois tronçons, correspondant aux régions cervicale, dorsale et lombaire. Ceux-ci sont suspendus, à l’aide d'une petite pince serre-fine-ét d'un fil useptique, chacun dans un flacon dessiceuteur, stérilisé et éliqueté.
"5° Déssiccation de la moelle, — On emyloie des sovkes de facons de Mariolte, de un litre el demi de capacike, eL munis 8e
ml
Rover, et nous l'avons Louijours employt
Flacon à dessiccation four crématoire.
des muelles, Ce Fr ee »
bout de 24 heures de dessiccation, d'ens P parcelle de moelle de chaque flacon et de re, çons qui, à l’étuve, troublent le bouillon en 24
7° Conservation en glycérine. — RE tuts, on se sert directement des moelles :
flacons à potasse.
Cazuerre, remarquant que la glycérine conserve pendant un mois, en da fixant, la centres nerveux, conseilla de couper troisième et jusqu'au quatorzième, un moelle en voie de dessiccation, et de l'h dans des récipients slérilisés el placés au sous ln main, une provision de moclles finées de dessiecation et de virulence. Ce procédé est il permet de passer un jour suns pratiqu moelle ou d'inoculalions. \ est égalem
TRAITEMENT PASTONIEN 869 ILestcommode de noter journellement, sur une feuille spéciale