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Is) en basiques, acides ou neutres. Les couleurs basiques sont
dont la base est colorante, tandis que l'acide ne l'est pas;
… süinsi, dans l'acétate de rosaniline, la rosaniline est colorante et l'acide acétique ne l'est pas. Dans les couleurs acides, au con- , l'acide est colorant, la base ne l'est pas ; dope. + d'ammoniaque, c'est l'acide picrique qui alles propriétés
. Les couleurs neutres sont celles qui sont composées
acide et d'une base doués tous les deux du pouvoir
nt; exemple : le picrate de rosaniline, Voici un tableau ncipales couleurs d'aniline.
mt plus fixe que l'albuminoïide és pla que la coloration des noyaux et des microbes d
celle du reste d'une coupe de lissu par rs basiques ont donc des propriétés électrès précieuses au bactériologiste.
A Téculéurs sans élection), au contraire, imment tous les éléments d'une préparation , sans que la coloration résulte d'une combiparties de la cellule sont également leintes Le principe colorant élant acide ne peut se les albuminoïdes également acides; c'est une e et non une réaction chimique, Le bactériodone les couleurs acides que dans des vas ils, Î en sera de même des couleurs neutres el pour
on emploiera les couleurs basiques. On obtient colorations aussi fixes que la combinaison chireprésentent ; ces colorations n'atteignent que ents; enfin leur fixité varie avec les différentes espèces microbiennes. La combinaison est plus ; LL sopt de tel microbe qu'avec celui de tel
n signe distinctif précieux pour la diagnose de coloration incomplète des coupes repose aussi des différences dans la stabilité des colorations stituants, Une expérience d'Eunrien fait com hie dans la stabilité de la coloration.
me Jamelle nn frottis de tissu quelconque contemicrobes, parmi lesquels le BR. tubereu TÉNIOLOQUE, 2e édit. 17
d'uve lampe à alcool où d'un bec Bunsen, en la tenant eptre deux doigts ou mieux au bout de la pince Cornet, On promène lentemént la lamelle en la faisant passer Lrois fois sur la
Fig. 174 Platine vhautante.
flamme, le côté de la préparation en l'air, « comme si on coupait du pain » (Kocn). Ces trois passages sulisent à porter la lamelle à + 1200. La lixulion est très difficile si Le bouillon de cullure contenait de la glycérine (cultures de Bacilles de Koch).
On peut aussi fixer à l'afcool-éther (parties égales) où au chloroforme.
D. Coronarnox. — Deux procédés sont employés. Le premier consiste à fa lomber avec un Compte-goultes quelques gouttes de la solution colorante sur lu lamelle maintenue, am moyen de la pince Cornet, la face utile en haut. Dans le second procédé, lu lamelle est plongée, la face utile en bas, dans un verre de montre contenant la solution colorunte.
a. Les bains colorants simples se composent d'une solution d'une couleur d'aniline quelconque :
Solution alcoolique C Cr Eau . . 1û
k en plus.
es fixées par l'acide osmique ones
con tion et d'emploi des couleurs achète et on conserve les couleurs d'auiline » s Ilacons ordinaires. Il importe de ‘ri 4 uminént à da même fa- :
dinominations identiques pas toujours à des proet bien définis. Il est ologistes d'obtenir m des résultats, impose avec d'autres échane provision une fois
d'aniline sont solubles dans l'eau.
e d'avance des solutions alooone s'allèrent pas el peuvent ver longtemps. Elles doivent être on verse dans une éprouvette Ju et 25 p. 100 environ de
tre au bout de vingt-quatre er l'excès de dépôt, Les ques sont conservées dans des flacons complécentimètres cubes envirou. Le modèle le plus
ë ces flacons est représenté figure 171. Elles servi= les solutions définitives, en faisant tomber s de la solution alcoolique dans de l’eau, ainsi
aqueuses doivent loujours être préparées au servir, eur elles s'altèreut facilement, &
1" Liquide phéniqué de Ziehl (882 :
Fuchsine ou rubine . .. ... . . .. Lurumme.
Acide phénique ncigeux . . . . . . .. 5 — MCOOL OO LT us 0e enr da ane de 10 —
Trilurer d'abord la fuchisne et l'alcool; ajouter l'acide phénique :'agiter jusqu'à dissolution. Ajouter :
EAU is pet dame nées 9 cent. cubes.
Attendre vingt-quatre heures. Filtrer. Mettre en flacon compte-gouttes.
Ce liquide colore tous les microbes à froid en quelques secondes, sauf le Bacille tuberculeux qui exige une plus longue exposition (voy. p.293). Il ne doit être employé que pour la coloration des cultures, car le phénol détermine des grumeaux dans les préparations de sang, de pus, d'exsudats. Il colore cependant bien le Pneumocoque avec sa capsule dans le sang du lapin ou de la souris.
% Bleu phéniqué de Kühne :
Bleu de méthylène . . . . . . . . . .. { gramme. Acide phénique neigeux . . . . . ... 1 Alcool absolu. . . . . . . . . .. ... 40 cent. cubes Ean, ere os nd mire bhofrer 100 —
Liquide à placer à côté de celui de Zieur.
3° Bleu alcalin de Lüffler (1884) :
Sol. alcoolique de bleu de méthylène. . 30 cent. cubes. Potage... une da ue 0 ce. 01 Es Sn De does sn do tee ne ve 400 cent. cubes.
4° Violel aniliné d'Ehrlich, Weigert :
Solution alcoolique saturée de violet de
gentiane ou de violet de méthyle. . . 5 cent. cubes. Euu d'aniline. . ............ 100 —
à mélanger au moment de l'employer.
: doivent être Ads cms 2 n petit entounoir garni d'un filtre, et on
; colorent à la fuchsine phéniquée de Zieht ie minutes, rincent et séchent. Ils pl
on dans de l'Auile d'aniline jusqu'à pr” totale, puis font passer dans l'essence dé etenfin dans le æylol.
(4904) recouvrent la lumelle d'une solution bleu d'aniline et chauffent jusqu'à dégagedeux ou trois reprises. On lave à grande it complètement incolore. L'opération ne les. Seuls les microbes sont colorés,
, LOUULES coLonarions, — #4. Le plus souvent ée, et on passe de suite au lavage. Mais tant décolarer ln préparation en 161affés
262 EXAMEN MICROSGOMIQUE DES à en un point plus où moins rapproché de la tache colorante. Mack recommande l'usage du vert de méthyle quine colors ls pas uniformément ; je préfère la fuchsine ou le violet de genliane. .
| C) CoLonATION DES MICROBES FIXÉS MONTS (nons DEs GOUPES)
En laissant de côté, pour le moment, la coloration des microbes dans les coupes histologiques, nous devons étudier les méthodes de coloration des microbes présents dans les cultures, les exsudats, les liquides pathologiques quelconques (erachats, ele.), et même dans les frottis. On appelle frottis le mode de préparation qui consiste à écraser un lissu entre deux lames : les débris sont colorés et examinés; les micrôbes, certaines formes cellulaires, apparaissent ainsi suffisamment. Le frottis ne peut remplacer les coupes, mais constitue un procédé rapide pour la coloration des micobes dans un lissu.
La base de la coloration des microbes, dans ces conditions, est la jiration ; les microbes sont tués et fixés dans lour forme à In lamelle qui subira les différents bains de la coloration, pue longtemps (1838) Ennemwent avait employé la dessicca-
ur fixer les infusoires ; Enntieu avait également chaufré e de sang pour étudier les globules, Kocu appliqua à Ja bactériologie, en 4879.
ode générale. — Elle comprend un certain nombre
er, — UN faut d'abord étaler le liquide ou le frottis icrobes sur deux lamelles. Cette opération doit lamelles et non sur les lames; le maniement plus diflicile et la couche colorée serait trop microscope. Les lamelles peuvent servir a soin de les laver aux acides (voy. p. 253). emploi, elles seront lavées à l'eau chaude
still et stérilisée, à l'aide d'un verre à thologiques peuvent être centrifugés.
rence les parties solides des crachats, recouvre la première lamellearecune seconde, alternativement l'une contre l'autre les deux es serrant entre le pouce et l'index. Lorsque la L uniformément étalée, lorsque le frottis est on sépare brusquement les deux lamelles mé eut, el on saisit chacune d'elles avec une pince
js intéressant de constater le groupement es d'une culture solide, Kocu a employé lt impression (Klatschpreparate) pour étudier les B. tubereuléux. On applique légèrement une lamelle vieuré d'une colonie qui s'accole au verre
ON. — Pour opürer la dessiceation il suflit de t sa Jamelle à l'air libre, sous une cloche pour sières; mais lu dessiccation est longue. On peut un soufllet (poire en cnoutchouc) ou en mettant Vétuve (+ 37°).
à aussi la platine chauffante (lg. 174).
. — On doit fixer solidement la préparation à la ur que les manipulations ullérieures ne l'entraînent nt cette fixation en coagulant les matières albumichaleur; il se produit une véritable rétraction au verre. C'est le temps le plus délicat des la coloration; si on chauffe trop, le protoplasma s couleurs. On oblient ane fixation excellente en le dans une étuve à + 11%; on préfère, pour , la passer simplement au-dessus de la
26h EXAMEN MIGROSCOPIQUE DES MIGUONES ”
d'une lumpe à alcool où d'un bee Bunsen, en la teuant entre L deux doigts ou mieux au bout de la pince Cornet. On promène Le
lentement la lamelle en la faisant passer trois fois sur la
Fig. A4.
latine chauffante.
flamme, le côté de la préparation eu l'air, v comme si on coupail du pain » (Kocn). Ces trois passages sullisent à porter la Tamelle à + 1200, La fixation est très difficile si le bouillon de oulture contenait de la glycérine (cultures de Bacilles de Koch}, ni peut aussi fixer à l'alcool-éther (parties égales) ou au
me,
D: Coronxmox, — Deux procédés sont employés. Le premier à Caire tomber avec un compte-gouttes quelques de la solution colorante sur la lamelle maintenue, au de la pince Cornet, la face utile en haut, Dans le second A lnmelle est plongée, la face utile en bas, dans un montre contenant la solution colorante.
colorants simples se composent d'une solution ue d'aniline quelconque :
Mieux encore de capsules en Fri
cédé consisie à employer un mordent (pro=
a teinture) qui, se combinant à la fois avec lu
ile et l'élément cellulaire, les unit plus intiemi les principaux mordants :
i Sp. 100 (Zreuc), Créosote. | pe 400.
n iodo-iodurée,
mercure.
{ Potasse à 0,07 p. 400 (Kocn, Lürrien).
Ammoni
laque.
Auiline (Eunrien, 1882), Ete.
e est blanche lorsqu'elle est bien pure, mais | ment, On faitun mélange de une partie d'huile , on ügite fortement, on laisse reposer cinq on filtre sur papier mouillé jusqu'à clarilication. d'aniline le produit de la filtration; il peut se longtemps. L'eau d'aniline est de moins en
couramment el presque uniquement) les liquides msi pour loutes les colorations. On devra préparer les
ors de godels en porcelaine s'emboitant les uns) éviter l'évaporation.
266 EXAMEN MICROSGOPIQUE DES MICROBES 1e Liquide phéniqué de Zichl (ASS :
Fuchsine ou rubine . . . zu : . . : . 1 gramme. Acide phénique RhganE ee ARRET 5 — ATCOOL A OO 1 cos à ne NE T8 10 —
Trilurer d'abord la fuchisne et l'alcool; ajouter l'acide phé-
nique ;'agiler jusqu'à dissolution. Ajouter :
AM ft en ea ÉTP ETCTELT 2R EU 90 cent. cubes.
Attendre vingt-quatre heures. Filtrer, Mettre en flacon
comple-gouttes.
Ge liquide colore tous les microbes à froid en quelques secondes, sauf le Bacrlle tuberculeur qui exige une plus lonpue exposition (voy. p. 293). I ne doit être employé que pour la coloration des cultures, car le phénol détermine des grumeaux dans les préparations de sang, de pus, d'exsudats. I colore cependant bien le Preumocoque avec sa éapsule dans le
sang du lapin ou de la souris.
2 Bleu phéniqué de Kiühne :
Bleu de méthylène , - . . . ... : { gramme.
Acide phénique neigeux . . ET 1 — Alcoo! absolu. . . 10 cent, cubes Eau . FERA ETS . 109 —
Liquide à placer à côté de celui de Zur.
de Heu alcalin de Lôffler (1884) :
Sol. alcoolique de bleu de méthylëne. . 90 cent. cubes, Potasse . . . . Vie ü ce. D LUS PRE PRE 4 400 cent. cubes,
4 Violet aniliné d'Ehrlich, Weigert :
Solution alcoolique saturée de violet de
geutinne ou de violet de méthyle. . . ñ cent. cubes. Eaud'aniline,. … : . - . . 4 4 4. à 100 —
à mélanger ou moment de l'employer.
GÉNÉRALE DE COLORATIOX (Nico) (voir p. 294) :
A as abs à sr : . Aû cent. cubes.