MÉTHODE DE GRAM
- Plonger, quatre à six secondes, dans le bain :
Sul. saturée de violet de gentiane dans PRO MN, 10. 0, 10 cent. cubes.
Eau phéniquée à 4 p. 400 . . . . . . . 10 — Plonger, sans laver, quatre à six secondes, dans le liquide
lodurede polassium , . . . . . . . - 2 grammes. ee of 1V—= Enudistillée . . . . . . . . . . . . . 200 —
qu'on réouvelle une où deux fois.
On décolore par l'alcool absolu additionné d'un tiers d'acétone (alcaol-acétone).
Si onvéut une double coloration (exsudats, frollis), on fait
agir rapidement la solution :
Sol: saturée d’éosine dans alcool à dy, 50 cent. cubes. AE, ,......: ! 41000— ae, monter.
Si on a ün mélange de deux organismes dont l'un prend le Gram, et l'autre non (Gonocoques et Staphylocoques par exemple), on recolore avec :
“Sol: saturée de fuchsine dans alcool TN: 5 cent. cubes.
ME. à: . . . . . . .. 400 —
à place de l'éosine qui ne donnerait qu'un fonds diffus. La figure 476 montre une préparalion colorée par ln méthode Gram-Nisolle. Les cellules, les Gonocoques (qui ne prennent pas MewGram) sont rouges, les Staphylocoques (qui prennent le MGram) sont restés violets. :
“Méthode de Claucius. — On doit la rapprocher de celle d Gram, Elie na sur elle aucun avantage. Les microbes qui nt le Claudius sont les mêmes que ceux qui prennent ebinversement. Peut-être lamét hode de Claudius sera
EXAMEN MIGROSCOPIQUE DES MIGUORES
elle plus sûre pour le V. septique etle B, du charbon symploma- U tique qui prennent dificilement le Gram.
On colore, pendant une minute, avec le violet de gentiane
Fig. 115.
Préparation d'un pus blennorragique coloré par la méthode de Gram-Nivolle,
Les Gonocoques sout rouges el intracellulaires: los Sraphytcone pyogénes sont violets et cstracellulaires, Gr, = 1 400 D.
phéniqué. On lave, on égoutte. On fait agir, pendant une minute, | la solution :
Solution suturéé d'acide picrique , , , . . . { vol. Eau distillée . , . .. . .. 5 OS 1 —
On enlève l'excès avec du papier lille, On décolore avee du chloroforme où dé l'essence de girofle jusqu'à ce que le réactif
e se teinte plus en bleu. On monte au baume.
dt vivement {violet phéniqué ; 15 à 30 mie lent presque incolores. La mi
F0 le chauffage. Mais se ne es. «
2° édit, LL]
274 EXAMEN MICROSUOPIQUE DES MICROLES
Pour avoir'une double coloration, on peut opérer ainsi, Faire passer dix fois la lamelle sur la flamme. Laisser pendant uné heure dans la solution chaude de fuchsine anilinée d'Ehrlich (p. 266). Laver. Décolorer dans la solution :
AChbrE panique... «UC ue 2
Recolorer dans. une solution aqueuse saturée de bleu de méthylène. Laver, sécher, etc. Les spores sont rouges et les bacilles bleus.
La méthode de Frænkel est une modification de la précédente. La décoloration et la recoloration se font par un séjour de une à deux minutes dans une solution unique, dite solution de Frankel :
Acide nitrique pur. . . : ... . . 90 cent. cubes, Eau distillée. . . . 30 + AlGoob Je: .. 5: - 5, . . on 50 — Bleu de méthylène saturé . . : . . - 66 —-
Méthode de Neisser. — Séjour de dix minutes à + 100° dans Ja solution fuchsinée de Zeus (p.266). Lavage à l'eau. Lavage à l'alcool absolu jusqu'à ce que le liquide n'entraine plus de fuchsine. Séjour de une minute dans une solution aqueuse de bleu de méthylène.
Méthode de Maæller (la meilleure pour beaucoup d'auteurs). — Séjour de deux minutes dans l'alcool absolu, puis de trois minutes dans l'acide chromique à 5 p. 100, puis de une minute dans le Ziehl à chaud. Laver. Séjour de dix secondes dans l'acide sulfurique à 5 p. 100, et de une minute dans la solution aqueuse de bleu.
On peut ensuite obtenir une iriple coloration en colorant le fond de la préparation.
SaLoMonsEn fait justement observer que les différentes spores ont de grandes différences d'aptitude à prendre les matières volorantes.
Nous conseillons, comme la meilleure des méthodes, celle de
Fig. 176.
ncillus anthracis. Culture en bouillon avec spores. par la méthode de Ziehl, Les spores sont rouges. Gr. = 1 000 D.
TION DES cizs. — Les espèces mobiles (voy. p. 264) à des cils où flagella ! qui sont des prolongements
ont une siluation variable par rapport aux corp: " sont toujours plus longs que le microbe. Ils sont Mn pe enroulés les uns autour des autres (Sackanorr). Ce ont qu'un ou deux cils vibraliles ; la plupart sont mu nombre est d'ailleurs variable pour une même esp Ib n'est pas non plus toujours en rapport avec la mobili es agilis d'Aur-Couex n'a qu'un seul cil. Il est , températures dysgénésiques) de faire perdre es te ut ou partie de leurs cils. C’est en somme à tort que
protoplasmiques hyalins, non granuleux et par conséquent très difficiles à voir et à colorer (voy. fig. 202, 298, 312 et 449). Kocn! les a découverts en 1877, On peut voir sans coloration, avec un fort grossissement, les cils des grandes bactéries telles que les sulfo-hactéries
Fig. 177.
Principaux types de microbes ciliés.
(Beggiatoa rosco-persinica, Bacterium phatometrieum, ete.). En général il faut une coloration spéciale avec un mordant puissant,
Kocu, le premier, a coloré les cils en se servant du liquide de Mürzen et d'une solution aqueuse concentrée d'extrait de bois de campèche. Küxsren s'est servi d'acide chromique et de noir de Collin. C'est Lorrsen qui a perfectionné la technique et a pu voir les cils des petites espèces.
D'une façon générale": prendre une petite quantité de euldure récente (quelques heures) sur gélose, et la délayer dans un “erre de montre rempli d'eau ordinaire (non distillée), de
ka à tenté de clnsser les microbes d'aprés leurs cils, On avait à un moment distinguer ainsi le Colibacille du Bacilw
cils sont une émanation du protuplasma (Burcuur, Feunen, Rem-
,, Les espèces mobiles seraient constituées par une partie cen-
à colorer, analogue au noyau, et d'une zone périphérique,
difficile à colorer, d'où émunernient les cils.
| op té über Vaclerien, Beitrge zur Biologie der Ô