‹ Précis de bactériologie pratique (volume 2)Chapitre 94 sur 125 · V. cholérique (différents types · texte numérisé non relu

V. cholérique (différents types

Cils vibratiles.

3° Mobilité. — Très mobile. Cils de nombre et de disposition variables (Neunauss) (fig. 319). Le type ne possède qu'un cils

©) CanAGTÈRES n10 0

4° Habitat. — — Hors des déjections dans les eaux et les boues.

\ 2° Vitalité. — Les cullures sur gélose co L lité plusieurs mois, si on les maintient à l'a l de la déssiccation. La;de ; d'action sur les déjeciions cho à Une culture est stérilisée par un € à +- 600.

| Des Lraces d'antisepliques arrêtent les eult

Le V. cholérique se conserve un an el} n:

| sée (Hocusreren), moins longtemps pour Srnaus il vit longtemps dans le lait, dans le beurre 1},

8 Virulence. — Extrèmement variable cultures est rapide. Voy. : exaltation (p. 680). On arte avoir

4° Caractères biochimiques. — Le V. ch nitrates et forme des nitrites (eau peptonée) ; il Voy. 240, la réaction du rouge choléra qui 1 pere et manque souvent. Le V. cho gl et, à moindre degré, la 3 “ares formation d'acides Inctique, acétique, à

Prerrren el Issaërr (4804) ont d'abord vu le phénomène in vivo (phénomène de Pfeiffer). Si on injecte de la culture duns le péritoine d'un cobaye hypervacciné, ou, dans le péritoine d'un cobaye neuf, 4 centimètre cube d'une émulsion de V. cholérique mélangée avec quelques goutles de sérum préventif (anticholérique où de convalescent), le liquide péritonéal, examiné au bout de dix à trente minutes, montre des microbes immobiles, granuleux, en forme de boules, en voie de destruction. C'est l'agglutination suivie de la dissolution des vibrions. Cette expérience a donné lieu à de nombreuses controverses. En tons cas, le phénomène de Pfeiffer n'est pas spécifique; on peut réussir avec du sérum neuf, avec du bouillon. D'autres vibrions peuvent élre agglulinés et détruits dans les mêmes conditions. Il ne peut donc servir à la diagnose de l'espèce.

Bonver (1895), Gnüsen et Dunmam (1896) obtiennent la réaction in vitro. Une émulsion de culture gélosée, additionnée de 1/20 de sérum prévenlif, est rapidement agglutinée. Done : les sérums d'immunisés agglutinent le V. cholérique, Peut-on utiliser celle propriété pour la diagnose de l'espèce vibrionienne ? Non. L'agglutination de V. authentiques peut manquer; des Vibrions paracholériques peuvent agglutiner,

Certaines substances chimiques agglutinent le V. chotérique (chrysoïdine, formaline, ete.) .

Voyez page 692, le Sérodiagnostic.

D) AGTION PATHOGÈNE

4° Action naturelle. — Le V. cholérique est l'agent du choléra asiatique de l'homme. Il n'est pas naturellement pathogène pour les animaux (le choléra des poules, ete., n'ont de commun que le nom). Il reste cantonné dans l'intestin el sécrèle une toxine, qui engendre les symplômes. Le choléra est une intoxication. IL existe dans les matières lécales et rarement dans les vomissements. Îl peut persisler nssez longtemps dans les fêces après la guérison.

On avait souvent essayé, sans succès, de faire ingérer à l'homme des matières fécales de cholériques (BocaeronraIE,

d'opium dans le péritoine. Le hypothermie, collapsus, selles RE Aulopsie : intestin congestionné avec |

crémeux, contenant des vibrions en grande quantité et presque pur. Dovex remplace l'opium pur 4 l'alcool : par 400 grammes de cobaye éLoblient les mêmes sukorr w essayé l'action des microbes favorisants chez le Ï cobaye; le choléra obtenu est moins caractéristique le jeune lapin. £

B. Sreumoraie, — Plus sensible que le cobaye (Z.

L'inoculation sous-cutanée réussit bien. L'ingestion de q

| gouttes de culture, sans aucun artifice, donne un choléra

Unal à la moitié des animaux : hypothermie, diarrhée, e

| Autopsie : intestin congestionné avec liquide riche en sang fertile,

C. Larix, — C'est sur le jeune lapin que Mercuxixorr (| est arrivé à reproduire, à coup sûr, le choléra intestinal. Le jeune lapin, encore nourri au lait, « une flore in peu riche. Il succombe vers le 6 jour au choléra inte fois sur deux, si on lui introduit de la culture par la Les lésions sont celles du choléra.

Si on ajoute au V. cholérique une culture de trois micro torula, une sarcine blanche et un Colibucille), isolés de le: del'homme, 90 p. 400 des Inpins meurent du choléra (n favorisants). Mort en hypothermie, après une longue Diarrhée séreuse avec grumeaux, Autopsie : uniquement congestion de l'intestin gréle (teinte hortensia) qui est d 4 par un liquide glaïreux, alcalin, avec flocons de mucus. s te disparu. Une fois sur quatre, le

léra. Adultes, ils sont réfractaires.

D. Cniex. — Karxstt, Gamausia ont r p intestinal chez le jeune chien.

E. Cuar. —Kanzski, Wiener ont tinal chez le jeune chat.

E) Toxines d

Le choléra est une intoxication, Jusqu'en 4896, la incertitude n régné sur l'existence de celte Loxin tures.

Beunixe el Raxsom (1845) soutenaient l'existe diffusible dans les bouillons, résistant & + 4009, | le cobaye. Au contraire, Oucinsky, PrEIFFER F | toxine étant intraprotoplasmique, ne diffusait ] Hverre et SeHoLL pensaient que, pour avoir | il faut cultiver dans des œufs, à l'abri de l'air,

l'œuf, précipité par l'alcool, est très toxique. M

Wiexen montrérent que cel empoisonnement (qui | produit par l'hydrogène sulfuré et l'alcool. | Gamazxïa croyait à ln pluralité des toxines, B kes parlaient d'une toxalbumine, mais Quex la toxine peut étre secrétée dans un milieu

néral.

… Pr avait choisi des cultures stérilisées à + |

h Î pee | | | |

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