BACILLE DE L'INFLUENZA
aussi petit que le bacille de la septicémie des souris ( eur 12 pu)
Ua la forme d'un coccobacille, qu'on ne distingue qu'uvee de forts grossissements,
Il est isolé, ou en chainettes de Lrois ou quatré éléments. Dans les crachals il est spécialement petit et réuni en amas; omen
Fig. 320, B. de l'influenza.
Cullure de 24 heures sur sang gélosé. (Fort grossissement.)
Lrouve à l'intérieur des leucocytes. Dans les cultures (fig 490) il est un peu plus gros, sous forme de petits hâlonnetsante arrondis (pendant quarante-huil heures) puis il s'allongeenlte ments parfois fort longs (10 w el plus, Grass1#RGEN}ENentN, dans les cultures anciennes, les formes d'involution n@sontque rares (bncïlles à vacuole, formes sinueuses, formes monsires en coiñ ou en mussue, etc.). Les formes longues se voient dans les milieux pen favorables (Drnus et Koutæ)e
ACTION PATHOGÈXE 607 3° Immobilité. — Immobile.
4° Spores. — Pus de spores.
C) CANAGTÈRES BIOLOGIQUES
4° Habitat. — En dehors des malades, le 8. de l'Influensa, peut persister des semaines après Ia guérison dans les crachats, dans des lésions cavitaires tubereuleuses, etc, D'après RosENTHAL, c'est un hôte habituel de nos poumons.
2e Vitalité, — Dans les crachats humides, il se conserve quatorze jours au moins. Quarante heures de dessicealion stérilisent les crachats. Les cultures sur sang gélosé meurent vers le douzième jour ou avant. La dessiecalion tue une culture en deux heures à + 47. La chaleur les tue facilement, En repiquant les cultures tous les quatre où cinq jours, on peut avoir des passages positifs pendant plusieurs mois, mais on échoue souvent.
La grande sensibilité du microbe à la dessiccation est une propriélé à relenir.
3° Virulence. — Elle se perd très vite en cultures artificielles,
4 Agglutination. — Nulle, par le sang des malades ayant lé microbe dans les crachats (MeuniRn).
D) AGTronx PATHOUÈNE
1° Action naturelle. — L'influenza (bien qu'on ait soutenu lé contraire) est une maladie exelusivement humaine. Est-elle toujours due au B. de Pfeiffer ? N'y a-Lil pas plusieurs influenzas ? Le B. de Pfeiffer n'estil pas (comme le Paeumocoque el Lant d'autres) un hôte habituel de nos voies respiratoires ? Autant de questions en suspens. En Lous cas, le #. de Pfeiffer joue certaintment un rôle pathogène chez l'homme, dans les maladies influenziques (broncho-pneumonies, pleurôsies, méningiles, ar- Uwites, périostiles, cle).
la vie, dans Lu des mala À ns enr ar mor eme
| ROUE coque (vingt-quatre fois sur trente au Staphylocoque el au Colibacille, C ‘biennes, qui jouent certuinement un rôle d muladie, favorisent les cultures. Dans un tube phylocoque, les colonies du Z. de Pfeiffer
sont plus grosses (colonies géantes). Ces grosses ci quées pures, redeviennent pelites. Celle action due aux produits solubles sécrétés par le Sia - autresmicrobes sont moins fuvorisants.
Réciproquement (RosexrnaL), le Paeumocogi B. de Pfeiffer se repique indéfiniment (au lieu de pé ment) sur sang gélosé, ù
2° Action expérimentale. — Le singe seul est sen: seu). L'inoculation de crachats ou d’une premi les voies respiratoires donne une influenza cu Cependant, on a Lué la souris, par inoculation eb le lapin, par injection intraveineuse. [ls Lion par les produits préformés : il n°y a pas d'in
Detvs el Koue ont, disentils, infocté souris, par voie périlonéale,
SzariNEano (1901) aurait exalté ln virulence, dans le péritoine du cobaye (nc. lactique). Aprés. cinq passages, le bacille Luait rapidement par lapin, le cobaye, la souris. L'auteur aurait im et oblenu un sérum préventif.
Canraxi tue le lapin par inoculation sous-m
Jaconsox, ayant inoculé, dans le sang, le lapin
Pfeiffer mélangé à du Sereptocoque aurait oblenu
DIAGNOSTIC WAGTÉRIOLOGIQUE 609
mie uniquement à 8. de Pfeiffer, On réussit aussi chez ln souris, et la virulence s'exalle.
E) DIAGNOSTIC BAGTÉRIOLOGIQUE
11 faut rechercher le bacille dans les crachats, à l'intérieur des petites mnsses compactes. On fera un frollis, qu'on colorera avee la fuchsine de Ziehl diluée ou la thionine aqueuse à 2 p. 100, éton exuminera avec un fort grossissement.
Dans les coupes : colorer pendant une demi-heure dans la fuchsine de Ziehl diluée; traiter pendant quelques secondes par l'alcool absolu faiblement acidulé avec l'acide acétique; dès que Ja coupe est rose violet, l'éclaireir et la monter. Les bacilles sont rouges sur fond rose.
On fera une culture sur gélose sanglante ou sang gélosé (voy. Isolement, p, 695). On a utilisé l'action favorisante du Staphylocoque. On fait, sur le tube de sang gélosé, préalablement ensemencé avec le erachat, quelques stries avec une aiguille de platine chargée de staphylocoque. Il se développe des colonies géantes à 8. de Pfeiffer le long des stries, Cela facilite beaucoup le diagnostic. Chez les enfants, on examinera le mucus pharyngien.
L'absence du 4. de Pfeiffer ne peut fuire rejeter le dingnostie d'influenza.
Déconvert par Ducrer, de Naples par Cu Nicouse (1893). Cullivé Le Souao (1900), peut-être par LexGLET
A) ISOLEMENT, Quer j
Koslui du bubon.est sauvent stérilels
2° Caractères généraux des cu sur les milieux ordinnires, méme après t
8° Cultures sur milieux solides. — de lapin gélasé (Beraxçox, Gairrox ot Lr ingt-quatre heures, à + 37% : colonies brillantes, Au bout de quarante-huit heures 2 millimétres, opaques, grisitres, difficiles à sous l'aiguille de platine, Les colonies sont | nu répiquage, mais ne sont jamais confluentes,
CARACGTÈRES BIOLOGIQUES EU)
2° Forme. — Gros bacille trapu (1,5 à 2 {1 sur 0,5 p), à extrémités arrondies, et parfois un peu renflées, Le centre prend mal la couleur, d'où l'aspect en navette,
Fig. 321, B. de Ducrey Cultivé sur sang gélosé (d'après Bezaxçox, Gnirrox et Le Sounv),
Dans le pus : en chuinelles de 3 à 20 éléments, parfois serrées les unes contre les autres, formant de gros amas ; quelques élements libres dans les polynucléaires.
Dans les cultures solides : en amas où en courtes chainettes (fig. 324). Longues chalnettes gréles et flexueuses, duns le liquide de condensation.
Dans les cultures liquides : streptabacilles (fig. 422).
C) CARAGTÈRES BIOLOGIQUES
Le pus chancreux reste longtemps virulent si on le conserve à Fabri de l'air (dix-sept jours et plus). La dessiccation à la tem
frente-six heures). Un chinuffage d'une lise (Avwenr). Il est rés sensible aux a
Fig. 322.
B. de Ducrey.
Cultivé en sérum liquide (d'après Bezaxçon, Grirron et
| eultures sur sang gélosé ; il suffit de les repiquer tous le
| jours.
| D) AcTion PATHOGÈNE 4° Action naturelle, — Microbe du chanere mou del'h
associé à d'autres microbes dans le chancre ; pur dans
chancrelleux, où il est difficile à voir, mais assez cultiver,
2° Action expérimentale, — A. Homme, — On sui
DIAGNOSTIC BACTÉRIOLOGIQUE 703
cédé de dingnostie du chancre mou est sa réinoculalion au porteur (RozLer), une première atteinte ne conférant pas l'immunité ; le chancre mou est indéfiniment réinoculable chez le même individu, On choisit la région externe du bras et on éraille simplement la peau ; on recouvre d'un verre de montre flambé. Le chanere es caractéristique du qnatriéme au sixième jour.
Les cultures reproduisent le chancre, comme le pus, dès le deuxiéme jour.
B, Aximaëx, — On n'a pu reproduire lé chancre que sur le singe (Quixouauv et NicoLLe), peut-être sur le lapin.
E) DIAGNOSTIC WAGTÉRIOLOGIQUE
4° Examen direct. — Etaler le pus sans écraser, Golorer à la thionine. Colorer les coupes par le bleu phériqué de Kühne, et faire agir la solution de tanin de Nicolle, pendant quelques sécondes,
2° Cultures, — Désinfecter le chancre, luisser s'accumuler le pus. Ensemencor largement.
3° Inoculation. — Inoculer le porteur, comme il a été dit plus haut, Se rappeler qu'il existe des chancres mixtes (RozLer).
Découvert par Gessanb (1882). Est di Cuantix, le type du microbe d'étude, l'agent | cyanique erpérimentalet, avec lequel il a problèmes ; la sécrétion d'un ferment spécial … dait, en effet, le maniement de ce microbe tré Très voisin du B. pyocyanique est ler mogène de Enrexsenc et Fucus, étudié par ne liquéfinnt pus la gélatine, ne végé pigment bleu n'a pas été isolé, lui produire ce pigment, .
Ne pas confondre le B. Pyocyanique avec
crobes fluorescents.
A) IsoLEMENT, CULTURES
4° Isolement. — Cultiver eu bouillon, si le fuire des cultures sur gélatine, si le produit est in
2° Conditions générales des cultures. — vement aérobie bien que végétant légèrement fabrique des pigments qu'en présence de l'air. C à + 43. T° optimu = 37, Très alcaligène. K
C'est avec le B. pyocyanique qu'Anxaud el CHannr dié l'utilisation des substances nutritives Peer mn p. 71).
Cuanmx, La maladie pyocyanique. Masson, P
3° Cultures sur milieux solides. — A. Sénum : B. Gévosr. — Dès la vingtième heure : strie verdätre qui vahit rapidement la surface; teinte fluoreseente ee a reflets nacrés du milieu. e
C. GÈLATINE. — Piqüre. — Peliles colonies, dés le deuxi jour, qui deviennent rapidement confluentes pour former une strie blanche. Liquéfaction en cône (flûte à champagne), dès le troisième jour, se généralisant rapidement ; la gélatine liquéfiée
Fig. 325.
Fig. 323. Fig. 324.
B. pyocyanique. B. pyocyanique. B. pyocyanique. Culture en bouillon Culture en bouillon Culture en bouillon
de 24 heures, de 3 jours. de 8 jours.
est verte. J'ai eu un échantillon de B. pyocyanique qui ne liquéfiait pas.
Plaques. — Petites colonies jaunâtres, granuleuses, liquéfiant rapidement toute la plaque; la gélatine liquéfiée est verte fluo-
RE Euur os me Endnit | ais, re der se, | E, AunuNRE pe L'œur. — Belle fl En vu ouate SE loppement très rapide (trouble dès la troisième jour: voile blane, ridé à la
bouillon est vert huitième : le
D. Liouior Fac et G page 84
Fig. 326. El B. pyocyanique. ,
2° Forme. — l'elil bâto
sur 0,5 y), à extrémités arrondies, parfois
chainettes de ? ou 3 éléments. Voyez fig. 3, pi
morphologiques considérables dont il est su
composition du bouillon (Cuamnix et Guioxa
3 Mobilité. — Mobile, Un cil vibratile à u
| 4° Spores. — l'as de spores.
4° Habitat, — Existe dans le sol, duns le:
sières, dans le tube digestif de l'homme sain
2° Vitalité, Virulence.— Les cultures conservent longtemps leur vitalité et leur virulence.
3 Agglutination. — L'agglulinution dans le sérum des vaccinés est le premier exemple constaté d'agglutination in vitra (CHarnix el RoGEr, 1889).
4° Fabrication de pigments. — Voyez page 233 les détails sur les pigments : pyocyanine (pyocyanine bleue et pigment vert Huorescent de Kuxz).
On peut faire varier la production de ces deux pigments.
Lu culture en solution de peptone ne sécrèle qué ln pyotynnine bleue; de même, la culture sur gélose ou gélatine peptoglycérinée (Gessanp). La culture en milieu contenant 2 p. 400 de glucose, ou sur albumine de l'œuf, né sécrète que le pigment vert. La culture en milieux glycosés à 5 ou 6 p. 400, en sérum d'immunisés, ne sécrete pas de matière colorante.
On peut mème créer des races sécrélant soit le pigment bleu, soit le pigment vert (GEssanb), ou incupables de sécréter du pigment (Wassenzuc, CHaRnix et Puisauix).
Rapais (1897) à vu un échantillon qui, outre les pigments ordinaires, produit, dans certains milieux (à tyrosine 0,5 p. 1000), une couleur rouge qui (pigment rouge-brun) passe ensuite au noir. Cela est dû à l'oxydation de la tyrosine par une dias= Lase oxydante, la tyrosinase, sécrétée par les échantillons mélanogènes. La culture sur pomme de terre est rouge marron éb noireit ensuite. Le lait est converti en liquide semblable & l'encre.
Le pigment vert fluorescent n'est pas caractéristique du B. pyocyanique. Jonpax (1899) l'a retrouvé dans les cullures de 50 espèces microbiennes (2, fluorescens liquefaciens, ele.) La fluorescence (exigeant des milieux phosphutés, abolie par les acides, rélablie par les alcalis, invisible à l'éclairage artificiel) ne peut donc caractériser le B. pyocyanique ; il faut retouver la pyocyanine bleue.
En somme, dans lesconditions naturelles, on rencontre 3 types de B. pyocyaniques :
ln propriété de faire en plus : 1°"Je (en milieu phosphaté) ; 2 le pigment à lyrosine). Le bouillon peploné est fa:
la pyocianine et du pigment vert.
— Le B. pyocyanique, Pere le développement du B. L Ruwer a prétendu, à tort, qu'il en était de
B, d'Eberth.
D) Acrion PATHOGÈNE à
| 1° Action naturelle. — Le B. pyocyanique | bleu, devenu très rare depuis l'anlisepsie; il | associé ayec les pyogènes, n'élant qu'une co: | peu grave, de la suppuration elle-même, — L Î engendre parfois une infection secondaire | taine d'observations en général très graves, surti | de l'appendicite, des otites, ete, Il se rencontre d la gorge. Le H mélanogène a été trouvé par Cas à duns des pluies furonculeuses de la jambe, On a
[ pyocyanique dans la diarrhée de Cochinchine \ la dysenterie (Lanricax), dans les entériles Lu rencontre du B. pyocyanique chez les toire, inoculés avec des produits quelconques,
2° Action expérimentale. — Le Conave, le Rar, sonl très sensibles; ils succombent à l'inoculation de Lrès petites doses.
L'inoculation intraveineuse au lapin est la meilleure d'étudier le B. pyocyanique. Si la dose est forte [4 ee.), l' meurt en quelques heures avec fièvre, diarrhée, bacilles nombreux dans le sang et surtout dans les dose estsuffisamment faible pour que la maladie soil on constate de la néphrite (petit rein contracté) avec h phie du cœur, parfois de la dégénérescence amyloïde des » des infarctus, des hémorragies, des ulcérations des mu digestives, de l'amaigrissement, des paralysies avec ou contractures ete, etc. Les bacilles ont souvent disparu du Toutes ces lésions ont été bien décrites par Caammin qui duit, chez le lapin, presque toutes les lésions de la p infectieuse, L'animal peut guérir. Les inoculations en chez le lapin, exaltent considérablement la virulence; on avoir des cultures tuant, dans le sang, à 0 ce. 05. Cn établi expérimentalement les suites de l'infection, le et la toxine uyant cessé d'agir.
Le Picrox est réfractaire.
E) Toxixes
La pyocyanine n'est pas Loxique. Le B. sécrète, à côté des ments, de véritables Loxines. C’est en filtrant les cultures bouillon de B. pyocyanique que Cuarnix a donné la p ne l'existence des produits solubles toxiques
ie de la maladie ne nl
Les toxines sont uititipicel sont précipitables par l'alcool, di blés dans l'alcool, alculoidique D (Cuarurs). +7 Cuannix et GUuLEmoNAT (1902) ont Fr immédiatement toxiques, sus incubation, so: | de distiller à + 40° pour les ex! e. La l les cultures, est antagoniste de ces produ | F) LMMUNISATION Î | Les lapins ayant reçu, à 5 ou 6 reprises, et jours d'intervalle, des doses non mortel À 4 cc.) ucquiérent l'immunilé, - On peut vacciner aussi avee les cultan vaccination avec la culture filtrée, | n été la premiére démonstration irréful mique (voy. p. 433). Les substances immui 1 les des toxiques (Boucnanp, CHARRIN), à
Il ya, dans les cultures filtrées, des subs ment favorisantes, qu'on peut opposer aux s nantes (BuucHanb).
Si on injecte à un animal, sictpues pourle de B. anthracis el de B. pyocyaniq développe pas (Bovenano) ; les par il ont les mêmes propriélés empéchantes
À se basant sur le soi-disant au B. d'Eberth, aurait trailé,
ah
aromatique caractéristique.
En cas d'infection secondaire : ensemencer da organes.
H) SénoraÉRAPIE
Le B. pyocyanique occupe également une place it duns l'histoire de In découverte des sévums thérap
Le B. végète en sérum de vacciné, mais atténué et a een y D ppt et .
de pigments; ine goutte de sérum d'immunisé jé” sérum neuf suffit à empécher li produetion du pigment.
Gurongmieweky a étudié lu ue des bacilles di corps des immunisés; elle serait uniquement intracell Cuamux er Rocen ont nettement observé, nu contraire, aétion alténuanté et bactéricide hors des phagocytes, dûn: humeurs,
Le sérum est immunisant et euräteur (Guam) et les priétés immunisantes appartiennent aux parties liquides cauo). Ces deux découvertes ont leur pluce dans là genèse
re (roy. pe 811).
ssh À. -
Le Pneumocoque, ou Streptococcus lanceoli en 1881, dans la salive d'un enfant 1 qui le considéra comme un (Micrococeus Pasteuri). TALAMON, en 1883, p le déerivent comme l'agent de la pneumonie | mon-Frænkel) .
Confondu au début (Srenneene, 1884):
Friedläneler (p. 788), il est voisin du Diploea meningitidis de WricnseLnaux (p. 784), de l' d'un microbe isolé, en 1897, pur BkzaxÇoN €
de pneumonie, plus virulent pour le cobaye qu )
mais il ne peut être confondu avec eux.
À) Isocemexr, Cuuru
1° Isolement. — Le meilleur procédé e nsi souris ou un lapin et à cultiver le sang du cœn moyen de conserver la semence vivante et