‹ Précis de bactériologie pratique (volume 2)Chapitre 98 sur 125 · C: Poe pe ant, = Très légère ruiné, bumide, r invisible · texte numérisé non relu

C: Poe pe ant, = Très légère ruiné, bumide, r invisible

4° Cultures en milieux liquides.

Lrente-six heures, trouble très léger. Rapidement vérulent peu abondant, et éclaircissement du somme : oulture maigre.

B. Bouiiuox saxGtanT. — On ajoute une partie de sang de lapin à 4 parties de bouillon stérilisé. Le déve ne trés abondant; le trouble est intense et le dépôt s: important. : ' C. Sénom, — Préférer du sérum de lapin très jeune, aseptiquement (Mosxy). Culture abondante: le milieu épais, se trouble; il se forme ensuite un précipité abond vitalité de la culture est courte, mais la morphologie c'est un milieu de diagnostic.

Dans le sérum des animaux sensibles, le développement abondant, la vitalité courte, la virulence faible. Dans le des réfractaires, le développement est peu abondant, mais vitalité plus longue. En réalité, c'est plutôt l'âge qui a 1 influence ; les jeunes des espèces réfractaires sont sensibles vieux desespéces sensibles sont réfractaires; le sérum subit influence. ,

D. SaxG Dérinnixé (Gimeur et Focaxien). — La vitalité ù virulence se conservent longtemps, mais la morphologie 4 microbe n'est pas caractéristique, C'est un miliou de cons tion.

E. Sas aserre. (Bezaxçgox £r Giurron; 4898.) — On pren

clair, dater etre" 27 eu 398). :

Si on veut obtenir des © eo c'est-don se reporteru aux procédés indiqués page 286

pee

nm —

GARAGTÈRES MICROSCOPIQUES ET montre les pneumocoques encapsulés, dans un exsuda péritonéal de lapin.

Dans les coupes, on utilisera la méthode de Gram avec double, ou triple coloration. Les capsules y sont moins difficiles à

Pneumocoque.

Sang de souris, Coloration à la fuchsine. Capsules négatives.

mettre en relief. On se servira, pour celu, du procédé de Friedländer :

Laisser, pendant vingt-quatre heures, la coupe dans :

Mae es. :, à de “avi Alcool absolu .

Acide neélique € stallisé, Eau distillée. . , . . .

Laver à l'alcool. Séjour de deux minutes dans une solution d'acide acétique à 2 p. 100. Laver à l'eau distillée. Déshydraten

CR

A6 LÉ PXECMOCOQUE par l'alcool absolu. Éclaîrcir par l'essence de giroflé elMle xylol. Monter au baume.

2° Forme. — Dans l'organisme : diplocoques formés de deux grains ovalaires, renflés à une extrémité (graîns dlarge,

Fig. 320.

Pneumocoque.

Exsudat périlonéal du lapin. Capsules positives.

lancette, flamine de bougie), se regardant le plus souventpan leur extrémité pointue (fig. 327), parfois par leur bout wrrondp (fig, 328). Les grains sont rarement isolés, quelquefois enclin nettes de 3 ou 4 éléments. La ‘enpsule entoure l'ensemble du diplocoque ou de la chainette, Les dimensions varient de 054 à 0,50 pi.

Dans les cultures : a. le liquide est albumineuæ (naturels mêmes caractères que dans l'organisme ; b. le liquide esrpures ment artificiel : grains, lancéolés ou plus souvent 4rrrondise

isolés, en diplocoques où plus souvent en chafnettes de 3 à & éléments; ces chainettes, longues surtout en bouillon, sont com- |

Fig. 330.

Pneumocoque.

Culture en bouillon, ägée de 24 heures.

Faible grossissement,

posées de diplocoques placés bout à bout (Streptococcus lancaolatus Pasteuri pour GAxALEÏA) (fig. 330).

3° Mobilité. — Immobile.

4° Spores. — Pas de spores.

4° Habitat. — Hôle habituel de nos voies respiratoires (Pasreun, Srenveené, Froxkez, Nerren, ele), Se rencontre dans la terre, dans les poussières des chambres ayant contenu des pneumoniques, dans l'air.

la culture de vingt-quatre heures. Pour L satire la culture avec du carbonate lu culture reste aloïs vivante et :

Le Pneumocoque se conserve virulent pendar des sacs de collodion pie pe. fa disposés

re trenere sl 90) s mander. vu Les cultures sont très sensibles , la dessiccat

minutes à + 56°; nos a

IL est possible d'evalter la virulence {même de a lui restituer. Eure le lapin (inoculation à Issarr), On islete, dl

dent (tec. à 4 cc. 5). Vers le 42° passage, il suffit d’une goutte de sang pour tuer le lapin en dix on douze heures,

On peut aussi injecter, au lapin, 2 cenlimétres cubes d'un mélange à parties égales de culture de Pneumocoque et de culture filtrée de Proteus vulgaris ; on reprend le microbe dans le sing.

3° Agglutination. — Hézaxçox el Grirrox (1897), ayant vu que le sérum des malades,'atteints de pneumococcie, n'a qu'un faible pouvoir agglutinant, conseillent la culture directe du Pneumocoque dans le sérum non dilué. On recueille le sérum aseptiquement et sans hémoglobine. On ensemence avec une culture en sérum de lapin neuf; on place à + 37°, On examine à la seizième heure, L'agglutination n'est, le plus souvent, appréciable qu'au microscope (aspect en tête de méduse).

On met, ainsi, eu relief la propriété agglutinante du sang des animaux vaccinés ou infectés et des hommes atteints d'une affection quelconque à pneumocoques (pneumonie, pleurésié, erthrite, elc.). Les sérums normaux n'agglulinent jamais, Mais, comme celle rénelion agglutinante marche de pair avec la défense de l'organisme, c'est-à-dire apparait turdivement (sixième jour de Ta pneumonie franche)et n'atteint son maximum qu'à la défervescence, comme la technique est délicate, la recherche de cette réaction n'a pas de valeur diagnostique pratique, sauf pour des affections chroniques (angines, purpura, ete.) où le rôle du Pneumocoque est diflicile à mettre en relief.

Le Pneumocoque de la bouche du malade es loujours plus agglutiné (parfois même est seul aggluliné) par le sang du malade. Cela prouve : 4° le rôle pathogène du Pneumocoqué vivant antérieurement duns La bouche du malade à l’étut saprophytique ; 2° l'impossibilité de différencier les différentes races de Pneumocoque par les sérums agglutinants ; lu propriété agglhtinative est l'apanage de l'échantillon et non d'une race, à plus forte raison de l'espèce : Pneumocoque,

D) Acrion PATHOGÈNE

4° Action naturelle. — Nous l'avons dit, le Pneumocoque est un hôte naturel de la salive (1 lois sur 5, Nerre), surtout chez

le mettre en relief par la culture, comme DER Gr ds. mu on PE

Ma Hs Erohoke-pre oo VA Îl en est de même de certaines p meuses ou purulentes, primitives où co monie.

LÉ rer existant dans le sang (ln p

à pneumocoques est épais, visqueux,

Les lésions 4 pneumocoques ont une gr:

“ guérison (pleurésies purulentes, ele.).

l Marcwoux (1899) a montré que les négres s

[ au Pneumocoque ; ils aout trés sujets à de

hs gile cérébro-spinale dues à ce microbe ;

suivis de guérison, mais laissent ds Mot à

logues à la maladie du sommeil).

Bien que le Pneumocogue soit un hôte | habituel À

buccale, la pneumonie est contagieuse et même |

mique.

On désigne sous le nom de pneumococcie Ve

maladies humaines à preumocoques. |

AGTION PATHOGÈNE 74

On ne connait pas d’affections animales spontanées dues au Pneumocoque.

2° Action expérimentale. — À. Sounis. — C'est le réactif de choix. I suffit d'excorier la surface de la peau (à la naissance de

Fig. 3M.

Pneumocoque.

Sang de souris, coloré au Gram et à l'éosine, Capsulés invisibles.

la queue) et d'y déposer une trace de culture ou d'exsudat pneumococcique pour que l'animal succombe en douze à trente heures, à une septicémie sans lésions pulmonaires, avec un peu d'ædème local. Autopsie : rate hypertrophiée, sang noir, pneumocaques encapsulés fourmillant dans le sang (fig. 331), les viscéres, l'exudat péritonéal, la moelle osseuse.

B. Lapin. — Est excessivement sensible.

1° Si le Pneumocoque est très virulent, quelle que soil la voie ! d'introduction, ln mort survient en vingt-quatre heures à trois

PRÉGIS DE HACTÉMOLOGIE. Se édit 46

e par ur .

| ragiques; 17 a de pronets 2

des capsules surrénales, des reins, des de la peau (purpura); la rate, l

- est abondant dans le sang.

Diese LES

2 Si le Me: est peu virulent, el les lésions ontune tendance fibrineuse 0 une vive réaction inflammatoire locale | monte lobaire identique à celle de l'homme, :

souvent de pleurésie, de péricardite, de

* suppurées, ele, L'inoculation dans le lonile à fausses membranes, parfois de grosses \ neuses à centre caséeux, S Voyez plus haut (p. 718) le résullat des p: Ê } (exaltation). ) D

€, Rar. — Moins sensible, IL faut de fortes K La réaction locale est intense ; œdème séro ( toute la paroi abdominale et le thorax.

lobaire ; pneumocoques rares dans 1 pulmonaire engendre un noyau de p paire avé résie séro-fibrineuse. , a

\ D. Mourox. — Encore un peu moins sensible, I centimètre cube de culture très virulente, sous tuer. Infiltration locale œdémaleuse trés

| microbes dans le sang, Preumonie mortelle, | intrapulmonaire, ou par inoculation in d'une injection de solution de lartre stibié passage par le mouton atténue très rapidement virulence du Pneumocoque.

E. Cuiex, — Il faut des doses énormes pour le ment au bout de quatre ou cinq jours. OEdème | ré peu de microbes dans le sang. Pnéumonie lobaire, en

2 ES ee réfractaire.

de guérison. On ru Caen par les séreuses,

G. Oiseaux, — Réfrnetaires.

En résumé : la reproduction de la the me lation extrapulmonaire, exige un animal peu réceplif

culation peu virulente; si la mort est trop pruels il produit qu'une septicémie,

E) Toxixes

1° Toxines extraites des cultures. — Les cultures sont très peu actives; à fortes doses, elles ne tuent pas le Les cultures en sérum de lapin jeune, chauffées pendant di heures à 589, sont plus toxiques.

La toxine est précipitable par l'alcool ou le sulfate d’am niaque (Kiempener, Foa, Cannowe).

Cansor et Founxten (1900) ont étudié les re pr cocciques par un procédé spécial de culture dialysante (v p. 347).

2° Toxines extraites des organes. — On hache les 0 d'un lapin ayant succombé à la septicémie ; on les fait me dans le double de leur poids d'eau, avec quelques fragments thymol (pour empêcher la putréfaction]. On filtre au bout 2% heures sur papier, puis sur bougie (Emwerie, Mosxy). liquid tenu est légèrement toxique pour le lapin.

ion. IL prend 100 grammes de sang (quatre lapins) et nm RNATee 1 gramme de ae à et5à 6

ensemencer, C'est surlout dans le sang qu'on le l'animal. - é

4° Pus, Moëlle osseuse, etc. — Comme le suc pneu nique. 7

5° Sérodiagnostie. — Voyez page 710 l'agglutination

H) SÉROTHÉRAPTE

1° Sérothérapie expérimentale. — «. Le sang des : qui jouissent de l'immunité naturelle fournit un sérum ni préventif ni curateur.

b, Le sérum des mmunisés est préventif el curateur de l'infection pneumoconique. Ainsi : 2 à 4 gouttes de lapin vacciné immunisent une souris (Foa et Canuoxe) ; 8e mètres cubes de sérum de lapin vacciné, injectés 24 heures a] l'infection, arrêtent la pneumococcie du lapin (frères Ku PERER). n

Ce sérum actif n'est cependant nè bactéricide ni antitoxique. Il permet le développement du Pneumocoque virulent et Nissex, IssaËrr), bien que ce dernier végête agglutiné. On tate cette virulence, en ayant soin de débarrnsser le mi sérum (qui serait immunisant), par une génération en Le sérum ne peut neutraliser la Loxine ni in vitro ni dans nisme (Issaëvr). IL doit done étre immunisant en exei phagocylose défensive.

e. Le sérum du pneumonique est toxique pendant la p fébrile, mais devient immunisant et curateur au moment

» (frères KLemrEnEn). :

Voyez page 719 le pouvoir agglutinant des sérums et 3 leur pouvoir bactéricide.

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