C. Sérum. — Excellent milieu
D. Jus UE VIANDE. — Excellent milieu (Besson)
B) Coloration, Caractères microscopiques
±0 Coloration. — Se colore bien par toutes les couleurs basiques d aniline. Prend le Gram, mais seulement à condition de le laisser longtemps dans le violet phéniqué. Prend bien le Claudius.
20 Forme. — Bc\tonnet plus fin que le B. anthracis, mais long (3 à 15 |jisur 0,6 à 1 îji), souvent en chaînettes (lig. 200,1). Les chaînettes sont longues (jusqu'à 40 jx) dans le sang des cadavres putréliés.
Les bt\tonnets sont souvent flexueux, ondulés (fig. 291,2). Les extrémités sont coupées carrément, un peu arrondies aux angles. Contrairement à celle du B. anthracis, la cassure est nette, non sinueuse (voy. p. b46;.
S'' Mobilité, Cils. — Mobile, si on l'examine à labri de Toxygène (centre de la préparation). Mouvements lents de reptation des formes longues. Mouvements plus vifs des formes courtes. Cils Ivcfi nombreux et très longs (lig. 292) faciles à colorer dans une culture en surface sur géloî^v
I»HÊ«:IS DE UACTÉIIIOLOUIE, i* UlliU .'J7
LE VIBRION SEPTIQUB
4.^ Spores. — Elles se forment rapidement (20 heures) dans le cadavre des animaux et dans les cultures. Elles constituent
Fig. 291.
Vibrion septique. !• Préparation d'une culture de 48 heures.
2« Préparation d*une vieille culture.
Gr. = 1 000 D.
à elles seules le dépôt pulvérulent des cultures en bouillon. Elles renflent le milieu ou l'extrémité d'un bâtonnet (fig. 294).
C) Caractères biologiques
1« Habitat. — Le V. septique est très répandu dans la nature. Il existe dans la terre (voy. p. 211) dans les vases (Arloing, Lor- TET, G. Roux), dans les poussières des rues, etc. On Ta isolé des matières fécales de l'homme et des animaux. Il envahit rapidement le sang après la mort.
2® Vitalité. — Les vibrions non sporulés sont fragiles ; un chauffage à + 60® les tue. Les spores ne se forment qu'à Tabri
de l'oxygène, mais sont très résistantes. Les solutions antiseptiques usuelles sont sans action sur elles (Chauveau et Arloin(î). Seul l'acide sulfureux à l'état gazeux peut tuer le virus frais, après vingt-quatre heures de contact. Humides, les spores résistent plus de trente minutes à + 90° (Besson). Desséchées, elles résistent à + 100°- Une exposition de cinquante heures au soleil, une dessiccation de plusieurs mois (San Felice) ou môme de neuf ans (Arloing) ne les tuent pas.
Fig. 292.
F. neplique^ Cils.
C'est avec le V. septiquc que Chauveau et Arloing ont fait leurs expériences sur l'augmentation du pouvoir des antiseptiques par la chaleur.
30 Virulence. — La spore conserve la virulence, pour ainsi dire indéfiniment. Il suffit de la faire germer et d'inoculer la culture.
580 LE VIBRION SEPTIQUE
On peut facilement exalter la virulence, par passages en série sur le cobaye. Voyez plus loin, les procédés d'atténuation.
A^ Agglutination. — Le sérum de Leglainche (voy. p. 587) agglutine une culture jeune à 1/30 et 1/30000, mieux au contact de Pair. Il n'agglutine pas le B. Chauvœû
5° Qaz. — Dégage beaucoup de gaz, étudiés par Arloixg, en 1885. Les hydrocarbonés fermentent rapidement : il y a production d'acide carbonique et d'hydrogène» d'acides gras. Les albuminoïdes fermentent aussi, avec production d'acide carbonique, d'hydrogène et d'azote. Les propriétés virulentes et zymotiques sont bien distinctes, les secondes pouvant se perdre facilement (Arloing, Linossier, Kerry).
D) Action p.\thogène
±^ Action naturelle. — Le V. seplique produit la gangrène gazeuse [septicémie gangreneuse) de l'homme (Chauve.vu et Arloing) et des animaux (Renault, Nocard).
Les associations microbiennes joueraient un rôle, comme dans la production du tétanos (Bessun). Les spores pures, inoculées à doses colossales, ne tuent pas le cobaye ; elles sont phagocytées. Les vieilles cultures à+ 37^ sont dos spores pures, sans toxine. 11 suffit d'ajouter un peu d'acide lactique ([)rocédé de Chauveal' et Arloing) ou un peude toxine, qui ont des propriétés cliimiolactiques négatives, pour que les spores végètent et que l'animal succombe. On arrive au môme résultat eu enveloppant les spores dans du papier filtré ou en associant certains microbe.s, tel que le Staphylocoque pyogcnc^ le Micrococcus prodigiosus, etc. Les traumatismes , la modification des tissus produisent le même résultat. Ce serait, en somme, un rôle identique à celui joué dans le tétanos (voy. p. 594).
2"" Action expérimentale. — Presque tous les animaux sont sensibles.
ACTION PATHOGÈNE u84
Voici un tableau, dans l'ordre de réceptivité (Ghauveau et Arloing) :
Homme.
Cheval.
Ane.
Mouton.
Porc.
Chien.
Chat,
Cobaye.
Rat blanc.
Lapin ^récepli vite moyenne).
Poulet.
Canard.
Rat d'égoût.
Les bovidés sont réfrac taires.
Ces notions sont très importantes à connaître. La gangrène gazeuse est très voisine du charbon symptomatique du bœuf dû oiîalement à un anaérobie, découvert par Arloixg, Cornevin el Thomas, le Bactérium Chauvœi. Seulement Tordre de sensibilité des animaux vis-à-vis du B. Chamœi est :
Bœuf Très sensible
Mouton —
Cobaye —
Rat blanc Réceptivité moyenne.
Solipédes . . ' A peine sensibles
Lapin —
Homme Réfractaire.
Ce qui différencie nettement ces deux microbes, qu on avait voulu rapprocher. \ji sensibilité des animaux de laboratoire différencie encore la gangrène gazeuse des septicémies de Coze et Fellz, de Davaine etc., pour lesquelles le cobaye est peu récepteur, etc.
Les symptômes (œdème, phlyctènes, gaz, etc.) sont à peu près les mômes chez tous les animaux.
Décrivons la maladie du cobaye inoculé sous la peau ;i;10 centimètre cube de sérosité). H se produit rapidement, au point inoculé, un œdème crépitant considérable. Au bout de quelques heures, l'animal se blottit à l'abri de la lumière, son poil se hérisse, il crie dès qu'on le touche. Les secousses convulsives apparaissent. La mort survient en huit à quinze heures en hypothermie (l'âne meurt avec 35<>). L'œdème est d'autant
502 LE VIBRION SEPTIQUK
plus accusé que la maladie est plus lente. Le vibrion est très rare dans le sang vivant (lîg. 293). A Vautopsic : cadavre rapidement puant; les poils s'arrachent d'eux-mêmes; sérosité roussâtre de l'œdème; muscles voisins infiltrés; bulles de gaz cré-
Fig. 293.
V. sepliqne, dans le sang du cobaye (après dissolution des globules
et centrifugation).
pitantsous le doigt, dans le tissu conjonctif sous-cutané jusque sous Taiselle; sérosité assez claire dans le péritoine; rate diffluente; roie décoloré, lavé; poumons normaux. Le V. est abondant dans la sérosité de l'œdème, qui ne contient pas de leucocytes (fig. 294). La sérosité péritonéale fourmille de vibrions (aspect de culture) (fig. 295); le sang (au bout de quelques heures à -+- 35") contient beaucoup de vibrions. Les spores existent rarement chez l'animal vivant (sauf dans la sérosité locale), mais apparaissent rapidement après la mort, si la température ambiante est un peu élevée.
Les épanchements séreux des plèvres, du péricarde sont abondants chez le moutan. On peut ainsi obtenir une grande
quantité de sérosité virulente pure, commode pour Texpérimentation.
La grenouille, inoculée dans le sac dorsal, est réfractaire, à la température ordinaire; elle succombe en deux ou trois jours,
Fig. 294.
Vibrion septique. Préparation de l'œdème local du cobaye.
(îr. = 1000 D.
avec pullulation en formes courtes de V, septique, si on la chauffe à + 26^, 28«> (Chauveau et Arloing).
Vinoculation intraveineuse^ à un animal quelconque, reste toujours sans effets sauf pour des doses très fortes; lanimal n'est même pas malade (Chauveau et Arloing). G*est un des plus beaux exemples de Tinfluence de la porte d'entrée. J'ai pu injecter, dans les veines d'un chien 162 centimètres cubes d'une culture très virulente, sans le rendre malade. Les animaux ainsi traités ont acquis l'immunité.
Si on injecte un bélier dans le sang et qu'on le bistourne, la gangrène gazeuse se produit et débute parla région testiculaire (Chauveau et Arloing).
LK VIBRION* SRPTigl'E
Les voies respiratoire, digeslive sont plus qu'infidèles. On ne donne pas non plus la gangrène gazeuse en arrosant avec une culture virulente ou la sérosité une plaie exposée à Vair (ChauvKAr et ARLOTNT.). Voyez plus haut, page 580 le rôle des asuty-
Fig. 295.
Vibrion septique.
Préparation de la sérosité péritonénle du cobaye. (Jr. ^ 1000 1).
dations microbiennes qui s'ajoute à l'anaérobiose, pour expliquer ces faits.
La septicémie gangreneuse peut se transmettre de la mère au fœtus (Chauveai' et Ahloixg).
E) Toxines
La culture filtrée du V. septique ou la sérosité musculaire des animaux morts de gangrène gazeuse, également filtrée, sont peu toxiques. Il faut plusieurs centimètres cubes (jusqu'à 40*"^ de sérosité fdtrée), injectés dans le péritoine, pour tuer le cobaye (Roux et Chamberland, 1887}.
IMMUNISATTON 58^1
La culture en pulpe de viande, filtrée le 6^" jour, donne une toxine qui lue le cobaye à la dose de 5 à 10 centimètres cubes (Besson, 1895).
La toxine est atténuée par un chauffage modéré, par l'air et la lumière ; elle se conserve bien dans le vide, à Tabri de la lumière.
Elle a des propriétés cbimiolacliques négatives (Besson), (|ui deviennent positives par un chauffage à + 85*^ pendant 2 ou 3 heures.
BoDKT et J. CorRMONT* ont fait, sur le chien et le iapin, une élude graphique des effets toxiques du V. scptique. Os animaux recevaient dans la veine (porte d'entrée inoffensive) des doses considérables de sérosité virulente ou de cultures, sans aucune filtration ou atténuation. La respiration, le pouls carotidien étaient enregistrés par la méthode graphique. La respiration est surtout compromise (action inhibitrice sur le centre inspirateur). La mort arrive par arrêt respiratoire. La tension artérielle s'abaisse. Le pouls a des alternatives de ralentissement et d'accélération. Il faut 30 centimètres cubes de sérosité, ou plus, pour tuer un lapin. Il est presque impossible de tuer le chien.
F) Immunisation
1*^ Inoculation intraveineuse de V. virulents. — Chai- VEAi' et Arloixg (188!) ont montré que l'inoculation intraveineuse de vibrions très virulents (10 à 15 centimètres cubes de sérosité) est inoffensive, mais confère l'immunité (expériences sur l'einc). L'inoculation sous-cutanée ne produit alors qu'un abcès. Ils ont également vacciné Tdne par inoculation dans la trachée.
2'> Injection de produits solubles. — Rorx et Chamberl\no (1887) onlvaccinéle cobaije en lui injectant, dans le péritoine,
* Consulter les Leçonssurla tuberculose et les septicémies àWMLowù^ rédigées par J. Couumomt. Asselin. 1802 : Leçons I à IX. sur les Septicémies.
586 LE VIBRION SKPTIQUE
à trois reprises dilTérenles, à 3 jours d'intervalle, par lOO grammes de poids, 10 centimètres cubes de culture chauffée 10 minutes à + 110^ puis filtrée, ou, à 7 ou 8 reprises, i centimètre cube de sérosité filtrée. Llmmunité était encore solide au bout de 30 jours.
Besson (1895) a vacciné le lapin en lui inoculant, dans le tissu de l'oreille, des doses progressivement croissantes de sérosité virulente.
Voyez Sérothérapie, j^age 587.
3" Inoculation de microbes atténués. — Le procédé d'atténuation du B, Chauvaei (Ch. symptomatique) est applicable au V. septique (Leclaixche et Vallée). On recueille du sang d'animal gangreneux, on le porte 5 jours à l'étuve A + 37<>, dans des ampoules scellées. On traite le contenu de ces ampoules par le procédé d'ÀHLoiNG (voy. p. 364). Cette poudre, inoculée aux animaux, leur confère l'immunité.
Déjà, en 1888, Cornevin avait vacciné des chiens avec des vibrions atténués par les antiseptiques.
Gj Diagnostic bactériologique
11 est très important. En effet, on n'admet plus aujourd'hui que la gangrène gazeuse de l'homme soit toujours due au V. septique. Il y a des gangrènes gazeuses. Celle qui est due au V. septique est toujours mortelle : le diagnostic impose le pronostic. Colles qui sont dues à d'autres microbes (Ahloixg, Legros (Thèse de Paris, 1902), Veillon (voy. p. 799), les uns anaérobies, d'autres aérobies (Legros) sont bénignes ou graves.
Chez l'animal, le charbon bactéridien, le charbon sympiomatique, les septicémies de Coze et Feltz, de Davaine peuvent être confondus avec la gangrène gazcuze.
lo Examen direct. — La sérosité roussâtre des phlycténes, celle qui infiltre le tissu conjonclif, les lambeaux mortifiés, les séreuses, plus rarement le sang, contiennent le V, septique. Dans les phlycténes, dans Toedème, on voit des bacilles courts
SÉROTHÉRAPIE 587
très mobiles, dont quelques-uns sont renflés à une extrémité, sporulés (fig. 294). Dans la sérosité péritonéale, les individus sont longs, grêles, en chaînettes, non sporulés (fig. 295). Après un examen direct, sans coloration, on traitera par le Claudius,
2^ Cultures. •— On pourrait faire des cultures avec la sérosité. Il vaut mieux inoculer de suite. La culture peut servir à différencier le V. septique (anaérobie) du B. anihracis (aérobie).
3^ Inoculation. — On inocule la sérosité, sous la peau du cobaye (voy. plus haut, p. 581, les résultats). On peut favorise^ la réussite par addition de quelques gouttes d'acide lactique à 1/5.
Les symptômes et la rareté du V. dans le sang feront aisément le diagnostic avec le charbon bactéridien (les cadavres charbonneux sont spécialement envahis par le V. septique). Pour la septicémie de Davaine, le cobaye est presque réfractaire. Le charbon symptomatique du bœuf (l'homme est réfractaire) donne des résultats à peu près identiques sur le cobaye, mais le lapin est* réfractaire au Ch, symptomatique et sensible au V. septique; on inoculerait donc comparativement lapins et cobayes. Les solipèdes sont réfractaires au Ch. symptomatique. Le bœuf est réfractaire au V. septique. On peut donc, par des inoculations comparées, faire le diagnostic différentiel. Le B. Chauvœi (Ch. symptomatique) n'est pas agglutiné par le sérum antigangréneux qui agglutine le V. septique.
Le Sérodiagnostic n'existe pas.
11) SÉROTHÉRAPIE
Leclainxhk a vacciné Tàne en lui inoculant, dans le sang, puis dans les muscles, de la sérosité virulente, à doses croissantes. Le sérum de lanimal mélangé à la sérosité septique (2 centimètres cubes de sérum pour 5 gouttes de sérosité) la rend inoffensive. Les animaux qui ont reçu le mélange n'ont pas acquis l'immunité. Ce sérum, mélangé à la sérosité du Ch. sympto7natique est sans action. C'est ce sérum qui est agglutinant (voy. p. 580).
GHAPITRi: VIÏl LE BACILLE TÉTANIQUE
Le Bacille du tétanos a été décrit par iNicolaïeh, en 1884. (H. de Nicola'ier), et cultivé ])ar Kitasato, en 1889. C'est lapent du tétanos do l'homme et dos animaux, (dont l'étude a donné naissance à un nombre incroyable de travaux). C'est, grâce à sa toxine, le microbe pathogène le mieux différencié*.
A) Isolement, Cultlre.s
10 Isolement. — L'isolement du B. do Nicolaïer est assez délicat, car il existe dans la terre, au milieu d'impuretés de toutes sortes : il reste cantonné dans la plaie parmi les souillures, ot en disparaît même assez rapidement.
On inocule un cobaye avec de la terre des jardins ou avec dos produits pathogènes (pus d'une plaie tétanigène). Dès le^ premiers symptômes, on recueille la sérosité du point inoculé, on la chauffe à + 80" pendant une heure, ou à+ lOO* pendant une ou 2 minutes, et on fait des cultures anaérobios, qu'il faudra souvent encore purifier.
On peut commencer par la culture dans le vide, qu'on chauffe à + 80^* vers le 6*^ jour et qu'on roensemence ; on opère ainsi plusieurs fois de suite. Si les cultures sont contaminées de
* Consultez : J. Colrmont et Doyon. Le tétanos. Actualités médicales. Baillière, 1899 : et von Leyden et F. Blumenthal : Der Tétanus. Specielle Pathologie, von Nothnagel, V, 2. Wien, 1900.
ISOLEMENT. CULTLUES
V. septiquc, on fera l'isolement sur gélatine eu tubes de Roue (p. 215) ou de Vigml (p. 213).
2^ Caraotères généraux des cultures. — moins strictement que le V. septique. Il se développe dans les milieux légèrement aérés, et s'y accoutume (voy. p. 185). On ne doit cependant lé cultiver que dans le vide ou dans l'hydrogène ; l'acide carbonique ne lui convient pas. Végète de + 14*^ à + 43**. Tempér. optima =:: 38^. Se développe bien sur tous les milieux usuels neutres ou faiblement alcalins ou mêmes acides. Les cultures liquides deviennent rapidement alcalines.
Anaérobie, mais
3"" Cultures sur milieux solides.|— A . Cmè- LosE. — Par piqûre profonde, culture nuageuse peu caractéristique. Gaz fragmentent.
B. Sêhum. — Culture nuageuse. N'est pas liquéfié.
C. GÉLATINE. — En profondeur : vers le 6'' jour, petits points nuageux, armés d'aiguilles plantées à angle droit (llg. lo8,2 et 290). La liquéfaction commence vers le 10° jour ; lorsqu'elle est complète : liquide clair avec dépôt lloconueux au fond. Quel- <|ues bulles de gaz.
D. Pomme i>k terhe. — Culture maigre, mince, humide, ressemblant à celle du B, d'Ebcrth,
It. tëtaniifuc.
Culture en ^olatine (d'apivs Fh/KNkkl et Pfeifkëk).
4!" Cultures en milieux liquides. — A. Bouillon. — Le trouble apparaît, en môme temps que des bulles de gaz, vers la 36« heure, parfois plus tard si le bouillon est ancien. La cul-
5â0 LE BACILLE TETANIQUE
trrre «slcM»{ilète vers le 15° jour ; le bouillon s'éclaircit ; il se forme un préràfM an fond. Quand on débouche la culture : odeur puante, très fbHt» ^Êractéristique, comparée à celle de la corne brûlée ou du fromage «noàcé. Le bouillon de bœuf récent est le milieu le plus favoraWe.
B, SÉRUM. — Culture pauvre.