SERINGUES
riliser la seringue à l'autoclave. On revisse à fond ensuite avant d'expérimenter.
d. Seringue de Lûer. — LiiER a fabriqué des seringues complètement en cristal (fig. 32) . Le piston est formé par un cylindre plein en cristal rodé à Témeri et glissant dans un cylindre creux également en cristal. Une aiguille en platine iridié complète la seringue. Ce cristal peut supporter 125<>. Mayor et GÉNissoN ont remplacé le cylindre plein par un cylindre métallique. Cette seringue est très friable.
e. Il existe des seringues complètement métalliqueSy facilement stérilisables, mais qui ont l'inconvénient de ne pas laisser voir
e liquide qu'elles contiennent.
f. Inghillbri a décrit (1902) une seringue assez ingénieuse (fig, 33). L'appareil se compose d'un corps en verre (A, B,C) ; la partie (B) est destinée au liquide et esl graduée; la partie (A), d'égale capacité, est destinée au piston; la partie (G), renilée entre deux étranglements, contient un tampon de ouate. Le piston (D) est en cuir bien graissé ; sa tige est traversée par un conduit, permettant, si on le veut, de mouvoir le piston sans faire ni aspiration, ni compression ; on met un doigt sur l'orifice supérieur, au niveau du bouton, lorsqu'on veut aspirer ou refouler le liquide. (A, B, G) est stérilisé ; on adapte l'aiguille (E) et on manœuvre le piston dans (A). L'air chassé de (A) en (B) pousse le liquide; il est liltré en (G). L'avantage de cette seringue est son parfait fonctionnement, le piston n'ayant pas besoin d'être stérilisé, n'étant donc pas atteint par le chauffage.