RÉGULATEURS
inférieure (flg. 82 et 83), permettant de régler Tétuve à des températures très élevées.
Les étuves d'ARSONVAL seront remplies d'eau récemment bovilliey c'est-à-dire privée d'air.
4° Chambres chaudes. — Notons encore : les chambres chaudes pour cultures sous le microscope que nous décrirons j
au chapitre V.
En résumé, nous considérons comme indispensables à posséder trois modèles d'étuves : 1° une chambre étuve réglée par un régulateur métallique Roux, ou une étuve armoire modèle Chauveau ou Roux, ou une armoire électrique, pour Tensemble des cultures à + 38<>; ^ une petite étuve Gay-Lussac, par exemple, avec régulateur Arloing, ou métallique (voy.p. 135) pour les cultures sur gélatine à + 22°*; 3<* une ou plusieurs petites étuves avec régulateur Chauveau ou métallique (voy. p. 121) pour les températures spéciales supérieures à + 38°.
i:; 2. — Régulateurs
Ces appareils sont indispensables à la régulation automatique des étuves.
A) Régulateur de pression
Des variations de pression se produisent journellement dans les conduites de gaz.
* Il faut, bien entendu, pour qu'une étuve puisse se régler à + 22«, que la température ambiante ne dépasse pas cette température. En été, on placera les étuves à -|- ±2° dans un sous-sol ; sinon il faudrait installer un appareil réfrigérant à entretien coûteux. On a construit des étuves SchribauxRoux entourées d'un serpentin de tubes métalliques servant à faire circuler un courant d*eau froide autour des parois, pour abaisser la température ambiante et permettre le réglage à + 22o. On trouvera au chapitre xiv (p. 386) une figure (fig. 210) représentant Tétuve glacière de Miquel destinée à l'analyse des eaux.
KTUVES ET REGILATECRS
Klles peuvent être suflisantes pour troubler le fonctiounement des régulateurs et entraîner rextinclion des brûleurs, ou tout au moins un réglage imparfait. On remédie quelquefois à cet inconvénient en interposant un régulateur de la pression entre Tarrivée du gaz et lappareil de réglage. La figure 84
Fig. 84.
Régulateur de pression Moitessier.
représente le régulateur Moitessier construit par Wiesnegg. On remplit le réservoir d'eau glycérinée jusqu'à l'aflleurement de la petite tubulure latérale (gauche). Deux manomètres enregistrent la pression du gaz avant et après la régulation. On règle le second manomètre d'après la pression minima des conduites de la ville.
REGILATEURS
B) Thermo-régulatburs
Les modèles en sont extrêmement nombreux. Tous sont basés sur le principe de la dilatation des corps parla chaleur; le corps dilaté rétrécit rorifice d'arrivée du gaz, ou ferme le courant électrique si Tétuve s'échauffe trop; lorsque celle-ci se refroidit, il se rétracte et agrandit Toriflce d'arrivée du gaz ou rétablit le courant électrique.
Ainsi s'établit automatiquement le réglage à une température constante.
±^ Régulateurs à liquides. — Le corps dont la dilatation opérera le réglage est un liquide.
a. Régulateurs directs. — Dans les régulateurs directs ce corps liquide est le volant de chaleur lui-mùme.
Le régulateur à membrane d'Arsonval, adapté à Tétuve d'Arsonval premier modèle, en était un exemple.
Il n'est plus employé.
Nous ne le décrirons pas. Il suffira de se reporter au schéma cicontre (fig. 85) pour en comprendre le fonctionnement.
Ce régulateur peut naturellement s'appliquer à toutes les étuves à volant d'eau. Il a deux défauts : la membrane de caoutchouc s'altère rapidement, et la régulation se fait à la partie supérieure de l'étuve. Il n'a qu'un intérêt historique.
Le régulateur métallique a^Arsonval est le même que le précédent, mais tend à supprimer les deux défauts. Dans le modèle fixe (à eau) la membrane de caoutchouc est remplacée
Fig. 83.
Schéma du régulateur à membrane
d'ARSO.WAL.