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BLEU DE LYON

en fonte, et Ton introduit après le refroidissement la masse concassée dans une cuve avec deux fois son poids d*acide chlorhjdrique. On fait barboter dans le mélange un courant de vapeur d'eau. Au bout de deux heures/une partie de la matière est dissoute, et le résidu se désagrège. On verse la totalité sur des filtres en laine; la solution filtrée se réunit dans un récipient en fonte contenant du carbonate de soude dissous, en quanUté plus forte qu'il n'en eût fallu pour précipiter toute la matière colorante. Faisant arriver dans ce liquide un courant de vapeur d'eau, on met en fusion le précipité qui vient surnager, et qu on «nlève à Técumoire afin de le jeter dans des réservoirs en fonte contenant de Teau et chauffés à la vapeur. Il se forme un nouveau dépôt, que Ton sépare à l'aide d'une filtration ; le liquide filtré est dirigé dans des bassins en tôle, où, par le refroidissement, la substance colorante se dépose sous la forme de cristaux verts de chlorhydrate de rosaniline à beaux reflets cuivrés. Ces cristaux contiennent 0,24 d'eau; ils donnent à la teinture sur soie une des couleurs les plus brillantes et les plus économiques.

C'est au moyen de la fiischine cristallisée et sèche, chauffée avec une nouvelle quantité d'aniline, que l'on prépare le violet impérial suivant les procédés découverts par MM. de Laire et Girard, exploités manufacturièrement par MM. Renard frères et Franc. Dans une cornue en fonte, on introduit 2 kilogr. d'aniline, plus 2 kilogr. de fuschine desséchée à -f- 130®; la température de la cornue est portée à 180® (la substance s'altérerait fortement à + 190). Au bout de quatre heures, l'opération est finie, la cornue est retirée du bain d^huile ; on verse la matière <]ans l'eau chaude, où elle se prend en masse sans s'y dissoudre.

Après le refroidissement elle est réduite en poudre traitée à épuisement par l'acide chlorhydrique, étendu et chargé de chlorure de sodium; ce liquide, en enlevant l'excès d'aniline, se colore en jaune. La substance violette insoluble en présence du sel marin se maintient sous forme pulvérulente ; ce violet produit en teinture les plus belles nuances.

Bleu de Lyon. — On l'obtient dans de semblables conditions, mais on emploie 4 kilogr. d'aniline pour 2 kilogr. de (uschine; il fournit à la teinture les belles nuances comparables à celles de l'outremer.

Ces brillantes couleurs et d'autres également dérivées de l'aniline n'offrent pas à l'action combinée de l'air, de la lumière et de

l'humidité une résistance égale, à beaucoup près, à celle de la cochenille, de la garance, de Tindigo, etc.; en certaines occasions cette instabilité semble ajouter un plus haut prix au luxe des grandes toilettes; mais on ne saurait trouver une compensation quelconque aux graves inconvénients qui résultent de remploi de Tacide arsénique dans leur préparation. Cet acide vénéneux, même dans la plupart de ses combinaisons, répandu dans Teau ou le sol par les liquides provenant des lavages, n'a pu jusqu^ici être éliminé , ni précipité sous une forme telle qu'il cessât d'offrir des dangers pour Thygiène publique. On cherche à le reconstituer afin de pouvoir le réemployer indéfiniment.

4. FabrieiitloB des péms artlfleielai hoalUes aiPIpioBiéréea.

Dans l'exploitation des mines de houilles, on est presque toujours embarrassé par l'accumulation des menus iragnoents; ces menus ont peu de valeur ou sont invendables en raison de la difficulté de les brûler sur les grilles au travers desquelles ils passent en trop grande proportion.

Un ingénieux procédé a été mis en pratique il y a plus de quinze ans par M. E. Marsais, ingénieur, directeur des mines à Saint- Etienne, puis perfectionné et employé avec avantage dans plusieurs localités en France et en Belgique, notamment par MM. Bérard, Evrard, Mazeline, Middleton et Dehaynin. Nous le décrivons ici, tel que l'emploie actuellement la Société des mines de Blanzy.

Les houilles menues sont d'abord soumises à un criblage hydraulique dans une cuve A (fig. 349); cette cuve est munie d'un diaphragme en tôle horizontal BB, criblé de trous et soutenu par des traverses : elle communique pj^ 34ç^ par un large tube C avec une

pompe D (ce peut être une pompe grossière munie d'un pistou non alésé).

On a remplacé avec avantage la pompe par une simple cloison verticale à 30 centimètres du bout de la caisse; dans la case ainsi formée on introduit un piston rectangulaire en bois ayant, à 3 ou 4 millimètres près, 30 centimètres d'épaisseur, 60 centi-

924 HOUILLES AGGLOMteÉES.

mètres de hauteur et 1™,60 de longueur (longueur égale à la largeur delà caisse); la cloison est percée près du bas (à 15 ceniîmètres environ) d'une ouverture rectangulaire de 35 centimètres de hauteur et l^jôO de longueur. La caisse elle-même présente, mesurée à l'intérieur, un cube de 1™,50 de côté. A 20 centimètres an-dessous des bords supérieurs de la caisse est établie une grille horizontale, formée de barreaux sur champ laissant entre eux des intervalles de 1 0 centimètres ; un deuxième grillage, dont les mailles offrent des ouvertures de 1 millimètre, est fixé horizonta]ement«à 10 centimètres au-dessous du premier. Les choses ainsi disposées, on prépare la houille en la concassant en morceaux ayant au plus 12 centimètres de grosseur, dans deux moulins (système dit à cafe\\ ceux-ci, mus ensemble par une force totale de 1 4 chevaux, concassent 150000 kilogr. de bouille par jour.

Pour procéder au lavage, on remplit d*eau la caisse jusqu^au niveau du premier grillage, cest-à -dire jusqu'à 1",16 au-dessus du fond de la caisse \ on charge sur ces grilles 1 hectolitre de la houille concassée, qui passe en totalité au travers de la première grille, mais s'arrête sur la seconde. On abaisse alors et l'on relève, tour à tour, le piston rectangulaire mù par une double tige et un double levier. A chaque coup de piston, l'eau refoulée de la case dans la caisse submerge toute la houille et alternativement la laisse à sec. Après 20 coups de piston, on ajoute un deuxième hectolitre de houille concassée et l'on recommence la manœuvre du piston; cette fois, et à chaque charge suivante, une portion de la houille dépasse le niveau de la première grille à barreai^x écartés; on enlève à la pelle trouée cette portion épurée, tandis que les fragments lourds de schiste, de pyrites, etc., occupent la partie inférieure de la couche reposant sm- la deuxième toile, et que les matières terreuses et pulvérulentes, passées au travers de ce grillage, se déposent au fond de la caisse. On continue la même manœuvre, qui produit chaque fois, après 20 ou 25 coups de piston, 1 hectolitre de houille épurée, en ayant le soin de remplacer l'eau de mouillage que la houille enlève, '

Lorsque les fragments de schiste accumulés sur le grillage atteignent le niveau de la première grille, on enlève celle-ci, ou retire le schiste à la pelle, puis on replace la première grille et l'on recommence le lavage; de temps à autre on vide la caisse afin d*en ôter le dépôt boueux formé au fond.

Les eaux troubles peuvent être suffisamment éclaircies en pas-

sant dans plusieurs bassins successifs; on les emploie de nouveau, tous les dépôts terreux sont jetés.

Cette opération pratiquée en Prusse, à Hirschbach, occupe deux hommes pour faire mouvoir le piston, un troisième charrie la houille du moulin au laveur, retire et emporte la houille épurée. Les ouvriers, payés à raison de 1 fr. pour 1500kilogr. lavés, gagnent 1 fr. 75 cent, par jour; en produisant 26 250 kilogrammes, ou, dans les quatorze cribles laveurs semblables, 367 500 kilogrammus, la houille lavée ne contient plus que 3,85 pour 100 de matières minérales incombustibles; elle donne 0,60 de coke propre au service des locomotives et qui ne laisse, pour 100, que 6,4 de cendres. Le schiste extrait forme un combustible de trèsmauvaise qualité, donnant 53 pour 100 de cendres.

On emploie la houille épurée pour la fabrication du coke dans les fours ordinaii es et dans les fours à repoussoirs, servant aussi à la fabrication du gaz de Téclairage [i^ojr. le chapitre précédent). La houille lavée est enfin la matière première de la fabrication des péras artificiels. Voici la série des opérations qu^on lui fait subir dans ce dernier cas :

Lorsqu'on a ainsi préparé la houille, on la dessèche, on Timprègne à chaud de 7 à 8 pour 100 de brai (goudron de houille concentré ou résidu de la distillation du goudron); puis on moule la matière chaude sous une pression de 20 000 kilogr. environ. Les pains rectangulaires à angles arrondis, ainsi obtenus, pèsent 10 kilogr. ; ils acquièrent toute leur consistance par le refroidissement qui solidifie le brai.

Voici quels sont les fours et appareils à Taide desquels on peut réaliser ces opérations :

La planche LIV (fig. 1 , 2, 3 et 4) indique ces fours et appareils, les mêmes lettres désignent des parties semblables dans les quatre figures : A, cendrier muni d'une porte que Ton tient en partie fermée, pour prévenir Taccès libre d*un excès d'air; B, foyer à brûler de la houille; B', plaque entre la grille et la porte C du foyer; D, voûte sous laquelle la flamme passe, pour se diriger sous une autre voûte surbaissée E, puis s'étendre dans le four F, où elle chauffe un vase en fonte, tournant sur un pivot I ; la fumée se dégage par la cheminée traînante G. Le vase mm en fonte épaisse de 3 centimètres est mis en mouvement par un pignon r, engrenant sur ses bords cannelés H ; des galets à gorge de poulies sur lesquelles s'appuie une saillie circulaire maintiennent l'horizontalité du vase. Un râteau

fixe kkk^ souteDU par des tiges kl scellées dans Tépaisseur de la maçonnerie, présente des dents solides écartées de 8 centimètres les unes des autres. Une chaudière Y, chauffée par la voûte D, est munie d'une soupape u qu*on soulève par la tige vi^y lorsqu'on veut faire couler le brai que contient la chaudière dans le tube ç y.

Voici comment l'opération s'effectue dans cet appareil : la houille, pulvérisée, lavée et séchée à Tair, comme nous l'avons dit plus haut, est chargée dans le vase par la porte O (fig. 2); sa charge ayant lieu pendant que le vase tourne, il est facile de régulariser l'épaisseur, le râteau fixe concourt d'ailleurs à rendre cette distribution égale.

Lorsque la température est élevée à 200® environ, l'humidité de la houille étant dissipée, on ouvre la soupape ^, et le brai gras fondu dans la chaudière Y s'écoule par le tube uy\ il tombe dans une cuvette allongée /i, qui le laisse sortir par ses deux bouts ouverts et s'étendre dans toute la longueur du caniveau régnant sur le dos du râteau; le brai liquide, en s* écoulant ensuite par toutes les entailles latérales du caniveau, imprègne les dents du râteau et se distribue aux parcelles de houille, qui toutes viennent successivement frotter cette denture; dès que le mélange de 8 parties de brai, pour 92 de houille pulvérulente, est bien homogène, il faut retirer ce mélange. La figure 4 indique une disposition qui facilite l'extraction; dans la position où se trouve le vase tournant dans le sens indiqué par deux flèches, on abaisse simultanément deux courbes td ft\ Dès lors toute la houille vient s'accumuler devant les lames courbes en fer tt it'\ lorsque le vase a fait ainsi \ de tour, les deux trappes S se trouvent au-dessus des cavités P (fig. 2 et 4); on décroche un mentonnet qui tenait ces trappes closes, et, le mouvement de rotation continuant, le mélange réuni devant les ramasseurs, tombe par ces trappes dans les cavités P sous ce vase. En dépassant les lames courbes ti^ chaque trappe S rencontre une barre inclinée qui la relève et permet au mentonnet de la fermer. On relève les ramasseurs et l'on peut commencer une nouvelle charge.

Le mélange chaud de houille et de brai est. pris à la pelle dans les cavités P, par les portes Q que l'on ouvre à Tinstant ; ce mélange est porté dans des moules rectangulaires en fonte, ayant environ 32 centimètres de long, 16 de large et 16 de profondeur, surmontés d'un cadre de dimension égale, où

se meut un piston poussé par une pression hydraulique égale à 20 000 kilogr.

Cette sorte démoulage met en contact les particules de houille enduites de brai gras et leur fait contracter une adhérence qui s'accroît par le refroidissement.

On a construit depuis quelques années une machine présentant, dans un disque qui tourne, les moules successivement remplis, à Faction d'un levier articulé qui comprime rapidement le mélange; chaque bloc comprimé est ensuite repoussé de bas en haut par le fond même du moule, celui-ci se levant au moyen d'une tige qui fait corps avec lui et qui rencontre un plan incliné établi sous le disque tournant.

On voit que cette machine effectue le moulage avec pression et le démoulage mécaniquement, sans main-d'œuvre, le travail de l'homme se bornant à remplir les moules et enlever les pains ou péras moulés; elle produit plus que deux presses hydrauliques servies par cinq hommes.

L'appareil dessiné planche LIY, dans les dimensions indiquées par Féchelle (qui donnent au vase circulaire tournant 2 mètres de diamètre], peut suffire à une production journalière de 20 à 25 000 kilogr. Le service du laveur, du vase tournant et des deux presses hydrauliques exige à Blanzy une force mécanique de 10 chevaux.

On pourrait rendre l'opération plus facile et plus prompte en augmentant la proportion du brai gras, mais alors le prix de la matière première se trouverait plus élevé, les péras seraient sujets à se ramoUir ou pourraient se souder entre eux, au soleil ou dans les soutes à charbon des bateaux à vapeur; leur combustion d'ailleurs produirait plus de fumée.

A Blanzy, on établit de la manière suivante le prix de revient des houilles agglomérées :

20 000 kil. houille menue lavée 160 tr.

4 700 » goudron 95

Biiiin-d*œuvre 48

2i 500 kil. coûtent 303 fr.

Les 4000 kH. revientaent à 14 fr.; le pris de vente à 18 fr. laisse un bénéfice d'envi, on 4 fr.

Les péras artificiels bien fabriqués ont une consistance plus forte que celle des péras naturels de la plupart des houilles, ils sont plus faciles à emmagasiner (arrimer) dans les soutes des bateaux, on économise ainsi'0,2 de l'espace. Ils se transportent

aisément, sans déchet sensible, et se conservent plusieurs an* nées sans altération.

Au moment d'employer les péras artificiels, on les casse, leurs fragments anguleux se chargent sur la grille en laissant les passages utiles à Tair; leur flamme est longue et les fragments agglomérés durant la combustion produisent uu coke qui se désagrège peu et laisse moins d'escarbilles dans les cendres; leur combustion complète produit un peu plus de chaleur que celle de la houille dans le rapport de 100 à 15 ou même 110.

Ces avantages ont déterminé l'emploi des péras artificiels dans la navigation à vapeur sur le Rhône et la Saône.

Voici, à cet égard, quelques données précises que je dois à l'obligeance de M. Dehaynin, et plusieurs résultats de déterminations expérimentales faites dans mon laboratoire.

En moyenne, les goudrons de houille, produits en France et importés de Belgique et d'Angleterre, ont donné pour 1000 kilos :

30 kilos huiles légères destinées à la fabrication de la benzine, de l'aniline et des couleurs dérivées.

i 80 » huiles lourdes {*) employées pour extraire les alcalis végétaux, fabriquer le noir de fumée ou bràler dans des lampes spéciales.

750 9 de brai gras employés pour agglomérer les houilles menues.

Le surplus, ou 60 kilos, représente la perte pendant la distillation : vapeur et gaz. Un des principaux centres d'agglomération des houilles est établi sur les mines de Charleroy ; là se rencontraient, autour de cette grande exploitation qui fournit une excellente houille de chauffage des habitations et la production de la vapeur, plus de 80 000 tonnes de menus que Ton traite par lavages et lévigation mécaniques, dessiccation ei chauffage à la température de 300^, mélangés avec 8 de brai pour 92 de ces menus. Le mélange par le moulage à chaud, à l'aide d'une pression énergique, sous formes de cylindres ou de prismes rectangulaires à angles arrondis, fournit des blocs prismatiques ou cylindriques d'une densité égale à 1300. Ces agglomérés, livrés aux usines pour le chauffage des calorifères, des générateurs sur les lignes de chemins de fer et les bateaux à vapeur, laissent au maximum 6 de cendres pour 100, donnent à un prix moindre plus de chaleur que les houilles usuelles. La production des usines de M. Dehaynin jeune et d'une compagnie

(*) Déposant de la naphtaline brute.

rivale s'élève annuellement en somme à 255 000 tonnes à^ agglomérés vendus 14 fr. la tonne. On peut déduire de cette opération la conséquence remarquable que l'emploi de 100 kilos de houille distillée en vue de la production du gaz donne lieu à la production et à la reconstitution des menus autrefois abandonnés, de 110 kilos d'un combustible très-facilement utilisé :

En effet, 400 kilos de houille donnent à la distillation 6^,6 de goudron dont on retire 4^,876 de brai produisant 60*^,1 6 d'agglomérés.

Si l'on ajoute à cet excellent combustible reconstitué les 60 kilos de coke excédant du bhauffage des cornues. . . 60

on voit que Tensemble du combustible ainsi formé s*é'

lèveà HO^ pour 400 kilos de

houille employée.

S* Carbonisation des brindilles de bois, brayères, ete»; fabrication da eharbon de Paris (eharbon Tégétal monlé^.

Une industrie remarquable a été fondée, il y a dix ans environ, par M. Popelin-Ducarre; c'est la fabrication d'un charbon moulé qui se compose des menus débris de différentes matières carbonisées agglomérées en cylindres analogues aux formes ordinaires du charbon de bois.

Ce qui caractérise nettement l'industrie nouvelle, c'est l'agglomération et l'adhérence des particules charbonneuses, produites au moyen d'une substance susceptible non-seulement de relier ces débris entre eux, mais encore de les maintenir après sa propre carbonisation, qui ajoute elle-même un charbon interposé exempt de matières volatiles.

Le goudron brut provenant des usines d'éclairage au gaz est une des matières qui remplissent 4e mieux ces conditions; ce goudron laisse en effet 20 à 25 centièmes de son poids de charbon interposé; il fournit en outre, par ses carbures d'hydrogène les plus volatils , des vapeurs combustibles et qui suffisent à la carbonisation des cylindres moulés, laissant dans la longue flamme qu'ils produisent une grande quantité de chaleur disponible pour diverses applications et notamment pour fournir (à l'extrémité d'une cheminée traînante à très-large section) la chaleur utile pour engendrer dans des bouiIleui*s la vapeur d'eau qui transmet la force mécanique aux machines propres à cette industrie.

On verse le goudron ou le brai livré par les usines à gaz (qui en ce moment exploitent elles*mémes l'industrie de la distillation des goudrons) dans des citernes en maçonnerie d^où des pompes

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le puiseDt au fur et à mesure de la fabrication du charbon aggloméré et moulé. On peut substituer aux goudrons bruts le brai gras fondu ou même le brai sec pulvérisé.

Quant aux matières premières formées de débris charbonneux, elles sont variées et donnent lieu à des produits distincts ayant plus ou moins de valeur. Voici les principales matières de ce genre :

4. Poosder de diarbon de bois, ) réndas des fonds de bateaux et des difTérents ma-

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