AppUeatâoBS
I.e plâtre naturel, grenu, en moellons, s'expédie pour être cuit et servir aux constructeurs et mouleurs dans nos départements et à Tétranger. On l'emploie aussi comme moellons à bâtir; cette application est prohibée dans les villes, parce que Texcès d'humidité et surtout le contact prolongé des petits filets d'eau suffisent pour dissoudre ou désagré* ger peu à peu les pierres à plâtre et compromettre la solidité de pareilles constructions.
Le plâtre cru réduit en poudre sert à décomposer le carbonate d'ammoniaque par une simple filtrntion qui donue du sulfate d'ammoDiaqae et laisse sur le filtre le carbonate de chaux insoluble. Le plâtre cristallin pulvérisé est parfois mélangé aux couleurs broyées à l'eau dont il augmente le poids sans amoindrir beaucoup l'intensité, en raison de sa transparence. On peut l'employer dans l'agriculture; mais le plâtre cuit est préféré, parce qu'il est plus aisément divisé et que cette division est moins coûteuse. Certains plâtres crus à grains fins blancs, très-compactei (albâtre gypseux), servent aux sculpteurs pour former des objets d'ornement (vases, colonnes, montures de pendules, etc.) d'un poli doux et d'un bel aspect, mais moins durables que les objets semblables en albâtre calcaire (carbonate de chaux en masses cristallines).
L'espèce de sulfate de chaux anhydre qui se rencontre dans les ter-
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raîns inteimédiaires et dans les premières couches des terrains secon* daires avec les dépôts de sel, en masses considérables, dures, lourdes, est quelquefois employé à faire des vases, des chambranles de cheminée, etc. Ce sulfate, rarement cristallisé (en prismes rectangulaires), pèse 2960, Teau pesant 1000 à volume égal, tandis que le sulfate de chaux naturel le plus répandu, à 2 équivalents d'eau, pèse 2300. Le poids spécifique du sulfate à 1 équivalent d'eau pour 2 de sulfate, précipité à chaud dans les générateurs, est de 2700; sa dureté est également intermédiaire entre celle des deux autres sulfates de chaux.
Les applications du plâtre cuit ordinaire sont nombreuses : on l'emploie très-utilement pour une foule de constructions et A'enduitSy audessus du sol : pour cimenter les moellons, briques, dalles, carreaux, etc. ; pour jeter promptement des plafonds^ traîner des moulures rectilignes^ circulaires^ horizontales ou verticales : on met à profit, pour cela, cette première prise qu'il forme au bout de 12 à 15 minutes et qui donne une certaine adhérence à toutes ses parties entre elles comme avec les corps rugueux. Aucune autre matière ne permet d'obtenir avec autant de rapidité des scellements solides. On s'en sert pour préparer, par un moulage simple, des carreaux à rainures et languettes y que l'on rend très-économiques en y interposant, avant la prise des plâtras de démolition, des scories de houille, des fragments de brique ou de polerie légère, etc. Ces can*eaux, fabriqués d'avance, permettent de construire rapidement des cloisons qui sont presque immédiatement sèches, puisque les joints seuls contiennent du plâtre frais.
On confectionne, avec du plâtre tamisé, gâché clair, une grande variété d'objets moulés, tels que médailles, figurines^ statuettes^ étendes tables épaisses iponr couler Idi pâte à porcelaine en plaques à tableaux et des moules en coquilles^ lorsqu'on veut obtenir des tubes, cornues, et pour former des tasses extrêmement minces, auxquelles on parvient à souder des anses en moulant celles-ci, creuses elles-mêmes et façonnées, par simple coulage, dans un moule en plâtre. La porosité et la propriété d'absorber l'eau qui caractérisent les objets façonnés en plâtre et sèches sont utilisées dans cette sorte de moulage de pâtes fluides : elles permettent remploi de la pâte fluide, parce que le plâtre, en absorbant l'eau, solidifie la matière à porcelaine ; celle-ci dès lors peut conserver la forme du moule ou la planéité de la surface des tables.
La même propriété explique l'effet remarquable des dalles ou des tablettes épaisses construites en plâtre pour absorber l'eau (même au travers du papier non collé) et hâter la dessiccation des couleurs broyées en pâte (trochisques), de la fécule^ de Vamidon et de la levure humides.
Les reproductions métalliques^ par la galvanoplastie, peuvent être
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obtenues i l'aide de modèles en plâtre dont les pores sont remplis tTec un mélange de résine et de cire fondues ensemble, et qu'on saupoudre de plombagine pour rendre la superficie conductrice.
On coule souvent en plâtre les modèles à reproduire, par le moulage^ en fonte, en bronze ou en zinc.
On a fait l'application du plâtre pour boucher les flacons à large goulot : à cet effet, on introduit dans le goulot une feuille d'étain formant une sorte de poche, on y verse du plâtre gâché serré dans lequel on introduit, à moitié de l'épaisseur du plâtre, une grosse tige conique que l'on retire avant la solidification complète ; il reste un boudion de plâtre offrant une cavité : le plâtre en se gonflant ferme hermétiquement l'ouverture ; lorsqu'on veut déboucher le vase, on verse de l'eau tiède dans la cavité qu'on entretient pleine durant 10 à 20 minutes, puis on désagi^ége le plâtre avec la pointe d'un couteau.
Les divers ornements, enduits unis, moulages en plâtre, peuvent être garantis contre l'humidité en les imprégnant à chaud d'un mélange liquéfié de 5 de cire et i d'huile de lin lithargirée, ou plus économiquement, de 1 d'huile et 2 de résine. On peut donner à cet enduit imperifléable la couleur du bronze en ajoutant au mélange de cire et d'huile, ou â la résine fondue, des savons métalliques d'oxyde de cuivre, de protoxyde et de peroxyde de fer.
Les applications du sulfate de chaux à V agriculture sont plus particulièrement utiles à certaines familles végétales, telles que les Légu' mineuses, les Benouées, les Crucifères, les Liliacées. Le plâtre cuit, hydraté à l'air et répandu par un temps humide, produit le maximum d'effet dans ces cultures; il paraît cependant utile dans toutes les terres, soit qu'il détermine dans ses pores la condensation des gaz et la formation des azotates, soit qu'il fixe le carbonate d'ammoniaque (des eaux pluviales et des engrais) qu'il transforme en sulfate, soit enfin qu'il complète l'alimentation calcaire indispensable aux végétaux et leur fournisse en outre le soufre indispensable aux substances albuminoîdes. On emploie de 100 à 500 kilogr. de plâtre par hectare; il produit d'autant plus d'effet qu'il est plus divisé. On peut le délayer dans les urines et le répandre dans le même but sur les fumiers; on s'en sert pour saupoudrer le sol des étables et arrêter ainsi les émanations ammoniacales ; les vieux plâtres de démolition sont propres à cet usage ; ils introduisent de plus (lorsqu'ils proviennent des murs des écuries, celliers, etc.) des azotates de chaux, de potasse, de magnésie, utiles comme
engrais.
On ajoute souvent 2 à 5 millièmes de plâtre dans le moût des rins blancs légers, ainsi que dans les cuvées à vins rouges du Midi difficiles i clarifier et à conserver, pour diminuer l'activité de la fermentation et
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précipiter une partie du ferment et de (juelques autres matières organiques, enfin modifier la couleur par la réaction de la portion d'acide tartrique mise en liberté; dans ce cas, le sulfate de chaux, réagissant sur le bitartrate de potasse, forme du tartrate de chaux et du sulfate de potasse. Ce dernier sel, qui reste en entier dissous dans le vin, ne saurait y remplir le rôle utile du sel à acide végétal, car celui-ci, doué d'une saveur aigrelette agréable, est réductible, par une simple réaction désoxydante, en carbonate, tandis que le sulfate présente une saveur amère désagréable; il est purgatif et ne saurait être réduit en présence des matières organiques fermentescibles, qu'en un sulfure défavorable à l'hygiène. Lorsque le plâtre est employé dans la cuve, son contact plus ou moins prolongé avec les grappes de raisin favorise la dissolution du fartrate de potasse en le transformant en sulfate. Le vin peut donc contenir dans ce cas plus de sulfate de potasse que l'équivalent du tartrate, et plus d'acide tartrique que si le plâtre avait été mis dans le moût soutiré, c'està-dire séparé du marc.
Le plâtre se prête à certaines falsifications (faciles à découvrir d'ailleurs) par son mélange avec plusieurs substances grenues ou pulvérulentes, telles que le sel marin^ la fécule^ etc. Très-blanc et bien divisé, on l'introduit dans le papier, dont on augmente ainsi le poids, mais en diminuant la ténacité. Dissous à chaud dans l'eau aiguisée d'acide, le sulfate de chaux cristallise par refroidissement en petits cristaux aiguillés que l'on a parfois employés pour falsifier le sulfate de quinine. Ces fraudes sont faciles à constater en raison du peu de solubilité du sulfate de chaux, de son incombustibilité et de quelques autres de ses propriétés spéciales.
Applications des plâtres durs. — Les produits blancs de cette sorte de plâtre servent à former des enduits unis ou veinés (en interposant des filets du même plâtre mêlé de noir de fumée ou d'oxydes colorants). Ces enduits, poncés et polis à la pierre de touche et vernis, deviennent aussi luisants et aussi solides, mais moins coûteux que le stuc ; les menus objets d'ornement, figurines, petits bas-reliefs et sculptures moulés à la gélatine sont d'un joli aspect. On leur donne la demi-translucidité et l'apparence de l'ivoire en les imprégnant d'acide stéarique (*), L'agglomération de rouleaux, boules et morceaux irréguliers encore mous, de ce plâtre gâché blanc et teint diversement avec des ocres rouges, jaunes, etc., nus ou enveloppés d'une couche du même plâtre teint en noir de fumée, donne de petits blocs formés de morceaux diversement colorés que l'on
(•) A cet effet, ori plonge les pièces moulces, préalablement imprégnées d'eau savonneuse, et séchées, dans l*acide stéarique fondu au bain-marie; on les y laisse i ou 2 heures, suivant leur épaisseur, puis on les met pendant une heure dans une éluve; enfin on les recouvre de sciure de bois blanc (peuplier) très-sèclie et chaude ; cette sciure absorbe l'excès de matière grasse restée dans quelques coins ou anfractupsités des objets meules.
découpe et que l'on polit après dessiccation pour imiter des ohjets en marbre de couleur ou blancs veinés, tels que chambranles, vases, garnitures de cheminée, etc.
Le plâtre dur de teinte grisâtre, gâché avec son volume de recoupes de pierre, prend un ton de pierre très-convenable dans les grandes constructions, pour réparer des pilastres, colonnes, revêtements, etc., en pierre de taille. Les enduits de plâtre dur de toutes nuances reçoivent les peintures plus économiquement que les enduits de plâtre ordinaire, celui-ci étant beaucoup plus poreux et plus absorbant.
Les plâtres durs se vendent au poids, savoir : les plâtres gris, 8 à 10 fr. les 100 kilogr., et 15 à 20 fr. le plâtre blanc. Le plâtre ordinaire se vend à la mesure appelée muid, contenant 9 hectolitres, et dont le prix est, près de Paris, de 12 fr. environ.
8* Konvellea eonstmeiloss en plAtre iMoalé.
M. Dumesnil, de Crécy (Seine-et-Marne), a imaginé un syslème de construction qui consiste à mouler en une sorte de plâtre dur des matériaux sous forme de pierres de taille pleines ou creuses, et de grands carreaux creux pour murs de refend et cloisons. L'inventeur emploie U pierre à plâtre de Mareuil, près de Meaux, analogue à la bonne variété de Montmartre, et en obtient, à Taide du four ci-dessous décrit, du plâtre cuit de très-bonne qualité.
La figure 206 représente la coupe verticale de ce four : A, massif de maçonnerie sous le sol ; B, foyer ; b\ conduit par lequel on introduit les bourrées de bois ; 6", ouvreau Servant à donner plus ou moins accès k Tair sous la grille et retirer les cendres ; ce, carneaux au nombre de 6 ou 8, partant du bas de la voûte et s*élevant, en formant un coude, jusqu a la sole où ils débouchent sous autant de cloches en fonte t (fig. 207, 208, 209) offrant 28 embrasures et consolidées par un égal nombre de montants ou petites nervures verticales ; C, intérieur du four voûté; /*, porte par laquelle se fait la première partie du chargement et le déchargement du four ; f^ deuxième porte â la partie supérieure pour terminer le chargement ; gg^ petites cheminées tenues ouvertes pour le dégagement des vapeurs les plus abondantes au commencement de l'opération et que Ton ferme à volonté lorsque la principale cheminée suffit au dégagement; on peut même fermer presque entièrement celle-ci vers la fin de l'opération, lorsqu'il s'agit de laisser répartir la température et que le dégagement devient très-faible.
La pierre à plâtre doit être préalablement concassée ou déliiée en fragments d'égale épaisseur, 12 centimètres à peu près; on les range debout ou de champ sur la sole et sur les cloches en fonte, ayant le soin
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[nenues p(
de réserver les plus menues pour les parties supérieures. Voici les Trais el
Fig.K».
Fjg. KM, Vn. VJèuW».- Four i piiUe da 1. Damamll.
produits d'une fournée en 12 heures de cuisson, relativement à un four de ce genre, ayant 5 mètres de diamètre, 3 mèlrea de haut sous la clef de Tdûte, contenant 30 à 55 mètres cubes :
Pierre 1 U cErriire, 30 mètre» cube» 1 1 h. 50 = 45 fr. 00
Frais de Iraniporl * t fr. . , 30 .^ 00
TriTige (arrangement de II pierre diiDi la Ibur] 7 30
CmnbuitLble 41 00
Hjin-d'œuTre de déruumement et monture 33 50
Cliauffeunt fnuirral» 8 50
U cuisson de 30 moires cubes coflle ISIIr. 50
1 mèirc cube rerient I 5 !r. 15 crni.mai.
M. Dumesnil a trouvé, par une longue pratique, que le mélange suivant donne une pierre factice dure et de la nuance convenable : 7 kilogr. alun, 6 kilogr. chaux hydratée en poudre, 1 kilogr. ocre jaune sont dissous ou délayés dans 500 litres d*eau; on y ajoute 1 kilogr. gélatine concassée, dissoute dans 5 litres d'eau chaude, on gâche avec ce liquide 900 litres (1 muid) de plâtre, on y mêle aussitôt 450 litres de sable de rivière pur (exempt d'argile), et l'on verse immédiatement dans les moules; on démonte au bout de 12 à 18 heures et on laisse sécher.
AGn de garantir la superficie exposée à l'eau pluviale de ces sortes de pierres de taille factices, on y passe 5 couches de solution de silicate de potasse marquant (suivant que le plâtre est plus ou moins sec) 20 à 26* à l'aréomètre Baume.
Un assez grand nombre de maisons construites avec ces plâtres moulés sous forme de pierre de taille, préalablement séchées 2 ou 5 mois à l'air, ont pu être habitées immédiatement après la pose des menuiseries, l'achèvement des peintures; elles durent depuis 8 à 15 ans sans dégradations. On entretient en bon état leurs façades à l'aide de 2 ou 3 couches de peinture à Thuiie de lin lithargirée (à la céruse ou au blanc de zinc, plus un peu d'ocre).
M. Coignet a préparé dans les mêmes vues des pierres moulées en ciments hydrauliques beaucoup plus résistants encore. Il a construit, au moyen de ces ciments moulés sur place, des ponts voûtés de 50 mètres de portée et des silos également construits sur place, formant une sorte de monolithe et réunis au nombre de 6, 8 ou 10 dans un seul massif. (Voyez dans le IP volume les Procédés de conservalion des blés.)
i. Historique.— 2. Composition du verre. — 3. Variétés commerciales du verre et leurs propriétés. — 4. Yerre soluble. — 5. Réaction entre les matières des compositions vitrifiables. — 6. Larmes bataviques, verre trempé, recuit du verre. — 7. Découpage du verre. 8. Propriétés chimiques du verre. — 9. Gravure sur verre par l'acide fluorhydrique. — 10. Des divers fours employés pour la fabrication du verre. — 11. Verre a vitres. — 12. Verre de Bohême : crown-glass. — 13. Verre à gobeletterie. — 14. Verre à bouteilles; four chaulfé au gaz pour effectuer la fusion sur sole. — 15. Glaces. — 16. Cristal. — 17. Fiint-glass. — 18. Verres teints en couleurs vitrifiées et peinture sur verre. — 19. Applications du verre. — 20. Couverte vitreuse sur la tôle.
i. Historique.
Le verre, substance diaphane, blanche ou colorée, dont les nombreuses applications économiques sont bien connues, était en usage chez les Phéniciens, qui ont conservé longtemps le monopole de sa fabrication, favorisés par la réunion, dans leur localité, du natron (carbonate de soude), du sable et du combustible. D'après Pline et Strabon, les verreries de Sidon et d'Alexandrie étaient célèbres : on y taillait, on y gravait, on y dorait le verre, on y faisait même des veiTes colorés, à l'imitation des pierres précieuses, ce qui annonce une industrie fort avancée.
Les Romains employaient le verre à des usages variés qui indiquent aussi chez eux une fabrication active. On a trouvé dans les ruines d'IIerr culanum des vitres évidemment obtenues par un procédé de soufflage.
Les procédés de fabrication conservés en Phénicie, rapportés par les Européens du temps des croisades, transportés au dixième siècle à Venise, où cette industrie existe encore, furent importés en France par Colbert.
Dès la plus haute antiquité, la fabrication du verre avait recours à des moyens peu différents de ceux qu'on emploie aujourd'hui; toutefois cette industrie a profité des progrès de la chimie moderne, surtout depuis qu'elle a trouvé, à meilleur marché, des alcalis plus purs dans le commerce.
Agricola, le plus ancien des auteurs qui aient écrit sur l'art du verrier, décrit des fourneaux et des procédés analogues à ceux qu'on emploie de nos jours. Néri, Merret, Kunckel, Henckel, Pott, Achard, et quelques autres chimistes se sont depuis occupés de cette industrie. Nous devons
à Néri, Bosc d'Antic, Loysel et Allut, auteur d'un article dans VEnq/clopédie méthodique, des ouvrages qui ne sont pas sans mérite ; mais, malheureusement, ils datent d'une époque où les matières premières différaient trop, par leur impureté, de celles que l'on emploie maintenant, pour que les phénomènes observés alors puissent être aujourd'hui d'une véritable utilité pratique. Les grands travaux manufacturiers de Dartigues, les recherches de Réaumur, de Berzélius, de MM. Dumas, Pelouze et Peligot ont jeté de vives lumières sur les difTérentes parties de l'art de la verrerie.