FAlirIcatloB des eom«e
On prépare, à Taide d'un moulin à deux meules verticales, de la poudre grenue : V d'argile réfractaire calcinée, ou de débris de cornues exempts de parties fondues; 2"* d'argile crue, que l'on mélange dans les proportions de 55 de la première, 40 de la deuxième et 5 de sable fin ; on humecte le mélange et on le malaxe en le piétinant de façon à en former une pâte consistante homogène ; ensuite on façonne cette pâte à l'aide de moules, par assises, comme pour les cornues à gaz (voyez le chapitre de VÉdairage au gaz"^ fin du IP volume); les cornues, lentement desséchées en trois, quatre ou cinq mois, sont cuites debout pendant 7 à 8 jours et mises dans les fours en marche, à la température rouge de la fin de leur cuisson, pour remplacer les cornues qui se trouvent en général hors de sei*vice au bout de quinze jours.
Une usine suivant le procédé que nous venons de décrire, tel qu'il a clé installé par la Compagnie de la Vieille-Montagne, dans le bel établissement sis à Asnières, employant, sauf les interruptions accidentelles, 20 cornues dans chaque four, les 2 fours contiennent 40 cornues qui, entretenues chargées, celles du bas de 40 kilogr., celles du haut de 60 kilogr., fournissent en 24 heures chacune 300 kilogr. d'oxyde vendable, et ensemble 12 000 kilogr., ou, dans une année, en supposant 250 journées de travail effectif, 250 X 12 000 = 3 000 000 de kilogr.; les produits se composent pour 100 de zinc en lingots :
De blanc n* 1 et bbmc de neige 93
BUnc de lavage n" 1 12
Gris de perle.. 8
Résidus : zinc à refondre ou pour fabriquer sulfate et chlorure. . . 7