C»H*NO
Amygdaline.
On connaît aussi les amides neutres de quelques acides déjà
H/Ofés
Cl£.wlvJo .
Série homologue R.\203.
CWflW.
Asparagine.
Série homologue B— 3N303.
C4iR\303.
Lia mile.
On remarque que ces amides représentent leurs acides respectifs, dans lesquels km remplace 0.
Acide butyrique C4H802.
Butyramide C'Ii8(? (
5'26 THEOKIL
De même , on aurait pour le cas des acides azotes .
Acide aspartique C4H7\04.
{lim}
(O3 i Asparamide C4H'> { .
Acide dialurique C4H4i\204.
!03 ; Am
Rien n'empêche d'ailleurs que ces acides azotés soient déjà les amides acides d'un corps non azoté.
Certains acides unibasiques donnent des amides neutres qui se forment par la réaction de 1 éq. d'ammoniaque sur 2 éq. de l'acide ; un semblable cas d'homodesmidie se présente dans l'opiammon (702) , et probablement encore dans d'autres corps.
bb. Biamidées , correspondant aux éthers neutres des acides bibasiques; à chaque amide biamidée correspond un acide uniamidé. Ces amides ont été obtenues de différentes manières : par la décomposition du sel biammoniacal correspondant sous l'influence de la chaleur, par l'action de l'ammoniaque sur l'éther bialcoolique correspondant , par l'union du gaz ammoniac avec l'anhydride correspondant.
Série homologue RN202.
C2H4N202. Oxamide.
C'H8.\202. Succinamide.
C8H16i\202. Subéramide.
Série homologue R-2i\202.
C4H6I\202. Fumaramide.
C10H*8IS2O2. Camphamide.
Série homologue R-l-2N204.
C6H14N204. Lactamide.
Pour faire ressortir les relations qui existent entre ces amides et leurs acides , nous allons représenter le résidu NH3 — H2 par km ; on a alors :
Acide oxalique C2H204.
( O3 ) — oxamique C2H2j [
DBS HOMOLOGI BS. <v27
Oxamide C-
HU
De même , on a :
Acide lactique C6H,20*.
— lactamique C6H12[^° \
Lactamide C6ri12i?4 .]
ce. Triamidées, qui correspondent aux éthers neutres des acides tribasiques, et qui sont formés par l'élimination de 3H20 opérée dans le sel triammoniacal.
Série homologue UN6.
C3H6N<\ Mélamine.
Ce corps est une amide cyanurique :
Acide cyanurique C3H3N303.
Mélamine C3H3H3Am3.
L'amméline et l'ammélide se présentent , d'après cela , de la manière suivante :
Ammélide C3H3N3!°wj2
Amméline C3H3N3
(Aw)
p. Acides amidés. — Ils correspondent aux acides viniques ; les acides bibasiques sont seuls capables d'en donner.
Série homologue R-^NO3.
C2H3N03. Oxamate.
C4H7N03. Succinamate.
Série homologue R-3iN03.
cioHi-N03. camphamate.
Série homologue R— 7N03.
C6H5N03. Anilam.
Série homologue R-9N(K C8H7N05. Phtalamate.
«328 ÏHÈORrB
Série homologue U+'MO5.
G6IIl3>i(>\ Lactâmale.
Ces acides amldés sont iinibasiques.
y. Anhydrides amidés. — Ils sont aux acides amidés ce ({uc les anhydrides simples sont aux acides simples. On les obtient par l'action de la chaleur sur les sels ammoniacaux , par l'action de l'ammoniaque sur l'anhydride simple, etc.
Série homologue R— *N.
C*H5>. Benzonitrile.
Série homologue R— 3.N02.
C'H'.NO2. Succinidam.
Série homologue R— 7i\02.
C4HNOJ. Paramidc ( anhydride amidé mellitique).
Série homologue R-nN02.
C8fl5X02. Phialamide.
Voici comment on peut faire ressortir les relations que présentent ces composés avec leurs acides respectifs.
Acide succinique C4H6CK Anhydride succinique C4H403.
— succinamique C*H«j J Succinidam C*H«[°2 [
Le benzonitrile correspond évidemment à un corps C7H40 différant de l'acide benzoïque par H20 , et qu'on obtiendrait peutêtre par l'action de l'acide phosphorique anhydre sur cet acide.
Dans certaines circonstances , encore mal déterminées , les anhydrides amidés peuvent devenir acides; ainsi, par exemple, l'acide prussique et les cyanures représentent l'anhydride formique amidé.
Acide formique C&HP. Anhydride formique ou
oxyde de carbone CO.
— — inconnu) Cil2! A | Acide prussique CAwi.
DES B0M01 OUI ES ïrli)
Voici de même L'acide cyanique et les eyanates qui correspondent a l'anhydride carbonique amidé.
acide carbonique Cll203. Anhydride carbonique. CO2.
— carbamique cu~) \ Acide cyanique C I
Carbamide ou urée CH2! . ., ( Am2
o. Hydramides ou aldéhydes amidés. — Ils résultent de l'action directe de l'ammoniaque sur les aldéhydes simples. Ils différent des amides précédentes, en ce que plusieurs équivalents d'aldéhyde interviennent dans la réaction; en effei, l'hydrogène H& de 2 éq. d'ammoniaque se porte sur O3 de 3 éq. d'aldéhyde pour former 3H-( ) qui s'éliminent , tandis que N2 reste à la place des 30 enlevés. On a doue, dans le cas de l'aldéhyde benzoïque:
Aldéhyde benzoïque 3[C:Hti0] = C2*H1S03.
Jlydramide benzoïque C2IH,8.\-\
Ou , si l'on veut :
Aldéhyde benzoïque G7H60.
Hydramide benzoïque C'B'N2/3.
Les hydramides appartiennent évidemment à la classe des homodesmides ; bouillis avec des acides concentrés , ils régénèrent les aldéhydes simples.
Série homologue II— 24.\-'.
C21Il,KN2. Ilydrobenzamide. .
Série homologue R— 30>,2.
C27H24.N2. Ilydrocinnamide.
Série homologue R— 24\203. C2,H18V-03. Hydrosalamide.
i. Amethanes ou éthers amidés. — Les éthers neutres bialcooliques peuvent échanger E des éléments de l'alcool contre le résidu Xm des éléments de l'ammoniaque. Ainsi, par exemple, l'éther oxalique , avant de se convertir en amide, donne d'abord de l'oxaméthane , en même temps qu'il dégage de l'alcool. n. , 34
Série homologue R+!l\02.
C2H5.N02. Uréthylane.
C3H7-N02. Uréthane.
Ces corps représentent de l'urée , clans laquelle Am est rem-* placé par C2H60 — H2 = E , ou par CH40 — H2 = Me :