VI. ABSSNIDES
Sous le rapport chimique, l'arsenic offre les plus grandes anas avec l'azote: aussi faut-il s'attendre à rencontrer, parmi imbinaisons arséniées , des corps qui ont la même constitution que les amides, 1rs alcaloïdes, etc. Jusqu'à prt'scut on ne connaît, sous ce rapport . que les corps que l'excellent travail de M. Bunsen nous a l'ait connaître (261, -262, 263 , 340 et 341).
L'analyse conduit a admettre, dans ces derniers . un résidu AsH3 — H2 = A/\ remplaçant 0 , de la même manière que le résidu XH3 — H2=: A/// le remplace.
D'après cela on aurait :
Aldéhyde tfH'O.
Arsine C2H4Ar.
(1) Alcargène C2H4j °~*
Bisulfure d'éthyleC4H10S2.
Cacodvle CW'A/2.
fO.
Alcarsine C4H10
Parmi ces corps, il en est qui présentent les caractères des alcaloïdes azotés.
L'arsenic peut s'oxyder directement, 1* azote en est incapable;
(1) J'ai déjà fait remarquer plus haut que la formule adoptée t. I , p. 395, renferme un équiv. d'hydrogène de trop et doit être celle-ci : C^AsO2.
l'hydrogène arsénié ne donne pas, avec les arides, des combinaisons aussi stables que les sels ammoniacaux : on conçoit donc que les arsénides organiques doivent , à leur tour , différer, sous certains rapports, des combinaisons azotées correspondantes.