C3II
Acroléine.
Pyrogaïol ? (1).
Subérone ?
Série homologue H~s0.
C10Ill2O.
Benzoïlol (hydrure de benzoïlc).
Cuminol.
Cholestérine ?
(1) Peut-être le pyrogaïol et la subérone sont-ils des anhydrides; leurs réactions n'ont pas été bien étudiées.
DES HOMOLlXil ES. 513
Série homologue \\— luo.
CWO. Cinnamol ( essence do cannelle).
Série homologue R-*02.
c.6ll40-. Qainoîle ou qninone.
C7llb02. Salicylol ou hydrure de salicyle.
C8H80-. Anisyle ou hydrure d*anisyle.
C,01II202. Eugénol — Santonine ?
Série homologue R— uO-, C,0HtiO-. Naphtalol.
Série homologue R-,602.
CMHWi Bcnzoïne.
b. Aldéhydes copules. — L'ammoniaque se porte sur l'oxygène de certains aldéhydes pour former de l'eau, tandis que les éléments restants demeurent en combinaison ; l'acide prnssique se comporte d'une manière semblable. Nous reviendrons sur les produits en nous occupant des ammonides.
C. Acides. — Substances renfermant de l'hydrogène qui puisse s'échanger pour des métaux, rougissant le tournesol, décomposant les carbonates avec effervescence, pouvant s*éthértfier.
a. Acides simples. — On y compte le plus grand nombre des acides qui se forment naturellement dans la végétation ou qu'on produit artificiellement par les agents oxygénants.
a. Acides monobasiques. — Dans ces acides, un seul équivalent d'hydrogène peut être «'changé pour du métal ; ils ne donnent pas d'acide vinique , mais seulement un éther simple; de même ils ne produisent pas d'acide amidé. Ils se forment en général par la fixation directe de l'oxygène sur les aldéhydes.
Série homotogue KO2.
Points d'ébullition.
Trouvés. Calculés (1).
CH20:. Formiate. 100° Bineau. 100'
C2II*02. Acétate. 120° Dumas. 120°
C3H602. Métacétonate. ? 140'
(1) On a supposé une différence de 20° d'un point à l'autre , pour CH2 ; cette différence coïncide précisément avec le nombre qui résulte de mes expériences sur les hydrogènes carbonés. (T. Ier, p. 160.)
C'HW.
! UU y rate.
16ZT
Pelouze.
C5Hlu02.
Valérate.
Dumas et Stass.
Gaproate.
Fehling.