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-^ varie peu. Il y a diminution de CO* dans les pyrexies graves, dans le choléra, pendant l'état de léthargie hystérique. Mais c'est surtout chez les diabétiques que l'activité respiratoire s'abaisse considérablement : elle diminue d'un sixième et quelquefois plus. Cette diminution des combustions entraîne naturellement l'hypothermie.
La glycérine, la morphine, le sulfate de quinine abaissent les échanges respiratoires ; les bains froids, les températures basses les atigmentent beaucoup. La lumière exerce aussi une action stimulante.
Nous n'avons étudié jusqu'à présent que le taux et les variations des éléments essentiels. Pour compléler ce qui précède, nous ajouterons qu'indépendamment de l'azote et sans doute aussi de l'argon, l'air expiré renferme des traces de composés organiques, peut-être des dérivés ammoniacaux. Brown- Skouard et d'ARsoNVAL avaient cru y démontrer la présence d'une toxine de nature inconnue; ce dernier point n'a pas été confirmé (D astre).
3<* Perspiration cutanée. — La peau n'est pas un septum imperméable aux échanges gazeux ; elle absorbe un peu d'oxygène et dégage de l'acide carbonique, de la vapeur d'eau, et probablement une petite quantité d'azote; mais cette perspi-