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CONJONCTIF, ADIPEUX, CARTILAGINEUX ET OSSEUX

Nous avons maintonant à tHudier les tissus qui constituent la trame solide de l'organisme ; nous commencerons par le plus répandu et le moins différencié, le tissu conjonctif.

§ 1. — Tissu conjonctif

Le tissu conjonctif se rencontre dans tout l'organisme ; c'est la gangue histologique des muscles, des nerfs, des glandes; il s'étale souvent en membranes, ligaments, capsules; c'est l'élément essentiel de la peau.

Histologiquement, il est composé de cellules dites conjonctives, et de deux sorJLes de fibres : les conjonctives et les élastiques. Les cellules conjonctives sont plates, munies de prolongements multiples qui se dirigent dans tous les sens et dans tous les plans et s'anastomosent avec ceux des cellules voisines. Les fibres conjonctives, de grosseur variable, se colorent légèrement en rose par le picrocarmin, se gonflent sous l'action des acides faibles et se dissolvent dans la potasse. Elles forment un feutrage lâche, dans les mailles duquel circule un plasma exsudé de la lymphe et tenant en suspension des globules blancs. Quant aux fibres élasticjues, très fines, réfringentes, inattaquables aux acides ou aux bases, elles forment des réseaux déliés, colorés en jaune par le picrocarmin.

Telle est, du moins, la constitution du tissu connectif lâche ; car, suivant la prédominance ou la disposition anatomique de

tel OU tel élément, le lissu conjonetif prend le nom de tissu

Ûbreux, muqueux, rélicuté, etc. C'est ainsi que le tissu fibreux

esicompOKé des mômes élémenlsque le tissu c on neetifonl inaire,

dont il dilTère en ce que.

', les libres eonnectives

sont groupées les unes

f à edté des autres, soil

J en Taisceaux (tendons],

soit en lames (aponévro-

, ses) ; les cellules inler-

ralaires sont ordonnées

par rapport aux fibres.

1" Composition chi-

'^' ■'■ mique. — Elle est peu

Tissu coninneiif lâche Isrhémn.) ^^,,„^p ^^ ^^^^^^-^^ . -,„,

1, «iiai«ia.^du ii««. «Diowiif. - î, Kl»- cider, à cause du défaul i^luiique. il liomogenéiti^ de la ma-

tière première.

a. Il y a, dans le lissu conjonetif, îles matériaux albuminoïili's provenant du plasma, plus ou moins modifié, exsudé de ta lymphe dans les espaees lacunaires, [.a majeure partie de ees albumines est préripitahle par une trace d'aride acétique, ce qui les rapproclie des alhuminates ou de la caséine, I autre. eou^ulnble par la chileiir seule, parntt *0Tsine de la senne

On peut encore exlraiie du tissu conjonclif une subslant' mueilfifîineuse, insoluble dans 1 eau et les acides soluble dan-l'eau de cliaux ou de baryte, exempte de voufie, une vraii mucine, par conséquent , enfin, dapres Mlvtz, une deiiiieii albumine, insoluble dans 1 eau, les at-ides et les hases, soluhh dans la liqueur de Schweitzer, ne gelatinisant pas pii la i or lion : c'est la conjoneline

L'origine, le mode de formation et les rapports de (.c matières avec les eli ments hislolopiques ne sont pas connus

6, Les cellules du tissu < on|oni lif ne peuvent être isolées el par conséquent analysées; on ne peut rien dire de leur coin-

TISSU CONJONCTIF 311

c. Les fibres conjonctives (tendons) sont formées de géline, albumine transparente, insoluble dans l'eau, qui la gonfle, attaquable par les alcalis, qui, à la longue, la transforment en produits cristallisés.

La propriété fondamentale de la géline, c'est de donner au sein de l'eau, en vase clos, à i20<*, de la gélatine.

d. Les fibres élastiques, qui constituent à peu près exclusivement le ligament cervical, sont formées d'élastine.

C'est aussi une substance albuminoïde jaunâtre, dure, se gonflant dans l'eau sans se dissoudre, insoluble dans les acides, les bases, Talcool, l'éther, ne gélatinisant pas par coction, très difficilement attaquable par les sucs digestifs. L'ébullition prolongée, au contact des acides forts, donne, aux dépens de Télastine, de la leucine, de la tyrosine, etc. • e. Indépendamment de ces éléments essentiels, il y a, dans le tissu conjonctif, des matières organiques inconnues, ainsi que des sels minéraux. On peut s'en rendre compte sur les deux analyses que voici, dues à Wienholt et à Schultze.

Tissu conjonctif Tissu élastique ordinaire (iderme). (carotide).

Eau 575,0 p. 1000 693,0 p. 1000

Résidu fixe 425,0 — 307,0 —

Albumines insolubles . . 353,3 — 186,3 — Albumines solubles ... 15,4 — 87,2 —

Matières extractives. . . 84,3 — 22,7 —

Sels ~ — 10,8 —

2"* Modifications pathologiques. — On sait seulement que dans le myxœdème la proportion de mucine augmente dans le tissu conjonctif.

Dans quelques tumeurs fortement colorées, dans le tissu conjonctif de certains organes, on voit des granulations noires, en apparence très voisines du pigment qui donne au derme des nègres ainsi qu'aux cheveux noirs, leur coloration : c'est fa mélanine de la maladie d'Addison, du cancer mélanique, si fréquent à l'anus et au fourreau de la verge, chez le cheval. Il paraît y avoir plusieurs mélanines, les unes contenant du fer, les autres non.

Les mélanines sont des matières qu'on peut extraire des tumeurs divisées finement, épuisées à Teau, à Falcool, à Féther et à l'acide chlorhydrique, en les traitant par la potasse chaude à 2 p. 100 ; la solution, filtrée et acidifiée, abandonne le pigment; on le purifie par des lavages à l'eau, à l'alcool et à l'éther.

Sèches, les mélanines sont des poudres noires, brillantes comme du charbon, amorphes, insolubles dans l'eau et les dissolvants habituels, susceptibles de se dissoudre dans les alcalis faibles et dans les acides forts et bouillants. Les mélanines résistent à l'action des réactifs les plus énergiques : nous avons constaté, avec Bard, que l'acide chlorochromique n'avait suv elles aucune action. Elles possèdent une composition assez variable : 46 à 58 p. 100 de carbone; 4à 5 p. 100 d'hydrogène; 7,6 à 13,7 d'azote ; de 0 à 10 p. 100 de soufre ; souvent du fer.

Il n'est pas démontré que les mélanines soient des dérivés de 'hématine.

On trouve quehjuefois, mais rarement, dans des sarcomes très malins, une matière colorante vert pois que l'air décolore, mais qui reprend sa coloration au contact de l'ammoniaque : c est \e pigment chloromaleux, sur lequel nous n'avons aucune notion précise.

3^ Analyse du tissu conjonctif. — Gautier dessèche le tissu conjonctif et, après l'avoir dégraissé à l'éther, le broie au mortier avec du marbre. En épuisant à l'eau la matière placée sur un filtre, on obtient en solution les albumines solubles ; le résidu, mis au contact de l'eau de chaux, abandonne la mucine qu'on précipite par l'acide acétique. La partie insoluble contient les fibres conjonctives, qui peuvent être dissoutes par l'acide sulfurique au millième. Quant ciu tissu élastique qui reste, on le débarrasse des éléments cellulaires par des lavages successifs à l'acide acétique, à la soude et à l'eau. Mais, il vaut mieux le chautîer dans l'eau, à 120*^, en vase clos ; on obtient, comme résidu, l'élastine inaltaquée.

Il ne reste plus qu'à soumettre à l'examen les matériaux isolés par l'analyse immédiate, non sans oublier toutefois que plusieurs des dissolvants employés modifient probablement,

sinon la composition, du moins les propriétés chimiques des • substances extraites. Il est douteux, par exemple, que la géline, après sa dissolution dans l'acide sulfurique dilué, soit identique à la substance fondamentale des fibres conjonctives.

§ 2. — Tissu adipeux

Le tissu adipeux se développe aux dépens du tissu conjonctif lâche. Il est formé de cellules volumineuses, arrondies (vésicules adipeuses), possédant une membrane amorphe (capsule), laquelle est doublée en dedans d'une lame de protoplasma très mince, renfermant en un point un noyau lenticulaire aplati. Dans la cavité circonscrite par cette lame protoplasmique, se trouve une boule de ^ graisse fluide, séparée du j)rotoplasma par une faible quantité de liquide séreux. Chaque vésicule adipeuse est entourée par un cercle de capillaires sanguins. Flg. 36.

La graisse ne se rencontre pas seule- Vésicule adipeuse ment dans le tissu adipeux, mais encore (schéma.)

dans le lait, le sang, le cerveau, le muscle, i, capsule. — 2, noyau.

i«. 11.11 1. 1 1 — 3, protoplasma. —

le foie, la bile, la sahve, la sueur, la 4, boule de graisse, synovie, etc. Certaines cellules, quand leur vitahté diminue, peuvent être le siège d'une active formation graisseuse, se sléatoser en quelques heures (intoxication par le phosphore), ou se remplir lentement de graisse. Cette dégénérescence paraît être précédée d'une formation exagérée des lécithiues, aux dépens des albuminoïdes des tissus (Dastre et Morat).

1« Composition chimique. — Le tissu adipeux comprend, comme éléments essentiels :

a. Une très petite quantité de matériaux albumineux provenant de la couche protoplasmique qui englobe la graisse. Ces albumines paraissent formées de géline modifiée et d'élastine.

h. Un peu de cholestérine ; des substances extractives mal connues ; un pigment jaune, le lipochrome, qu'on peut extraire,

en épuisant le tissu adipeux par l'alcool bouillant et précipitant par l'eau ; le lipochrôme reste en solution. C'est un corps voisin de la bilirubine.

c. Enfin, des corps gras proprement dits.

En moyenne, indépendamment de 30 p. 100 d'eau, le tissu graisseux sec contient :

Graisses 80 à 95 p. 100

Membranes et éléments cellulaires. 20 à 5 —

2** Graisse humaine. — a. Composition, — La composition des graisses varie suivant les organes, l'ûge, le régime, le climat, les races, etc. Les odeurs spéciales exhalées par certaines catégories d'individus (hommes et femmes, nègres et blancs) (proviennent d'acides gras particuliers (caproïque, hircique, etc.)

La graisse humaine est une masse butyreuse, blanc jaunâtre, insoluble dans Teau, fort peu dans l'alcool, très soluble| au contraire, dans l'éther, la benzine, le chloroforme, le sulfure de carbone. Elle fond, suivant les cas, entre -f- 15" et + 25« et se solidifie entre -j- i7<> et -[- 6*».

Comme composition élémentaire, celle de la graisse humaine est à peu près la suivante :

Carbone 76,5 p. 100

Hydrogène 12,0 —

Oxygène 11,5 —

La graisse de l'homme est constituée par un mélange de trois corps gras ou éthers neutres de la glycérine (oléine, palmitine, stéarine) auxquels il faut joindre de petites quantités d'autres graisses (caproïne, butyrine, etc.). La proportion des trois éléments fondamentaux est représentée comme suit, par Langer.

Enfant. Adulte.

Oléine 67,7 89,8

Palmitine ^ 28,9 8,1

Stéarine 3,3 2,0

Nous rappelons ici les propriétés principales de ces éthers : Oléine C3H'^ = (O.GiW30)3, liquide huileux, neutre, solidifiable

vers 0^, peu soluble dans l'alcool, très soluble dans Téther.

Dissout bien les autres graisses.

Palmitine G^H^ = (O.G"H3*0)3, cristaux aiguillés, blancs, peu distincts, fusibles vers 62<», peu solubles dans l'alcool froid.

Stéarine G^H^ ^ {0,C^^m^Q)'\ en paillettes blanches, fusibles à 71®, très peu solubles dans Talcool froid, solubles à chaud. L'éther bouillant dissout bien la stéarine.

Ces trois corps, comme toutes les graisses., donnent par la potasse : de la glycérine et le sel potassique de l'acide correspondant (savon). G'est ainsi que l'oléine donnera : de la glycérine et de l'oléate de potasse ; la stéarine, de la glycérine et du stéarate de potasse, etc.

b. Variations physiologiques. — La composition des graisses est, nous l'avons dit, variable. En général, l'oléine domine chez les individus qui vivent dans les climats froids, et, chez le même sujet, dans les régions les plus exposées au refroidissement. G'est là ce qui explique pourquoi la graisse du tissu cellulaire sous-cutané est fusible à 20**-22o, tandis que les masses graisseuses qui entourent le rein fondent au delà de 25^

c. Analyse. — Pour extraire et séparer les graisses du tissu adipeux, on le dessèche et l'épuisé à l'éther, qui enlève tous les corps gras. L'extrait éthéré est repris à plusieurs reprises par l'alcool froid ; la stéarine reste insoluble. En évaporant la solution alcoolique, on obtient un magma qui, soumis à un froid de 0°, abandonne la palmitine cristallisée ; l'oléine liquide est séparée par décantation. Pourune séparation plus précise, voir: Heintz (Poggendorffs Ann., t. XGII, p. 588).

3" Origine des graisses. — Elle est multiple, les trois groupes d'aliments (graisses, hydrocarbonés et albumines) participant à la formation des corps gras.

a. Graisses. — Hofmann soumet un chien à l'inanition, de façon à lui faire perdre ses réserves de glycogène et de graisse. Au moment où la débâcle urinaire des matériaux azotés montre que l'animal en est réduit à brûler ses albumines, le chien est alimenté, pendant quelques jours, avec très peu de viande et beaucoup de graisse, puis sacrifié. On trouve dans ses tissus plus d'un kilogramme de corps gras qui n'ont d'autre origine (|ue la fixation directe de la graisse alimentaire.

3i6 MILIEU INTÉRIEUR

En nourrissant un chien avec de la viande et de l'huile de colza, MuNK a retrouvé, dans la graisse de Tanimal, l'acide érucique C"H*20*, composé spécial à l'huile de colza et qui, par conséquent, ne préexiste pas dans la graisse du chien. Néanmoins, les expériences de cet ordre ne réussissent pas avec tous les corps gras indistinctement (Wirtz et Colin, Szubotix), et il est prohahle que la fixation directe des graisses alimentaires, très réelle dans les conditions extraphysiologiques réalisées par HoKMANX, n'a lieu, à l'état normal, que pour une faible proportion. Ce qui le prouve, c'est la constance de la composition des graisses animales, malgré les variations presque infinies de l'alimentation.

h. Hydrocarbonés, — Une ancienne expérience de Hirer a établi qu'en nourrissant les abeilles exclusivement avec du sucre, elles continuent à sécréter de la cire, substance très riche en carbone et comi)arable aux corps gras. Sans autre aliment organique (jue le sucre (Pasteur), la levure de bière fabriciue des graisses. Les animaux supérieurs (oies, porcs, bœufs) sont engraissés le plus souvent avec des féculents; Hennebert et Stohmann, Tscherwinski, Chamewski, Munk, Rubnkk ont confirmé par des expériences précises ce fait d'observation vulgaire. C'est en vain que Voit rejette la transformation des hydrocarbonés en graisses, en se fondant sur la teneur en oxygène plus élevée des hydrates de carbone ; l'activité des procès réducteurs dans l'organisme, bien mise en évidence par Gautier, réduit à néant cette objection. Haxriot a, d'ailleurs, établi directement que le glucose introduit dans l'organisme, n'y subit pas simplement une combustion ; l'étude du quotient respiratoire lui a montré que le sucre se transforme en corps gras, avec élimination d'acide carbonique.

c. Albumines. — Les matières albuminoïdes de l'alimentation contribuent également, au moins dans certains cas, à la genèse des graisses. On connaît à cet égard l'observation célèbre de Fourcroy sur la transformation du muscle en savons calcaires (/yra* de cadavre ou arfipocyre) dans un charnier du cimetière des Innocents. Ce phénomène est dû sans doute à des bactéries abondantes dans le sol ou dans quelques eaux où les

pièces anatomiques se convertissent rapidement en adipocyre ; c'est le cas d'une fontaine d'Oxford.

Dans certaines conditions, on observe la transformation des contenus cellulaires normaux en corps gras (stéatose brusque des cellules hépatiques, dans l'empoisonnement aigu par le phosphore). Cette observation a été confirmée et précisée par les analyses de Leo et de Sghmitt. De leur côté, Dastre et Morat ont montré qu'une sorte de corps gras azoté et phosphore, la lécithine, servait d'intermédiaire, dans ces procès de dégénérescence, entre les albumines et les graisses. Plusieurs auteurs, et en première ligne, Gautier, Etard, Lehmann, Salkowski, ont, à leur tour, établi la formation d'acides gras aux dépens des albumines, pendant la putréfaction, ce qui met au jour une analogie de plus entre les phénomènes putréfactifs et les réactions de la cellule vivante.

Quand on nourrit avec du sang des larves de mouche, on constate qu'elles accumulent plus de graisse que n'en contenait le sang (Hofmanx).

Enfin, en alimentant un chien avec de la viande dégraissée, on retrouve tout l'azote de la viande dans l'urine, mais non pas tout le carbone dans l'air expiré ; le carbone disparu a été fixé sous forme de graisse. Bien que cette expérience de Petten- KOFER et Voit ne soit pas à l'abri de toute critique, on en regarde cependant la conclusion comme exacte.

4° Rôle des graisses. — Les corps gras sont des coussinets protecteurs, des matériaux de remplissage d'une faible densité ; par leur onctuosité, ils assurent la protection et la conservation de la peau et s'opposent à la perte de calorique par rayonnement.

Les corps gras sont, avant tout, des réserves d'énergie potentielle que l'organisme utilise pour produire de la chaleur et du travail ; ce sont les régulateurs du niveau thermique. Ils ne s'éliminent pas en nature, mais se détruisent, complètement brûlés, en acide carbonique et en eau.

5<> Lipomes. — Les lipomes sont des tumeurs assez com-

iiiuiie>, foriii»*«'s il»' lîssu craiss^-ux. V«iici un»* analyse réc*'n!e (le ScHULTZE et Scuwalbach ; elle a Irait à un lipome île 28 kiloi^rammes.

Tissu c<)nj«»nctir ^35 p. 100

Matières errasses 75.15 —

Eau 22,00 —

4^holestérine traces —

Les corps pras étaient formés de 7,3! p. 100 d'acides i;ras et de 92,09 p. 100 de graisses neutres qui, par saponiûcation, uut fourni 65,57 p. 100 d'acide oléique, 29,84 d'acide stéarique et 4,39 d'acide pa1miti({ue.

im

§ 3. — Tissu cartilagineux

Le cartilage est un tissu formé par des cellules plongées au sein d'une substance fondamentale amorphe, de consistance

spéciale, à la fois dure et élastique. La cellule cartilagineuse, ovoïde ou arrondie, est entourée par une lame d'une certaine épaisseur (capsule cartilagineuse).

Les différentes variétés de cartilage se distinguent par leur substance fondamentale ; celle-ci est hyaline, transparente , légèrement bleuâtre, «lans le cartilage hyalin ; formée de faisceaux counectifs, dans le libro-cartilage. Quand les fibres élastiques forment un réseau entre les capsules, le cai'Hlap^ est dit réticulé.

Fig. 37.

Cartilage hyalin schéma.)

1, calcule de la cellule cartilagineuse. — i, 110} au de la cellule. — 3, substance fondamentale.

1° Composition chimique. — On ne connaît pas la composition chimique de la cellule cartilagineuse.

Les notions anciennes touchant la substance fondamentale

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