ARMES OFFENSIVES (ARMES BLANCHES
Les armes blanches comprennent la baïonnette, l’épée-baïonnette, le sabre-baïonnette, le sabre de cavalerie, la lance.
Les baïonnettes sont des lames droites, styloïdes, à pointe effilée, à pans (fusil Lebel) à arêtes, ou des sortes de couteaux de chasse (Allemagne, Autriche, Angleterre, Italie).
Les baïonnettes, agissent par coups pointés ou lancés, dirigés surtout vers l’abdomen ou la racine des membres inférieurs. Leurs blessures graves sont assez analogues à celles des instruments piquants ou à la fois piquants et tranchants.
Pendant la guerre des Balkans, les lésions par baïonnettes ont été observées avec une grande fréquence qui atteignit dans certains combats jusqu’à 10 pour 100 des blessures. Les régions atteintes étaient surtout le tronc, l’abdomen, la racine des membres inférieurs.
PRECIS DE CIIIR. DE GDERRE.
DES ARMES
Les sabres, lames à pans creux, droites ou courbes, agissent comme arme de pointe à la façon de la baïonnette ou comme armes de taille.
En général leurs blessures sont nombreuses (2, 4, 20). Elles portent de préférence sur la tête, le coude droit, le membre supérieur gauche.
La lance est une arme piquante, animée d’une force considérable. La lance française a un fer de 15 cm de long, de 2 cm de diamètre, à section quadrangulaire ; la lance allemande a un fer long de 50 cm, de 15 mm de diamètre, triangulaire. Ses coups doivent être portés contre le tronc.
Les blessures par les armes blanches, rarement observées dans les guerres relativement récentes, tendent à augmenter de nombre. Pendant la guerre de 1870, on n’en avait relevé que 600 cas sur 98 000 blessés. Actuellement on en suppute la proportionnalité à 5 pour 100.