COMPTES COLLECTIFS
Limes de 3 pouces.
i ))àt
l mi
))à tardes ; . ....douces; ( douces.
' bâtardes ;
Limes de ï pouces mi douces ;
; douces.
FAc
Les comptes collectifs se subdiviseront en plates à main, plates pointues, demi rondes, rondes, etc.
Leelassemenl des limes en paquet sera fait en sinspirant des mêmes considérations que pour celui des limes en douzaine ; le nombre des variétés étant beaucoup
moindre, nous formerons 4 comptes collectifs caractérisés par le nonibre des limes contenues dans un paquet. Chacun d'eux se subdivisera en plates, demi-rondes, etc., et celles ci suivant leur poids, ainsi :
aies.
Limes de 1 au paquet
de mi -rondes . .
Limes de 2 au paquet.
Etc . . . .
Idem.
Remarque. — Dans lélude que nous venons de faire, nous n'avons envisagé les limes qu'au point de vue de leurs conditions de fabrication ; nous n'avons pas tenu compte de la qualité du métal qui influe sur le prix de revient par son prix plus ou moins élevé et par l'augmentation considérable de rebuts qui a pour cause l'irrégula rite de qualité de certaines espèces d'acier.
Les limes sont faites en acier Martin, en acier au creuset au carbone et en acier au creuset chromé. L'acier Martin étant d'un prix bien inférieur à l'acier au creuset au carbone, cette différence de prix est très sensible dans les limes en paquet ; l'acier chromé coûte bien plus cher que l'acier au carbone ; il est beaucoup plus dur que celuici, ce qui entraîne une augmentation des tarifs de main d'œuvre ; d'autre part, cet acier, pour des causes que nous n'avons pas à exposer ici, entraîne de nombreux rebuts de limes au cours de la fabrication, ce qui augmente sensiblement le prix de revient.
Pour arriver à une répartition exacte des dépenses, il sera nécessaire de dédoubler tous les comptes de limes en limes acier au carbone et limes acier chromé. Nous retrouvons ici le même cas que celui traité au laminage ; on résoudra les questions de ce genre en recherchant l'erreur dont sera entaché le prix de revient par le mélange des qualités différentes de métal, erreur qu'on pourra négliger dans certains cas.
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Etats d'avancement de la Fabrication
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Définition La comptabilité industrielle, avons nous dit précédemment, doit
et justifioation. contrôler la valeur matière. Il est évident que chaque opération exécutée sur une matière a pour effet de modifier sa valeur et par conséquent donne lieu à un nouveau produit. La comptabilisation de tous les états par lesquels passent les matières jusqu'à achèvement du produit destiné à la vente, nécessiterait l'ouverture d une infinité de comptes ; mais, outre la complication qui en résulterait, tous ces états ne sont pas également intéressants au point de vue comptable.
Certaines opérations se succèdent sans interruption ; on pourra grouper dans un même compte les états intermédiaires de la valeur pour ne considérer que le produit final. Ce raisonnement se justifie par le fait que la production en un temps quelconque est la même pour toutes les opérations et les modifications de valeurs s'appliquent aux mêmes quantités ; le compte ainsi créé est homogène et la comparaison des dépenses avec l'unité de production (prix de revient) peut se faire facilement. Cette suite d'opérations sera appelée par nous fabrication continue.
Lorsque les opérations sont interrompues et que le produit intermédiaire est mis en stock en attendant la reprise totale ou partielle en vue de la continuation de la fabrication, la courbe des valeurs successives que prend la matière aura l'allure suivante :
V,, 0,, constantes représentant les valeurs en .stock.
0 Temps
Une fabrication de ce genre se décomposera donc en fabrications continues entre lesquelles sont intercalées des périodes de stagnation de la matière. Ces périodes correspondent à un état d'avancement qu'il appartient à la comptabilité de déterminer dans le but d'établir à chacun de ces états :
a) Le prix de revient du produit ;
b) La position du compte du produit.
Etats d'avancement. D'une façon générale, dans la grosse métallurgie, les états d'avancement sont faciles à déterminer.
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Hauts-Fourneaiix. — Dans les hauts-fourneaux, il n'y a pas d'état de transition entre les matières premières et le produit: la fonte. La descente des charges demande bien un temps plus ou moins long, mais la différence de valeur des jits de fusion restant, dans le haut fourneau, comparée entre deux inventaires mensuels est sans influence pratique sur le prix de revient. On se bornera à ouvrir un compte de Matières dam le haut-fourneau, dont la valeur sera invariable pendant toute la durée de l'exercice.
Si un haut fourneau livre de la fonte liquide à l'aciérie et coule de la fonte en gueuses, on ouvrira un compte à chaque produit. Si la fonte liquide passe par un mélangeur, cette opération constitue un état d'avancement et on ouvrira un compte fonte mélangée.
Aciéiies. — Dans les aciéries, on a directement les produits en lingots sans passer par des états intermédiaires. Si l'aciérie livre de l'acier liquide à la fonderie, il sera ouvert un compte à cette valeur, distinct de l'acier en lingots.
Laminoirs. — Le laminage nous donne un premier exemple de groupement dans un même état d'une suite d'opérations exécutées sans interruption. C'est ainsi que le laminage du fer comporte plusieurs opérations :
lo Cisaillage et paquetage de la ferraille et des barres de fer brut,;
2» Chauffage des paquets et laminage ;
3" Cisaillage, bottelage et manutention des produits finis.
La production étant la même pour toutes ces opérations qui s'exécutent sans interruption, on n'aura qu'un seul produit à considérer, le fer laminé auquel s'appliqueront les dépenses de toute nature qu'à nécessitées sa fabrication.
On peut avoir à envisager des produits intermédiaires tels que blooms, biUettes, platines, etc., lorsque chacun de ces produits, après avoir été amené à cet état par le travail du laminage, est mis en dépôt pour être transformé ultérieurement en un autre produit intermédiaire (ex. platines décapées) ou marchand.
Limes. — Considérons la fabrication d'une lime. Les opérations sont bien plus nombreuses et nécessitent une grande division du travail ; un assez long temps peut s'écouler entre deux opérations consécutives et amener ainsi des variations entre les productions dans chacune de ces opérations.
La fabrication d'une lime comporte les opérations suivantes :
On prend une barre d'acier laminé de longueur convenable et ayant autant que possible la section de la lime à fabriquer. Cette barre est forgée pour obtenir la pointe et la soie, puis la lime est meulée, taillée, trempée et emballée. Chacune de ces opérations ne présente aucune corrélation avec celles qui précèdent ou qui suivent. Il peut arriver que la forge ne marche pas pendant un certain temps sans interrompre le travail des autres ateliers parce que chacun d'eux possède un stock de limes à l'état d'avancement qui lui convient.
Le but de ces magasins est :
1" De servir de régulateur entre les ateliers. Si l'un d'eux est arrêté par cas de
force majeure, on ne saurait arrêter tout le service snns préjudice. Supposons que l'atelier de meulage soit arrêté (manque de force hydraulique), la forge continue à travailler et les limes forgées sont mises en magasin pour être utilisées plus tard au fur et à mesure des commandes. De même, l'atelier de taille puise dans le dépôt des limes meulées pour être utilisées dans les commandes ;
2" De permettre de faire le travail en série par grandes (juantités que l'on met en magasin et dans lesquelles puise latelier suivant soit pour satisfaire aux com mandes, soit pour travailler également en série. On abaisse ainsi notablement le prix de revient.
Des considérations qui précèdent, nous en dt'dui>ons que le prix de revient total d une lime sera décomposé en quatre prix de revient qui seront ceu.x de la lime forgée, rueulée, taillée, trempée.
Il faut étudier minutieusement chaque phase pour obtenir la production exacte et les dépenses afférentes à chacune d'elles ; mais il faut ajouter que chacune de ces phases se décompose elle-même en plusieurs opérations, dont voici le détail :
l Cassage des birres.
''"«CE j Forgeage à la main ou au pilon de la soie et de la pointe.
( Recuit.
Dressage observations. — l^s limes rondes, triangulaires,
Mei.'LE carrées et similaires sont meulées en une seule fois.
(Opération ayant pour l V ^^s limes plates, mi-roniles sont meulées en deux
but d'enlever la pel ' |yieula"-e '*''^'
licule d'oxyde recou- l » k Une meule fait le plat ; une autre, les petite crtlès
vrant les barres la- / / ou le dos. Les limes à champs ronds sont faites en
'"'°'^*^*'- î n • • ^"^"'^ ^"** ■ "" '^'' ^'^^^'^ '" '•'"^ P'^t**' P"'s on
Révision arrondit les petits côtés en abattant les angles.
pQ]jggg„g \ ^9 limes devant élrc taillées mi-douces et dou-
^ I ces sont polies à la lime ou à une meule polissoir.
Les limes sont taillées à la main ou à la machine.
Comme les limes sont à 1, 2, 3 tailles et que, pour
l l'exécution, la taille se divise en 1", 2', 3' taille,
l petits côtés, il y a une foule de combinaisons entre
rr ; ToMi^ ' '^ machine el la main.
Taille \ iaille „
i exemple : une lime nu-ronde pourra être taillée : I 1° Entièrement à la main ;
f 2" La 1" taille du plat à une machine ; la 2' lailIc ' à une autre machine on i\ la main ;
3° Le dos à une troisième machine ou à la main.
Révision.
Marquage.
Kn^rammatre ^ (OpfTalion consistant à recouvrir les limes d'un en , ** ** ' ■ < duit préservant de l'oxydation pendant le chaullago).
i Trempe.
fHEMPE Décapage.
(irai.ssage.
Revision.
Emballage.
Nous allons étudier chacune de ces phases, afin de déterminer l'opération dont la production représentera le nombre exact de limes fabriquées.
La production de la forge est donnée par lopération de forgeage , les dépenses de cassage de barres et de recuit sont réparties sur cette production suivant des coefficients ou suivant les tarifs de main d'oeuvre.
La production de la meule est donnée par l'opération du meulage. Pour les limes meulées en plusieurs fois, plaies, mi-rondes et similaires, prendre la production au meulage du plat ; lorsque la lime subit les autres opérations de meulage, noter les dépenses par espèces de limes, mais sans quantités. Les dépenses de dressage, revision, sont ajoutées aux dépenses de meulage par espèces de limes.
La production de la taille découle de ce fait que, quel que soit le nombre de tailles ou la diversité des moyens employés pour en obtenir l'exécution, toutes les limes ont une première taille. C'est donc lorsque la première taille s effectue que l'on note la production. On relève ensuite les dépenses des deuxième, troisième taille, petits côtés, etc., par espèces de limes, sans quantités, et ou les ajoute aux dépense» de la première taille.
Les dépenses de polissage, revision, marquage sont appliquées à 1 aide des tarifs de main-d'œuvre sur la production de la taille.
L'obtention de la production pour la phase de la trempe ne présente pas de difli cultes, toutes les opérations s'exécutant sans interruption.
Hebuts. — Les rebuts sont notés à chacjue opération et déduits de la production de la phase correspondante s'ils ont lieu après l'opération servant de base à la production
Ainsi, au cours du meulage, si une lime plate est rebulée au meulage des petits côtés, on la déduit du i hifïre de la production du plat en ayant soin de l'ajouter au chiffre des rebuts dans cette dernière opération.
Erreur résultant La totalité des dépenses dans les phases de la meule et de la
de cette division taille peut ne pas correspondre exactement à la production des des comptes. .. , .
limes dans celte phase.
En effet, si nous considérons l'opération de meulage, nous porterons la production des limes plates, mi rondes et similaires lorsqu'on exécute le meulage du plal qui constitue généralement la {)remière opérati(Ui). Il peut arriver qu'à la fin du mois on ait meule le plat d'un cerlain nombre de limes dont les champs ou le dos ne seront faits que le mois suivant et dont la production est comptée entièrement alors que les dépenses ne le sont qu'en partie.
Quelle«st l'importance de l'erreur commise ?
Théoriquement, elle peut être considérable, mais pratiquement la vitesse d'écoulement du meulage des dos doit être égale à celle du meulage des plats, et le nombre de limes meulées en partie ne saurait, pour un mois, être supérieur à la production d un jour ou deux ; notre erreur serait de 7 à 8 % au maximum. .Mais, d'autre part, il devait nous rester au commencement du mois un certain reliquat de lin)es dont le plat était meule et dont ce mois a supporté les dépenses de finissage sans production ;
on voit que Terreur ne porte plus que sur la différence des stocks mensuels dans ces sortes do limes. Dans ces conditions, l'erreur pourra n'être pas supérieure à 2 »/o, ce qui est insignifiant.
On pourrait arriver à un prix de revient mathématiquement exact en tenant compte de ces variations, mais il faudrait alors enregistrer la production à toutes les opérations et la comptahilité serait noyée dans ce détail. On serait en outre entraîné à des dépenses de personnel comptable disproportionnées avec les résultats obtenus.
Avec la division en phases, telle que nous l'avons établie pour la fabrication des limes, notre but est atteint, puisque nous avons la production exacte de toutes les limes et toutes les dépenses exactes correspondantes.
L'erreur de 2 °/o indiquée plus haut ne porte que sur le prix de revient mensuel. Si on ne faisait le prix de revient que trimestriellement ou semestriellement, l'erreur maximum dont serait entaché ce prix de revient ne serait plus que de 1/300 ou 1/600, c'est-à-dire négligeable.
Nous avons choisi à dessein la comptabilisation d une fabrication de limes, parce que celte fabrication comporte un grand nombre d'opérations et que la variété dans les sortes de limes est considérable.
Nous espérons que la mise en application des principes exposés ci-dessus permettra de comptabiliser n'importe quelle fabrication.
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PRATIÛDE
Généralités
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Eléments à fournir Les renseignements relatifs aux transformations» de matières
par les services doivent être fournis par la fabrication chaque jour, pour les
techniques. . ^. a , i n
^ opérations effectuées la veille.
Ces renseignements sont :
1" Les consommations de toute nature ;
2° La production nette ;
.> Les rebuts et sous produits ;
4" Le temps employé à la fabrication de chaque produit.
Nous insistons d'abord sur le point: les renseignements doivent être remis régulièrement à la comptabilité ; celle condition est indispensable pour permettre une vérification efficace et dos redressements en cas d'erreur.
Les renseignements doivent être fournis par les services techniques ; mais qui chargera-t on de cette tâche ? Dans la grosse métallurgie, l'enregistrement des éléments
est généralement confié à des peseurs ; dans quelques uMnes, ce sont les contremaîtres qui sont chargés de ce soin ; c'est un tort. En cas de mauvaise fabrication, le contremaître aura toujours tendance à dissimuler les rebuts ou à fausser les chiffres. Si la comptabilité le signale, comme c'est son devoir, cela peut donner lieu à des tiraillements et à des conflits entre les services techniques et la comptabilité, ou bien le contremaître en défaut arguera, pour se justifier, qu il n a pas le temps do fai<"e des inscriptions exactes, ayant d'abord le souci de la conduite de sa fabrication.
Cette raison serait, d'ailleurs, parfaitement justifiée dans la majorité des cas, car on charge en général les contremaîtres de beaucoup trop d'attributions pour qu ils puissent les remplir convenablement.
II est donc préférable, à tous les points de vue, de mettre autant de peseurs et de
bascules qu'il est nécessaire.
Dans les ateliers où l'unité des produits fabriqués est la pièce, on aura généralement un vérificateur (opérant dans l'atelier même ou dans un magasin) chargé d'examiner les pièces finies. C'est ce vérificateur ou reviseur qui sera chargé de fournir les renseignements mentionnés ci dessus.
Enfin, on doit s'efforcer de ne demander à la fabrication que le minimum d'écritures en les limitant aux renseignements indispensables.
Mises au mille. — On entend par mises au mille les quantités de matières premières nécessaires à loblention de 1.000 kilogs dun produit déterminé, ainsi que les quantités de rebuts ou sous-produits résultant de la fabrication de 1.000 kilogs d'un
produit.
L'emploi des mises au mille est d'une importance capitale en comptabilité industrielle et constitue un des meilleurs procédés de vérification par la réduction des éléments de comparaison en unités connues.
Par exemple, si l'on dil qu'il a fallu 1 o.ioO kilogs de fonte pour fabriquer 13.855 kilogs de fer brut, il est diflicile, par le simple aspect de ces deux nombres, d apprécier l'opération, tandis que si l'on écrit à côté, mise au mille de fonte I.llo, on se rend compte d'un coup d'oeil, si étant donné la nature de la Umic employée, une consommation de 1.115 kilogs pour une production de 1.000 kilogs de fer est normale.
L'emploi des mises au mille ne se répand que lentement dans l'industrie et c'est regrettable, car elles permettent d'éviter bien des erreurs.
Nctatlon des temps. — Les services techniques indiqueront les temps en heures et minutes sur les éléments de fabrication (commencement et fin de chaque opération); la comptabilité transformera ces heures en fractions décimales. SI la journée est de 10 heures, chaque heure égalera 0.10. Dans les usines à feu continu, la journée étant de 12 heures, une heure égalera 0.08. ; 2 heures = 0.17 ; 3 heures = 0.25, etc. 12 heures donneront un jour de marche. Celle notation des temps a de l'importance, car elle permet d'établir des comparaisons entre les productions en les ramenant facilement à l'unité de temps qui est le jour. Le calcul de la production par jour viendra compléter les mises au mille.
Nousdevons nous inspirer des coDsidérationssuivantes:
Règles générales pour la comptabilisation des nnatières et produits. '" ï^®s éléments de la fabrication doivent être enre-
gistrés et vérifiés dans le plus bref délai, pour la raison indiquée plus haut. La journée commençant à 6 heures, ilfaut que dans la matinée on ait vérifié la fabrication des vingt-quatre heures précédentes ; une fois ce résultat acquis, les reports ou centralisations diverses peuvent être différés, car ces travaux ne peuvent donner lieu qu à des erreurs de copie qu'il est facile de retrouver par des moyens de vérification appropriés ;
20 Les éléments de la fabrication doivent être centralisés par mois, afin de permettre rétablissement des prix de revient, situation des stocks, profits et pertes.
Donc, nous devons faire un relevé journalier des éléments et centraliser ceux ci par mois. Souvent, la diversité des produits fabriqués, l'importance de la fabrication, etc., nous obligeront à faire des groupements partiels pour arriver à la centralisation mensuelle.
Nous allons donc étudier plusieurs fabrications, montrer pour chacune d'elles la f;u;on d'enregistrer les éléments journaliers, les projets de centralisation les plus pratiques pour arriver au groupement des opérations du mois par nature de produits.
Nous avons cru devoir multiplier les modèles de registres, afin de bien montrer aux ingénieurs et comptables l'enchaînement des écritures. En comptabilité indus trielle, comme dans beaucoup d'autres sciences, une once de pratique vaut mieux qu une toune de théorie. Si un algébriste, parlant des équations, se contentait d'en donner la définition et le procédé général pour les résoudre, sans exemples, il est fort probable que sa théorie ne serait guère comprise ; il en est de même en comptabilité.
Chaque étude sera précédée d'une note sommaire expliquant le fonctionnement de la fabrication, envisagée exclusivement au point de vue comptable.
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