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PRÉFACE

En présealant ce nouveau Précis de géographie économique aux lecteurs qu'intéressent les graves problèmes de répartition et d'échange de la richesse, aux élèves de nos lycées, de nos collèges, de nos Ëcoles de commerce, nous avons conscience de n'avoir né* gligé aucun labeur pour donner un tableau exact des faits d'ordre économique, pour en faciliter l'interprétation impartiale.

Les statistiques ont été consultées, non dans le seul but de mettre le lecteur en présence des chiffres les plus récents, mais avec le dessein de l'inviter à des comparaisons vraiment fructueuses pour Tesprit. Tel renseignement, de date très récente, a été écarté, au bénéfice d'un chiffre plus ancien, s'il était soit contestable, soit capable de tromper sur le caractère de stabilité d'un ordre de faits. Nous n'avons pas oublié que dans les études économiques, comme ailleurs, les faits sont simples matières è. la recherche d'idées directrices. Les derniers chiffres, pas plus que les dernières nouvelles^ ne sont nécessairement de première importance. Nous avons surtout essayé de donner une idée juste de la condition de chaque peuple, de ses progrès, de ses tendances. C'est là ce qu'il importe d'apprendre è. nos industriels, è. nos commerçants, à ceux qui ont charge de diriger notre expansion économique et coloniale.

Cette étude a été faite dans l'esprit le plus impartial, à l'abri des théories pures et des systèmes. Un seul sentimenif nous a inspirés, que nous ne voulons ni ne devons dissimuler, le désir de servir les intérêts de notre pays, en mettant aux mains de ceux qui étudient ou agissent, des renseignements nombreux, exacts et commentés avec soin.

VlU PRÉFACE.

Nous avons été grandement aidés dans cette tâche par notre ami M. Gaston Rouvier, licencié es lettres, diplômé d'études supérieures, rédacteur au journal le Temps : nous le remercions bien cordialement de son concours. Nous serions ingrats d'oublier les nombreux industriels, commerçants, consuls qui nous ont aussi donné de précieux avis; M. Louis Steeg, consul de France à Philippopoli, nous a été particulièrement dévoué dans la délicate enquête que nous avons consacrée aux pays du Levant.

Nous remercions enfin notre éditeur et ami, M. Georges Masson, qui, en qualité de membre de la Chambre de commerce de Paris, a contribué à nous assurer d'utiles communications et des conseils de haute compétence.

Marcel Dubois, J.-G. Kergomard.

PRÉCIS

DE

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