Chapitre v
Fouq kolill chi «au-dessus de toute chose»; fouq es-set air «.sur la terrasse » ; tali't el-arcV « sous terre y> : tal/t ycldek « sous ta main, en ton pouvoir » .
Qoddam « devant , à côté», oura «derrière», na*^m «oui, plaîtil»^ b'akda « amsi »^ el-youm «aujourd'hui», el-baral/^ âmes ou yàmes «hier», redda ou rodoua «demain», belli «que», bâcli «afin que» et «de quoi?», lâcb et ^ilacb «pourquoi? » , qaddâeb et âcli b'^âl «coinhien de», ouoqtâcb «quand? »
Qoddam el-bâb « devant la porte » ou « à côté de la porte » ; oura ebdjel)el « derrière la montagne » ; ua m se prononce souvent eiia'^m et il est souvent remplacé par ib'^ ioua « oui » .
«Avant-hier » se dit oui a mes ou oui elbarâb"; « la veille» youin men ames; «après demain» viv redda ou r'ir rodoun.
Belli équivaut à «que» après un verhe. Ex. : qâlou belli enta merid' « on dit que tu es malade » ; bâeb râk merid' « de quoi es-tu malade? » ; le plus souvent bâcb se traduit par «afin que». JEx. : kbod bada bâeb tebra «prends ceci afin que tu guérisses».
Lâcb ote 'alâcb takoul bakda «pourquoi manges -tu ainsi?»: "^alâeb klit bada 'd-doua «pourquoi as -tu mangé (pris) ce remède? » ; qaddâeb isoua «combien coûte-t'il? » ; âcb Ifâl "^andek men el-oulâd «combien as-tu d'enfants? » : ouoqtâcb tetezououedj « quand te maries-tu? » .
Quel que soit le rang de la personne à qui Von s'adresse, fût-ce le sultan, on se sert du singulier. Tous les exemples donnés cidessus au singulier pourront donc servir dans le cas oîi en français on emploie le pluriel de politesse.