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Chapitre xv

]\Iots de trois lettres

Ex. : radjel «un Jiomme ^> ^ pl . redjâl; kelb « chien» , xjI. këlâb; cliabr «mois» y pl. cliëlioûr; qalb «cœur» ^ pl.(](è\ovih] qarii «corne», pl. qëroûn; sif « sabre» ^ pl. seyouf.

31ots ile quatre lettres

Ex. : touïl «grande long »^ pl. toiiâl; semin «gras», pl. semân; kebir « grand» , i^l. kebâr; iied'if «propre » , pl. nedâf; melib « hon », pl. inelâb"; qebib" « mauvais », pl. qebâb"; merid' « malade , pl. iiierâd'.

Cberif «cliérif»,pl. cborfa ; fad'il «homme supérieur», pl. fodala; faqir «pauvre», 2^1- foqara; ouzir « ministre» , p>l. oiizara; kbet'ib «prédicateur», pl. kbotaba; "^alem «savant», pl. ""oulama.

Kâteb «écrivain» , pl. \^o\\\iï\h'^ h^âkem « magistrat », p>l. h^oukkâm; tâdjer « négociant », pl. toudjdjâr; qari « lecteur »,pl. qourrâ; sâken « habitant », pl. soakkân.

Qâd'i «cadi» , p)l' qoiidàt (dans ces mots on fait sentir le t du i$) ; râ'^i « berger », pl. roii'^at; razi « guerrier », pl. roiizât.

Tebib «médecin», pl. atebba; taleb «étudiant, clerc», pl. tolba; babib «ami» fera ab^bâb^ au lieu de ab"ebba.

Les mots de la forme en an final prennent le pluriel externe : Ex. : "^atcban «altéré», ^^Z/atcbâiiin; sekrân «ivre», pl. sekrâniii ; cbeb'ân « rassasié », pl. cbeb^^ânin ; ^orïân « me » ,pl. ^oriâiiin.

La forme est en usage dans quelques mots :

Ex. : këtâb «livre», pl. koutoub; rasoul «prophète» , pl. rowseul; teriq « chemin», 2^1- tburouq; ferâcb «tapis», jjZ. fouroucb. Les autres formes sont très rarement usitées.

3Iots de qtiatre conson^ies on de 2>l\is de quatre lettres

La règle générale, avec les remarques auxquelles elle a donné lieu y est ap2)licable au langage.

Du NOM GÉNÉRIQUE, DU NOM d' UNITÉ, DU DUEL. ET DU PLURIEL 207

Ex. : merkeb « un navire »y pl. nierâkeb ; mesken « habitation », jpZ. mësaken; raedreb « m(iroi^ », ^^Z. mëdareb; mersa «port^^ 2^^mërâsi; *^aqreb «scorpion» jpZ/aqareb; menber chaire» , pl. m^iiaber; mendjel «faucille» ^ pl. ménsii\]e\.

Medersa «collège^ université» , pl. mëdâres; mererfa «cuiller»^ pl. niërâref; meqbara « cimetière », p)^- mëqâber; zer))iïa «tapyis», pl. zërâbi; mokb'ala « fusil» , pl. mekàh"el.

Meftâh « clé» , pl. mëfâtab; ce mot ne prend as la voyelle longue i comme il devrait le faire régulièrement et cette altération est générale dans le langage, mezrâq « épieu» y pl. mëzâreg; kberboucb «levraut» , pl. kbërâbecb; toutefois on dit selât'in «sultans» , pl. de soultan; môkâtib «lettres» , pl. de mektoub.

Cbâreba «lèvre» , pl. cbouâreb; qabela «sage-femme» , pl. qoiiâbel; chachiïa « calotte »., pl. cbouâcbi; bYidjeb « sourcil », pl. h"ouâdjeb; djâma'^ « mosquée », pl. djouâma*'; taba*" «sceau, cachet» , pl. tonâba*^; khatem «anneau», pl. khouâtem; mizân «balance» , pl. mouâzin.

Comme on le voit par les quatre derniers exemples j le participe présent employé comme nom de chose est considéré comme ayant cinq lettres parce que le s aurait dû être ajouté à tous ces mots.

Djezira «tle», pl. djezâïr; kliezâna «trésor » ^ pl. kbezâïn; djeîiâza « enterrement» , pl. à^^xvdixT.:^ cbekâra «sac », cbekâïr; chérit' «cordon» , p>l. cberâït'; djeliba «meute», pl. djelaïb; tous ces pluriels et ceux de même nature sont formés selon la règle indiquée.

Sennâra «hameçon» , pl. senaner; selloiim « échelle» , p)l. lem; debboiiz «massue» , p)l' debâbez; b'allouf «porc» , pl.\\^i\^\ef.

Le dédoublement de la deuxième lettre portant le chedda ne se fait pas toujours. Ex. ; ^^arroudj « cog », *^arâredj e# ^^arraldj.

La terminaison S est employée également p)Our certains adjectifs de relation et p>our certains pluriels par cdif.

Ex. : b^anafiïa « hanéfites » ; malekiïa « maléJcites » ; merarba «ma7^ocains» de mererbi; inais ces formes sont rares.

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