Chapitre xv
6^ La deuxième lettre du slugulier^ qui a le chedda^ se dédouble et rf de prolongation s'insère entre les deux lettres.
Ex. : f^X^ «échelle»^ pl. ^jjkjuu] '^y^-^ « fleur »^ V^- y — rtyy^i
H^IX^ «hameçon»^ pL^iLA^^ ^^^"^^^ « chat »^ pl. ^ajL^Lw^ (^-^V^^
<^ couteau»^ pl. ^a5^K^.
7"^ Les pluriels de cette nature ne comportent jamais plus de quatre consonnes; on supprimera donc toutes les consonnes qui dépassent ce nombre.
Ex.: « coing »^ pl. -^^Là^; ^yS^k^. « araignée », pl.
^^^lô<^ «rossignol», pl. J(3Llc. Mais^ les lettres de prolongation ayant cessé d'être des consonnes^ on pourra dire
Qsùô<x:i « lampe »^ pl. J^.^*--^*; sans rien retrancher du singulier.
Remarques. V Les adjectifs de relation qui prennent en général la forme du pluriel externe peuvent aussi^ dans certains mots^ avoir le S comme signe du pluriel ou suivre la règle des mots de cinq lettres. Avec le pluriel interne ils ont également le S et le tanouïn.
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Ex. : ^^^^ «lianéfîte», pl. kxÂÂ^ ; ^ ^l^^ «mnlékite»^ pl.
RaxJIx^ ; ^xiL^ «cliaféïte»; pl. ^ixAiL^^ ^^^^z^ « lianbalite »^ pl. ^3L.é.>Lc^ «Ottoman»^ pl. îc^jL^JsLc:.
^ykjo «magrebin», pl. àLfuLÀx? ; ^AAiî^ «esclavon»^ pl. iAJLiLo : ^of JoL^ «bagdadien», pl. s US.
On remarquera que^ dans ces derniers pluriels^ il y a élision de lettres faibles du singulier. Quelques mots qui ne sont pas iles adjectifs de relation ont également cette forme de pluriel avec élision de la lettre faible^ s'il y a lieu.
Ex. : (j^^A^X «diable»^ pl. îLwuJUlj «élève^ disciple»^
Du NOM GÉNÉRIQUE, DU NOM d'uNITÉ, DU DUEL ET DU PLURIEL 205
pl. sj^-o^.
2"" Un certain nombre de mots^ qui^ aiijourdlmi^ n'ont plus régulièrement que quatre lettres^ forment leur pluriel comme s'ils en avaient cinq.
Ces mots auraient dû avoir le S soit pour marquer le féminin^ soit pour indiquer que le participe ou Fadjectif était employé pour un nom de chose. Dans la langue courante on dit très bien
3^ Un mot déjà au pluriel peut donner naissance à un nouveau pluriel dont il est pour ainsi dire le singulier. Cette nouvelle
forme s'obtient soit par la terminaison v^i — ^ soit par l'application des règles indiquées suivant le nombre des lettres du singulier.
Ex. : ^y-f^ «des maisons »; pl. v^i-jL^Vj-xj ; JL^^ «des hommes»^
pl. u:^j5Li?>-^5 f^Ljf «des jours »^ pl. ^^LxjLji; J^L-vvj «des lettres»^
G ^ \^ ^ pl. v:i^^^L^>.
Jt^iM «des dires »^ pl. J^j^Lif ; «des bracelets»^ pl.
jj^Lwf; aL^^-wî «des noms:?>, pl. ^L-wf (mot de racine défective)^
Ces pluriels de pluriels ne s'emploient que quand le nombre est supérieur à neuf et qu'il n'est pas déterminé.
Toutes les sortes dej^luriels qu'ion vient de voir sont usitées dans le langage et s^ obtiennent par des procédés identiques. Toutefois certaines fo7^mes se co7ifondent Vune avec Vautre, par exemple,
Jljtif et ô^^j Jj-^-i et J^it. En outre la terminaison ât est presque uniquement employée avec les mots terminés par le S ou avec les mots d'origine étrangère.
encore ^'^y^
et )k^^y£..