LES CONJUGAISONS FRANÇAISES
Régulièrement ces lettres étymologiques ne doivent figurer que là où elles sont nécessaires. Mais l'usage a fort embrouillé tout cela. La premièriî consonne du groupe qu'unissait la lettre euphonique a pu tomber sans que cette lettre elle-même tombât. Ainsi dans coudre, il n'y a plus de s; d est resté et a chassé la lettre du radical dont il semble %ire partie.
Mais l'analogie n'a pas été assez forte pour s'étendre à toutes les personnes, et le véritable radical réapparaît par moments. Ex. : nous cousons, vous cousez.
Ces verbes ont donc, eux aussi, pour des raisons euphoniques, deux radicaux.
LES CO^JUGAISOIVS FRAlVÇitlSES