RESTAURATION DES ARTS ET DES SCIENCES
rature classique. Les écrits des anciens, enfouis dans les monastères , furent une seconde fois rendus au jour, et la transcription des manuscrits , commençée par les moines , reçut une nouvelle activité. Cependant la difficulté de se procurer ces copies et leur cherté exorbitante devait encore être un obstacle aux progrès des sciences.
Du 12™ au 15mc siècle, la médecine des Arabes régna exclusivement dans les écoles , et l'on ne trouve à citer que les écrits des médecins de cette nation. Cependant l’on commence à entrevoir çà et là une tendance vers le progrès. L’an 1215, Frédéric II, roi des Romains et des deux Siciles, promulgua une loi par laquelle il était défendu de se livrer à la chirurgie sans avoir été préalablement examiné sur l’anatomie. Un certain Martianus , proto-médecin de la Sicile , obtint de ce prince de faire un cours public , tous les cinq ans , sur un cadavre humain , avec ordre aux médecins et aux chirugicns de se trouver aux démonstrations.
Enfin l’Europe allait sortir de son long assoupissement. Ce lut 1 Italie qui donna le signal du réveil; à peine sorties des
Académie de Stockholm, 1739. Erlangcn, 1743. Société des sciences Nat. de Zurich, 1747. Académie de Gottiugen , 1750. Académie de Harlem, 1752. Académie de Moscou, 1755. Butzow, 1760. Réunie à celle de Rostock, 1789. Société des sciences naturelles de Philadelphie, 1769. Université de Bonn, 1777. Académie de Lisbonne, 1770. Académie de Batavia, 1778. Université de Stuttgard, 1781; (supprimée en 1794). Institut de France, 1796. Université de Do: pat, 1802.
(TI ollgeschichtc in tabelcn nebst eintr labeUarisclien. ubersiclit elev LiUerargeschiclite r on G. -G. Br.rnow. Alloua 1804).
DIXÎfEtVIÊME SIÈCLE.
Université de Gand, 1816. Université de Liège, id. Uni\ ersité de Louvain, id. Supprimées en 1834. Réorganisées: celle de Gand et de Liège, 1835. Celle de Louvein, (université Catholique) 1834. Univcisité de Bruxelles, 1834.