G. L L. 1 n» 197, 31 p. 45 (loi de BanUa
40. G. L L. 1 no» 1312, 1351 ; cf. arrespex no 1348. Le premier élément correspond à l'indien hirâ (intestin).
mendies) . Plus tard on s'est tellement habitué à voir dans Vî bref le signe du cas de composition , que les poètes chrétiens fabriquent un composé glorîfïcare. Une pareille forme n'a plus rien d'organique ^ .
Avant de lire l'ouvrage de M. Biicheler sur la déclinaison, plus d'un lecteur sera peut-être bien aise de faire connaissance avec l'auteur.
M. Franz Biicheler, né le 3 juin 1837 à Rheinberg sur le Rhin inférieur, en Prusse, étudia de 1852 à 1856 à l'université de Bonn, où il eut pour maîtres MM. Ritschl, Welcker, Otto Jahn. Il obtint le titre de docteur par sa dissertation de Ti, Claudio Caesare grammatico, Elberfeld, Friederichs, 1856. Après avoir enseigné quelque temps au gymnase de Bonn, il fut reçu, à l'université de là même ville, comme privât docent ou professeur privé de philologie ; à cette occasion il publia en manière de thèse une édition, Iidii Frontini de aquis urbis Romae libri II, Leipzig, Teubner, 1858. De 1858 à 1866 il enseigna à l'université de Fribourg, dans le grand duché de Bade, d'abord en qualité de professeur extraordinaire et à partir de 1862 avec le titre de professeur ordinaire ; il fut en même temps l'un des directeurs du séntinaire ou école pratique de philologie, et prit part aux travaux du conseil supérieur de l'instruction publique du grandduché ; durant cet intervalle il édita : Fervigilium Veneris, Leipzig, Teubner, 1859; Fetronii satirarum reliquiae, Berlin, Weidmann, 1862*; l'Apocolocjutose de Sénèque, avec commentaires, dans les Symbola philologorum Bonnensium, Leipzig, 1863. De 1866 à 1870 , il enseigna à Greifswald en Poméranie : son ouvrage sur la déclinaison n'est autre chose qu'une partie du cours qu'il y fit pendant l'été de 1866. En 1869 il publia Q. Ciceronis reliquiae et Eymnus Cerens homencus (Leipzig, Teubner).
f . S'il faut en croire les dictionnaires, Pt serait bref aussi dans mecft-
t€TTtM€US.
2. Une petite édition du Pétrone paraissait en môme temps et dans la m<>me librairie, avec le texte critique des Priapea. Cette petite édition a été réimprimée en 1871 (BerUn, Weidmann), avec une addition précieuse : M. Bùcheler y a réuni, sous une forme notablement amélîoi^, tout ce qui reste de la Satura Menippta des Romains (Varron : Sénèque, Apocolocyntasis ; testaimemtwm porctUi; milenoe).
Depuis 1870 M. Biichder appartient toujours, avec le double titre de professeur de philologie classique et de l'un des directeurs du séminaire, à l'université de Bonn.
Outre les travaux déjà cités, il a livré au public une foule d'articles de critique, de métrique, de grammaire, d'épigraphie, publiés pour la plupart dans deux des plus célèbres recueils scientifiques de l'Allemagne, le Musée rhénan et les Annales de philologie et d'éducation^.
Il a collaboré à plusieurs ouvrages : Granius Licinianus edidit philologorum Bonnensium fieptas, — Anthologia latina edidit Riese, — la seconde édition de Scaenici poetae latini de M. Ribbeck. A Greifswald il a composé plusieurs écrits du genre de ceux que les Allemands nomment programmes, c'est-à-dire des travaux de peu d'étendue, auxquels on joint un programme des cours d'un établissement d'instruction, et qui paraissent à l'occasion d'une solennité universitaire : Coniectanea latina, — Academicorum philosophicorum index Herculanensis res~ titutus, — Anthologiae epigraphicae latinae spécimen.
L'original de la présente traduction a paru en 1866 à Leipzig, sous le titre de Grundriss der lateinischen Declination, « précis de la déclinaison latine. » C'est une brochure grand in-8*» de 69 pages très-compactes.
La division en paragraphes que j'ai introduite dans la traduction, n'existe pas dans l'original. Outre cette modification dans la disposition générale du texte, je me suis permis un grand nombre de modifications de détail dans la rédaction. M. Biicheler a écrit pour un public instruit des questions philologiques : j'ai tâché de rendre son œuvre accessible aux personnes qui sont simplement lettrées et qui désirent s'initier à la philologie. J'ai rejeté les citations en note, et j'ai donné in extenso beaucoup de citations données dans l'original au moyen d'un simple chifire.
Des retards de toute espèce ont singulièrement ralenti l'impression et difieré l'apparition do ce mince volume. De là dans le texte et dans les notes quelques inégalités. Ici une citation, faite par l'auteur d'après une édition ou un recueil ancien, a été remplacée par un renvoi à quelque livre publié depuis 1866 ; là le renvoi
1. Rheinisckes Muséum fur Philologie^ fondé en 1827 à Bonn par Niebuhr et Brandis, publié aujourd'hui à Francfort sur le Main, et dont le principal directeur depuis 1841 est M. Ritschl. — Jahrhiicher fur Philologie und Padagogik^ fondés en 1826 par J. C. Jahn et dirigés aujourd'hui pour la partie philologique par M. Fleckeisen (Leipzig).
primitif a été conservé tel quel. Plus d'une inscription est citée d'après un recueil suranné (le seul où on pût la trouver au temps où a paru le livre de M. Biicheler), qu'il eût été désirable de citer d'après le tome II du grand Corpus de Berlin ou l'un des tomes suivants. Je regrette de n'avoir pu mettre ma traduction tout à fiait au courant à cet égard.
M. Bûcheler a bien voulu lire en placards toutes les épreuves de ma traduction, et me couvrir par là contre les reproches d'inexactitude qu'on pourrait me faire lorsqu'il m'est arrivé de paraphraser au lieu de traduire. M. Bûcheler a fait plus: il m'a gracieusement fourni une foule d'additions qui ont été fondues dans l'ouvrage et qui font du texte français non une simple reproduction, mais une seconde édition du texte allemand. Je le prie d'accepter ici la vive expression de ma reconnaissance.