Ephemeris epigraphica 2 p
5. G. I. L. 1 n* 196, 9 et 18 p. 43 (sénatus-consulte des Bacch., an 568).
6. G. I. L. 1 no 607; Taugure est celai qui éprouve les oiseaux, de la racine gus de gustus.
accusatif neutre ; et suivant une ingénieuse trouvaille de M . James Darmesteter, il ne faut y voir autre chose qu'un doublet du mot cor (cœur, intelligence).
La 4* déclinaison conserve son w primitif dans cornu ficia^ et ensuite Yy change en i selon la loi générale. Elle pousse jusqu'à la syncope dans manceps.
Les adjectifs numéraux donnent lieu à quelques remarques. Le cas de composition de duo est rfiï- ou dvî. M--: dupli^, bi-duo^. J'ai étudié ailleurs ces formes avec un certain détail^. Le cas de composition de très est tri : triresmos dans la colonne pseudoduihenne^, triduo, trigeminus. Le t primitif se redouble dans l'adjectif libre quattuor, se change en sa sonore d dans le cas de composition quadru^. Pour les nombres supérieurs il n'y a pas de difiérences bien marquées entre la forme libre et la forme dépendante, sauf des contractions d'origine purement phonétique : sex seviri, novem noundinum^ nondin{umy.
Jusqu'ici j'ai laissé systématiquement de côté la première déclinaison. Elle n'est en effet qu'une modification de la seconde, et les divergences portent sur les cas fléchis plus que sur le cas de composition. Une forme apparente de cas de composition, terminée en a, ne peut guère être en réalité qu'un nominatif ; l'a rappelle l'a du grec, l'a du vieil indien. Dans le cas de composition l'a du féminin était primitivement bref, aussi bien que celui du masculin; il se change, comme celui-ci, en latin préhistorique en 0, en latin archaïque en u, en latin classique en t. Asiagentis^ est donc probablement une formation quelque peu artificielle ; le vrai type des composés de la l'* déclinaison est dans Oinumama^ (c'est-à-dire unimammàjj dans haruspex, harispex ^^, silvicola. Tibia donne tiblcen pour Hibiicen (cf.
i.C, L L. i no 1087.
2. G. L L. 1 no 198, 59 p. 61 (lex repet.), cf. n^ 1008, 1254.