Plaute, Pseud
6. Plaute, Miles gloriosus 1424. [Ritschl : vérberone etiam dn eum amittis ? — mitis suin equidem fûsiihus. Le manuscrit B donne anL les autres anima. — Tr.]
7. Voir § 61. Plaute, Miles gloriosus 1069 : iuhe edmpse exire hue ad nos.
la nasale labiale devient dentale par assimilation. — Dans les endroits où le mètre n'admettait pas les formes eum^ eam, Ennius disait ^um, samK Les leçons des manuscrits, dans un vers de Plante *, conduisent à une lecture quia qui dlterum incusdt probri, sûmpse enitere oportet ; et ailleurs encore il semble qu'il y ait lieu de restituer le même pronom.
128. Quis, qui. — Quem, qui est naturellement Taccusatil du pronom interrogatif quis, sert aussi d'accusatif au relatif qui : il se trouve ainsi tenir la place de la forme régulière quom, qui, comme la forme osque pûn, avait pris pour ne plus le quitter le rôle d'une conjonction. — La conjonction quom, « dans le cas où », ne différait en rien de la préposition quom, < avec ». On lit sur le tombeau d'un homme tué en l'an de Rome 664 occisus est quom Caepione^. L'épel cum^ qui s'établit à partir du septième siècle de Rome, fut également employé, sans distinction aucune, pour la préposition et pour la conjonction ; toutefois, pour la conjonction surtout, le vieil épel quom ne fut jamais entièrement abandonné. A compter de cette époque, la conjonction est donc cum et souvent quom, la préposition est presque toujours cwm^. — L'accusatif féminin du relatif, quam, a eu dans une certaine mesure le même sort que le masculin quom : il perd souvent sa signification casuelle pour devenir une particule, et signifie alors « de la manière dont ». Le même fait avait eu lieupourl'osquejoam oujoan. — L'autre accusatif féminin quem ne se trouve qu'en composition. Plante dit quemqu^m porcellam^, et n'emploie jamais quamquam. Il a écrit aussi quemque au féminin**; mais quemque est un archaïsme, et la forme régulière est quamque.